Présentation

  • : SEGOLENE ROYAL UNE FEMME PRESIDENTE ?
  • segoleneroyal
  • : Politique
  • : Le blog d'Adriana Evangelizt... Segolene Royal présidente... pourquoi pas ? Une idée séduisante que nous opposons à Dominique de Villepin. Un vrai face à face en finale aux présidentielles. Qui va gagner ? Le noble ou la Joconde... ? Faites vos jeux, e
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • Contact

W3C

  • Flux RSS des articles

Images aléatoires

Texte libre

Il y a  5  personne(s) sur ce blog  

Mon nouveau blog de poésie Rebelle

Segolène org

A voir absolument : Segolene Royal TV

Rached El Greco

Nouveau à voir à écouter

Classe Affaire chante Ségolène

Mon nouveau blog

Zinedine Zidane

 

Votez pour mon blog - en cliquant ci-dessous- si vous soutenez Ségolène Royal... MERCI !

BlogueParade.com - Annuaire des Blogues francophones

Votez pour Ségolène sur Nice Première

 Ségolène Tahitinui 2007

Mon nouveau blog...

José Bové, l'homme Nature

A lire...

Qu'est-ce que l'Esprit Français ?

Un blog à visiter...

Le site de Sylvie Rousseau

Education et politique

Les discours de Ségolène

Encore des discours de Ségolène

Sondage... donnez votre avis sur Ségolène

sur Expression Publique

Ségolène en vidéo... à voir absolument !

Port-Folio de Ségolène... photos inédites...

Mon Blog Villepin

Gauche 2007

Concours

Recommander

Segolène François

Mercredi 2 mai 2007 3 02 /05 /2007 08:55

Quel rôle pour le conjoint après le 6 mai ?

217.jpg

La fonction de conjoint présidentiel, jusqu'alors exclusivement féminine, a beaucoup évolué en un demi-siècle et pourrait connaître une petite révolution si Ségolène Royal l'emportait le 6 mai.

Si la candidate socialiste devient présidente, son compagnon et premier secrétaire du PS François Hollande sera en effet le premier homme à entrer à l'Elysée en tant que conjoint. Si Nicolas Sarkozy l'emporte, sa femme Cécilia devrait le suivre.

Toutefois, ces deux candidats demeurent très discrets sur ce sujet, comme ils l'ont été sur leur vie familiale durant toute la campagne, contrairement aux candidats de 2002, Jacques Chirac et Lionel Jospin, qui s'affichaient avec leurs épouses.

"Je comprends que cette situation intrigue, elle n'est pas banale", a observé durant la campagne Ségolène Royal à propos de son couple. Elle a assuré qu'elle reconnaîtrait à son compagnon "son indépendance, son autonomie, sa compétence".

M. Hollande assurait, lui, en novembre qu'il ne comptait pas habiter à l'Elysée et qu'il poursuivrait sa vie politique.

Invité à dire si son épouse Cécilia viendrait s'installer au palais de l'Elysée, le candidat de l'UMP a répondu: "oui", le 19 avril sur RMC et BFM-TV. Dimanche, il a affirmé qu'il s'y "installerait avec sa famille".

Quant au rôle que pourrait jouer son épouse, Nicolas Sarkozy s'est contenté, le 20 avril dans le Parisien, d'un: "on verra".

Echaudé par l'étalage dans les médias, l'été 2005, de ses déboires conjugaux, il a choisi de ne pas exposer sa famille et c'est seul qu'il apparaît désormais.

Officiellement, la Constitution ne confère aucun rôle au conjoint du chef de l'Etat et ni Nicolas Sarkozy ni Ségolène Royal n'ont l'intention de lui créer un statut. Mais dans la pratique, les premières dames ont joué un rôle de plus en plus public.

Pendant longtemps, de Yvonne De Gaulle, Claude Pompidou à Anne-Aymone Giscard d'Estaing, les épouses ont accompli les tâches de réception et de gestion de la vie courante à l'Elysée, tout en menant des activités caritatives, une tradition qui perdure jusqu'aux "Pièces jaunes" de Bernadette Chirac.

Avec Danielle Mitterrand, la fonction a pris dans les années 80 un tour plus engagé. A la tête de sa fondation "France-Libertés", l'épouse de François Mitterrand défendait de multiples causes humanitaires, au risque d'embarrasser la diplomatie française.

Bernadette Chirac, première conjointe à être élue (elle est conseiller général de Corrèze), n'hésite pas à intervenir sur le terrain politique, par exemple en soutenant publiquement Nicolas Sarkozy.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt


Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Segolène François
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 20 avril 2007 5 20 /04 /2007 17:36

 

 

Hollande très remonté contre Dray


Par David REVAULT D'ALLONNES

«Dégage ! Dégage !» François Hollande s'en est vertement pris à Julien Dray, conseiller spécial de Ségolène Royal, hier à la sortie du conseil politique de campagne. Un «accrochage très vif», selon un témoin, sur un ton «inhabituel entre nous», rapporte un autre. Entre les deux dirigeants socialistes, la tension était depuis plusieurs mois palpable. Elle se serait manifestée hier, à propos d'un déplacement initialement «non prévu à l'agenda», dimanche prochain à Arras (Pas-de-Calais), Dray considérant qu'il valait mieux alléger l'agenda de la candidate, Hollande au contraire qu'il fallait effectuer ce déplacement dans une des plus puissantes fédérations du parti. Hier soir, l'entourage de la candidate indiquait vouloir continuer à travailler à l'organisation de ce déplacement.

Sources Libération

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Segolène François
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 25 mars 2007 7 25 /03 /2007 19:48

Voilà, ils sont toujours ensemble et ils s'aiment. Ca nous fait plaisir. Et c'est tout à son honneur. On peut même dire que Ségo est un exemple. On n'a jamais pu dire quoi que ce soit sur des liaisons extraconjugales ou autre de sa part ou de celle de son compagnon. Non pas que nous condamnions les infidélités ou aventures -nous avons l'esprit large- mais pour être au sommet de l'Etat, nous pensons qu'il faut avoir une conduite irréprochable. Ce qui n'est pas le cas de tout le monde.

Ségolène Royal joue cartes sur table sur son couple

Elle aurait "adoré" épouser François Hollande à bord d'une pirogue à Tahiti mais n'a finalement "pas besoin de cela" pour aimer le premier secrétaire du Parti socialiste.

Dans son livre "Maintenant" (Hachette Littératures-Flammarion) qui sort en librairie mardi, Ségolène Royal lève le voile sur sa situation familiale à moins d'un mois du premier tour.

En mai prochain, la présidente de Poitou-Charentes sera dans une position inédite si elle accède à l'Elysée, celle d'une présidente, la première de la Ve République, dont le compagnon dirige le principal parti de la majorité.

"Je reconnais que la situation n'est pas ordinaire et je comprends qu'elle puisse soulever quelques curiosités", explique-t-elle à la journaliste Marie-Françoise Colombani, co-auteur qui affiche sa volonté de l'interroger "sans esquiver les questions sur le plan privé que chaque électeur aurait eu envie de se poser".

"Oui nous sommes toujours ensemble", lance-t-elle, veillant à "laisser courir, prospérer et s'étioler" les rumeurs sur son couple.

Après leur rencontre à l'Ena et la naissance de leurs quatre enfants, Ségolène Royal et François Hollande ne se sont jamais mariés.

Au début de l'été dernier, le leader polynésien Oscar Temaru leur avait lancé une invitation à convoler en Polynésie, ce qui avait relancé les spéculations sur leur couple.

"C'est vrai que j'aurais adoré (...) accepter l'invitation d'Oscar Temaru pour reconstituer nos forces et emmagasiner des souvenirs de rêve avant le choc de la campagne", reconnaît-elle. "Cela aurait été follement romantique un mariage en pirogue à l'autre bout du monde!".

"Par crainte du spectacle et sans doute du ridicule", elle raconte que "l'entourage" du premier secrétaire l'en a dissuadé.

"Moi, je crois que la crainte du ridicule, il faut s'asseoir dessus quand on a envie de saisir un bonheur inattendu qui passe. Mais, bon, je n'ai pas insisté, nous n'avons pas besoin de cela pour nous aimer", explique-t-elle.

Elle rapporte également avoir été "plus blessée que lui" par l'expression "peu finaude" de "M. Pièces jaunes", hypothétique alter ego masculin de Bernadette Chirac.

Les deux dirigeants ont "toujours essayé de préserver un équilibre familial", une recherche "plus acrobatique" depuis le début de la campagne présidentielle.

"Mais nous nous réservons des moments privilégiés", dit-elle. "Je me demande comment on a pu faire sans les portables et les textos!"

Ses quatre enfants sont "absolument formidables", elle aurait d'ailleurs "bien voulu en avoir plus" et pense "tout le temps à eux". "Je pense qu'ils sont solides parce que leurs parents, malgré les rumeurs, sont forts et aimants".

Sources L'Express

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Segolène François
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Samedi 18 novembre 2006 6 18 /11 /2006 21:01

Le couple Royal-Hollande,

une situation sans précédent en France





Elle, candidate des socialistes, lui, patron du parti : le couple Royal-Hollande se retrouve dans une situation totalement inédite dans la vie politique française, avec une interrogation majeure à la clé : l'avenir de Monsieur si Madame est élue à la présidence.

Longtemps le premier secrétaire François Hollande, se considérant à ce titre comme «candidat naturel», a espéré porter les couleurs du Parti socialiste (PS) pour reprendre le pouvoir à la droite en 2007.

C'était compter sans les ambitions de sa compagne, mère de ses quatre enfants, qui en septembre 2005 se lançait dans la course en affirmant que sa candidature ne serait possible que «si François la sollicite et la soutient».

Insistant sur «la liberté» qui doit être celle de tout être humain, François Hollande n'a rien fait pour dissuader sa compagne.

«Il l'a soit laissé faire, soit encouragée avec l'idée qu'elle brouillerait le jeu et qu'il pourrait au bout du compte surgir pour mettre tout le monde d'accord», affirme un membre de la direction plutôt proche de lui.

Mais il a dû prendre acte de la vague qui portait sa compagne dans l'opinion, se refusant à être «un candidat de plus». C'eût été la même chose «si la personne en tête des sondages s'était appelée autrement que Ségolène Royal», indiquait-il le mois dernier. Car pour lui, «ce qui compte, c'est la victoire de la gauche en 2007».

Le premier secrétaire s'est résolu à être uniquement le chef du parti, se voulant impartial, malgré les soupçons avoués des rivaux de Mme Royal, qui a été investie lundi avec plus de 60 % des suffrages des militants.

Il entend être l'«acteur central» de la campagne, où le parti devra jouer «le premier rôle». Selon M. Hollande, «La victoire de la gauche sera mon succès, sa défaite ma propre responsabilité».

Vendredi, il précisait qu'il ne sera pas «directeur de campagne», pas plus qu'il n'était ces derniers mois «directeur de conscience».

Une certitude sur son avenir : depuis longtemps, le premier secrétaire a annoncé qu'il quitterait son poste apres les élections de 2007. Il escompte bien qu'à ce moment-là, encore maire de la petite ville de Tulle, il sera réélu député.

«J'aurai toujours une vie politique quel que soit le bel avenir de Ségolène Royal», dit-il.

Et si elle est élue ? Jacques Attali, ancien conseiller du président François Mitterrand, estime que «si l'un des deux (elle ou lui) pouvait renoncer à la politique, ce serait lui».

Lui-même laisse entendre qu'en 2012 il n'aura que 58 ans. Dans l'intervalle, il balaie du revers de la main les «spéculations» de journalistes qui le voient ministre.

Interrogé enfin vendredi par un auditeur pour savoir s'il allait «demander en mariage» Ségolène Royal, il a répondu, brièvement et sèchement : «ce n'est pas ici le sens de ma présence». À la mesure de son agacement quand le bruit avait couru, au début de l'été, de prochaines noces en Polynésie.


Sources Cyberpresse

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Segolène François
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 25 septembre 2006 1 25 /09 /2006 19:45

François Hollande à Nice : "Ce sera Ségolène Royal ou moi !"

par Franck Viano

Quelques mois après le passage de sa compagne, François Hollande est venu passer sa soirée de samedi au palais Acropolis à l’occasion de la fête de la Rose organisée par la fédération locale du Parti Socialiste. « Je suis là pour mener mon opposition à la droite et pour poursuivre le rassemblement de la gauche. Le Parti Socialiste doit être le moteur de la gauche aux prochaines présidentielles. »

« Je suis là pour mener mon opposition à la droite et pour poursuivre le rassemblement de la gauche. Le Parti Socialiste doit être le moteur de la gauche aux prochaines présidentielles. » C’est un François Hollande ravi et allègre qui s’est prêté au jeu des questions des confères de Nice Matin, de l’AFP, de France Bleu Azur et du site Grasse à gauche.

A la question Hollande candidat, le premier secrétaire du parti dira attendre le 3 octobre qui sera la date butoir pour le dépôt des candidatures à l’investiture pour la prochaine campagne présidentielle. « Ce sera Ségolène Royal... ou moi mais il est hors de question d’y aller à deux. » Une précision qui réduit le nombre des possibles candidatures que François Hollande espère entre deux et trois même s’il avoue plutôt en imaginer quatre ou cinq.

Jospin candidat ? « Il a été un très bon Premier Ministre mais je pense qu’il devrait se poser la question. Je suis par contre convaincu que sa décision est prise et qu’il sera candidat. » Ce qui explique sans doute le nombre de candidatures imaginées par François Hollande qui ne dévoilera pas les autres noms qui pourraient être Fabius, Strauss-Kahn, Lang. « Les militants se prononceront les 16 et 23 novembre pour choisir leur candidat et j’espère qu’elle, ou qu’il sera l’artisan du rassemblement du Parti Socialiste et de la gauche française. »

Nice passera-t-elle un jour à gauche ? « le coup est passé près en 2001 mais je pense que la ville de Nice est prête à passer à gauche. Ma mère vit à Nice et j’y suis très souvent. Quand on me dit que Nice est une ville de retraités, je dis pas seulement et cette ville mérite beaucoup mieux. » Dans la foulée des présidentielles arriveront les municipales et François Hollande n’est pas sans connaître une situation niçoise qui n’est pas moins compliquée que celle au plan national.

Sources : Nice Première

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Segolène François
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 30 août 2006 3 30 /08 /2006 21:38

Hollande-Royal

L'adoubement secret

par Carl Meeus

 

Tout l'été, on lui a seriné que le choix de Ségolène s'imposait. Réaliste, François Hollande s'en est convaincu. Mais il s'interdit encore de le dire.

«Vous la soutenez pour la présidentielle, n'est-ce pas ? » L'interpellation est sans équivoque. Sur la petite route des Alpes-Maritimes où les automobilistes sont bloqués depuis quelques minutes par un accident, un attroupement s'est formé devant l'un des véhicules. Quand les passagers sont sortis de leur voiture pour tenter de comprendre pourquoi ils étaient à l'arrêt, ils ont reconnu parmi eux Ségolène Royal et François Hollande. Immédiatement, certains ont entamé la conversation avec la présidente de la région Poitou-Charentes et n'ont pas hésité à bousculer le premier secrétaire du PS pour lui faire comprendre qu'eux avaient fait leur choix.

Cette anecdote résume à elle seule l'été de François Hollande. A chaque sortie, le scénario se répète à l'identique. Descendu à Cannes pour assister au feu d'artifice du 15 août avec sa compagne, il a de nouveau dû sourire à ceux qui, les croisant, affichaient bruyamment leur soutien à Ségolène Royal. « Vous êtes avec elle, bien sûr ? »

Même à Marseille, début août, alors qu'il lance la caravane des Jeunes socialistes destinée à populariser le projet du PS, les passants lui parlent de Ségolène Royal. Et ce n'est pas en Corrèze, où il a fait quelques passages pendant l'été, que le patron du PS a trouvé quelque réconfort. Dimanche dernier, alors que Ségolène est à Frangy-en-Bresse, suivie par 80 journalistes français et étrangers, François est en Corrèze, dans un anonymat presque total. Il participe au concours départemental de labour, organisé à Champagnac-la-Prune. Et même là, sur ses terres, alors qu'il arrive en finale du concours, à l'arrière d'un quad piloté par un jeune agriculteur, il se trouve des gens pour lui dire : « Maintenant, c'est bon, vous avez votre candidate ! » « Il ne l'avait jamais accompagnée en déplacement, du coup il ne pouvait pas mesurer l'ampleur de sa popularité sur le terrain. Là, pendant l'été, il a pu s'en rendre compte », se félicite un proche de Ségolène Royal. « Il y a une sorte d'injustice dans ce qui se passe, au regard du travail qu'il a accompli à la tête du PS pendant quatre ans. On ne peut avoir que du respect pour ses hésitations », témoigne un élu.

Qu'en est-il à un mois du dépôt des candidatures ? Ceux qui l'ont vu ou pu lui téléphoner cet été à Mougins assurent qu'il a évolué dans sa réflexion. Car François Hollande est un homme pragmatique. Avant de prendre sa décision, il s'est laissé le temps d'un été, qui aurait pu être propice à une modification de la donne politique au PS. Une situation internationale tendue, des attaques incessantes des concurrents d'une Ségolène Royal qui avait choisi de demeurer silencieuse jusqu'à sa rentrée politique de Frangy-en-Bresse : la logique voulait que la candidate en pâtît quelque peu.

A l'inverse, elle continue de se maintenir dans les sondages. La dernière livraison du baromètre Ipsos pourLe Point le démontre, qui la crédite d'une popularité toujours au zénith (61 % ; - 1 point) et d'un potentiel électoral toujours aussi confortable (63 % ; - 2 points). « Dans un contexte défa-vorable, elle se maintient, donc elle s'est renforcée », analyse un de ses soutiens.

François Hollande partage cette analyse, même s'il pressent que le mois de septembre sera difficile pour Ségolène Royal, cible privilégiée de ses adversaires. Il lui a d'ailleurs conseillé d'apparaître davantage comme rassembleuse des socialistes. Dans cette période, sa position de premier secrétaire du parti en fait l'homme clé de la désignation, celui qui, par sa décision, fera définitivement pencher le parti en faveur de l'un ou de l'une des candidats.

Les jospinistes le savent bien, qui ont mis tout cet été une pression incroyable sur ses épaules. Lundi encore, Lionel Jospin, de Santander, en Espagne, où il dissertait sur la situation internationale dans le cadre du Club de Madrid, a appuyé là où ça fait mal : « La question du leadership pour la présidentielle n'a pas été résolue. Si elle l'avait été, je n'aurais pas évoqué ma disponibilité. » Déjà, au début du mois d'août, l'interview de Jean Glavany au Journal du dimanche, véritable charge contre la popularité de Ségolène Royal, lui avait laissé un goût amer. « Il a compris que la stratégie des jospinistes était de lui imposer de faire le sale boulot en décourageant Ségolène Royal d'être candidate, puis de le jeter ensuite », affirme un élu. Il lui est revenu aux oreilles des propos sibyllins de Martine Aubry, qui aurait affirmé en substance : Hollande n'est pas notre problème. Notre problème, c'est Ségolène Royal.

Fidèle à la stratégie gagnante du congrès du Mans, où il a imposé la synthèse générale à ses propres troupes réticentes, François Hollande compte utiliser la même recette tout au long du mois de septembre pour se dégager un espace politique. Tout son jeu consiste à amener les irréductibles adversaires de Ségolène Royal à plus de modération dans leurs attaques, tout en maintenant la possibilité pour lui d'être le candidat du rassemblement au dernier moment, sans froisser la susceptibilité de sa compagne... Il est plus facile à un chameau de passer par le trou d'une aiguille qu'à François Hollande de réussir son pari. Car s'il peut exceller dans le jeu subtil, il n'en va pas de même pour son entourage, divisé sur la stratégie à suivre.

En revanche, leurs amis communs assurent que les tensions perceptibles dans le couple avant l'été se sont apaisées. Comme d'habitude, l'anniversaire de François Hollande a été fêté chez Julien Dray, en vacances dans le même coin, avec leurs amis. « Ça leur a fait du bien de passer les vacances ensemble, ils sont revenus à leurs racines avec la famille et les amis », explique un proche.

Au point que ceux qui ont pu discuter avec lui cet été sont repartis convaincus qu'il avait pris sa décision. « Il soutiendra Ségolène, assure un élu. Mais il ne peut pas le dire tout de suite. » Un autre est plus nuancé, mais sa conclusion est identique : « Je n'irai pas jusqu'à dire qu'il a tranché entre elle et lui, car rien n'est définitivement joué. Mais quand il analyse les sondages, il nous dit que si ceux-ci sont les mêmes en septembre, alors il faudra l'aider, l'encadrer. »

Une partie des troupes hollandistes s'est mise en ordre de marche. François Rebsamen affiche sans ambiguïté sa préférence. Michel Sapin, trésorier du Parti socialiste, ami de longue date, annonce son soutien à Ségolène Royal (voir entretien page 28). Curieux de voir un candidat potentiel laisser partir ses soutiens chez un éventuel concurrent... « Je laisse libre chacun, explique le premier secrétaire. Je ne peux être en situation que si les événements le réclament. »

Toute la difficulté de l'exercice pour le premier secrétaire sera de tenir un mois sans se dévoiler officiellement. « Je me prononcerai le 3 octobre, dernier jour du dépôt des candidatures », affirme-t-il, conscient qu'il lui faudra résister aux pressions des concurrents de Ségolène Royal pour qu'il abatte ses cartes plus tôt. « Quand les candidatures seront déposées, on constatera qu'il manquera la sienne », prédit un élu. François Hollande sait qu'il joue peut-être la partie de poker la plus difficile de sa carrière. Avec peu d'atouts dans son jeu, il va tenter d'emporter la mise. Sachant, comme il l'avait dit à sa compagne avant l'été, que si la désignation se joue entre eux deux, à la moindre faute ils peuvent aussi bien perdre tous les deux.

Sources : LE POINT

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Segolène François
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Samedi 26 août 2006 6 26 /08 /2006 11:18

Les commentaires vont bon train mais qu'en est-il vraiment ? Il nous étonnerait fort que François Hollande nie l'évidence de la popularité de sa femme. Et qu'il en tirera donc les conséquences nécessaires...

Son compagnon assis entre deux chaises


François Hollande n'écarte pas d'être lui aussi candidat à l'investiture

Le Premier secrétaire du PS le rappelait jeudi dans le Monde : il serait "logique" qu'il soit candidat à l'investiture du Parti socialiste. Logique, mais sans doute peu probable : s'il se met sur les rangs, François rentrera en compétition avec une certaine Ségolène Royal, qui n'est autre que sa compagne depuis un quart de siècle. S'il veut éviter une scène de ménage, François Hollande a plutôt intérêt à laisser la voie libre à sa moitié.

La situation, en tout cas, ne doit pas être facile pour l'homme politique. Ségolène Royal joue clairement de sa popularité auprès des Français pour cadenasser le débat interne. C'est joliment imaginé, mais cela revient à mettre le parti entre parenthèses. Ce qui, en soit, ne doit pas faire forcément plaisir à son Premier secrétaire.

Et ce qui ne doit pas lui faire plus spécialement plaisir que cela, c'est que lorsque les gens l'arrêtent dans la rue ou au marché, ce n'est pas vraiment pour le saluer, mais pour prendre des nouvelles de sa compagne... Plus inquiétant, quelques membres de sa garde rapprochée font les yeux doux à Ségolène Royal, espérant miser sur le bon... cheval.

François Hollande n'en continue pas moins à afficher un large sourire, défendant sa compagne lorsque son inexpérience est mise en cause. Les deux tourtereaux sont d'ailleurs arrivés ensemble, jeudi soir, à bord du même véhicule au siège du PS de La Rochelle.

Mais nul ne sait en fait si le couple s'est déjà entendu sur une répartition des rôles, ou si chacun mène sa candidature en solo, en essayant d'oublier que l'un de ses adversaires partage sa vie.

Rien n'empêcherait Hollande de déposer sa candidature en dernière minute - la date limite est le 3 octobre - lorsque les jeux seront sans doute faits : la logique aurait été respectée et il ne risquerait pas de voir Ségolène lui claquer la porte au nez.

Sources : DH Net

Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Segolène François
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 3 juillet 2006 1 03 /07 /2006 16:29

Avis à nos lecteurs qui reçoivent une annonce d'article chaque fois que nous en postons un... suite à une tentative de hacking des serveurs de notre hébergeur, Over-blog, il y a quelques perturbations... ainsi les articles ne paraissent pas de suite... nous sommes désolée... mes amitiés à tous...

La situation juridique du couple Hollande - Royal ne va pas changer

Ségolène Royal a dissipé clairement tout malentendu sur la rumeur de "prochain mariage" qui prenait de l'ampleur ces derniers jours. Un démenti très explicite a mis un terme à cette interprétation. Une façon aussi de clarifier la position de la Présidente de Région sur les volets privés de sa communication.

Jusque là, Ségolène Royal pratiquait la "stratégie du masochisme" pour "répondre" aux attaques lancées à son encontre. Cette stratégie est simple. Ne jamais répondre directement à ses détracteurs mais les pousser à la faute pour ensuite engranger une réaction compassionnelle.

L'opinion s'est ainsi habituée à ce que Ségolène Royal fasse preuve de conviction particulière tant chacune de ses propositions pouvait lever les critiques de ses concurrents internes. Des critiques auxquelles, elle n'a jamais accordé la moindre réponse directe. Le maître en la matière fut le Premier Ministre britannique qui, par cette stratégie de communication, a renversé l'opinion en mars 2003. Ségolène Royal est la première en France à conduire une approche identique avec autant de talent et de réussite.

Mais là, sur le domaine privé, la réponse a été sans appel. Une façon habile pour elle de bien attester la ligne de frontière entre les attaques politiques et les informations qui sont du domaine privé.
Sources : Exprimeo
Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Segolène François
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 1 juillet 2006 6 01 /07 /2006 17:33

Il est certain que les journaleux n'ont rien de plus important à faire qu'à colporter ragots ou fausses nouvelles et se mêler de ce qui ne les regarde pas. Ils feraient mieux de s'intéresser à d'autres sujets d'actualités brûlants et dénoncer les injustices au lieu de se la jouer People et rejoindre les rangs des magasines comme Gala...

Hollande et Royal démentent tout projet de mariage

par Laure Bretton

Ségolène Royal et François Hollande ont démenti, chacun de leur côté, tout projet de mariage.

La rumeur d'une union imminente entre premier secrétaire du Parti socialiste et la "présidentiable" préférée des sondages s'est répandue vendredi dans les rédactions, à la suite d'une déclaration sibylline de Ségolène Royal relayée par plusieurs journaux.

En visite la semaine dernière en Poitou-Charentes, le président de la Polynésie française, Oscar Temaru, a invité François Hollande et Ségolène Royal à venir convoler dans sa mairie de Faa.

A son arrivée à La Mutualité, pour la convention nationale du PS sur le projet, la présidente de Poitou-Charentes a invoqué le droit à la protection de sa vie privée et familiale, appelant les journalistes à prendre la chose "avec humour, avec légèreté".

"C'était une boutade", a renchéri son compagnon devant les caméras, remerciant Oscar Temaru pour sa proposition "sympathique". "Ni vérité, ni réalité, ni actualité", a-t-il confié par la suite.

François Hollande et Ségolène Royal, qui se sont rencontrés il y a plus de 25 ans sur les bancs de l'Ena, ont quatre enfants mais ne se sont jamais mariés.

Dans un entretien publié récemment par le magazine homosexuel Têtu, la présidente de Poitou-Charentes s'amusait de ce que les couples de même sexe revendiquent le droit au mariage, "une institution bourgeoise".

Samedi, l'ancienne ministre de la Famille a insisté sur la distinction entre vie privée et vie publique et réaffirmé sa volonté de protéger ses enfants.

CONTRE-FEU ?

"Cela ne vous regarde pas, c'est privé", a-t-elle répondu un peu sèchement à un journaliste qui l'interrogeait très précisément sur une éventuelle cérémonie civile au coeur de l'été.

Avant de se radoucir. "Je comprends très bien que ce soit intéressant, intrigant. C'est une situation qui n'est pas banale, mais il faut tenir bon sur la pudeur personnelle, la protection de ses enfants, de leur vie, et vraiment la protection de la famille."

A leur arrivée à La Mutualité, les dirigeants socialistes, qui peinent à créer l'enthousiasme sur leur projet en pleine course à l'investiture présidentielle, hésitaient entre haussements d'épaules, franche rigolade et agacement.

C'est leur vie, pas la nôtre, occupons-nous du fond, répond en substance un Henri Emmanuelli bourru et arborant une chemise d'un rose éclatant. "Je m'intéresse à ce qui me paraît important", réplique-t-il aux journalistes qui se font insistants.

Interrogé sur le sujet, Laurent Fabius écarte la forêt de micros qui lui fait face. Daniel Vaillant, maire du XVIIIe arrondissement et proche de Lionel Jospin, n'a pas été "sollicité pour être le témoin", ni le maître de cérémonie.

L'allusion de Ségolène Royal à un éventuel mariage est survenue jeudi, au lendemain de l'intervention télévisée de l'ancien chef de la "gauche plurielle", qui n'exclut plus d'être candidat à la présidentielle en 2007.

Il n'en faut pas plus pour que certains crient au contre-feu médiatique.

Pas de message politique, "un simple message d'amour", veut croire Jean-Christophe Cambadélis, bras droit de Dominique Strauss-Kahn, candidat à l'investiture présidentielle.

"Depuis quelque temps, je me disais qu'on était dans une campagne inédite, mais là, c'est vraiment n'importe quoi", s'énerve un secrétaire national. Cette irruption de la vie privée dans la campagne socialiste, ajoute-t-il, lui fait penser à un autre candidat, Nicolas Sarkozy.

Sources : Boursier com

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Segolène François
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 19 juin 2006 1 19 /06 /2006 16:12

Je pose donc cet article que j'ai aussi posé sur le blog Villepin où il est dit que normalement, c'est la gauche qui va passer... analyse intéressante.

Pourquoi Nicolas Sarkozy (ou un autre candidat de la droite parlementaire) ne sera pas élu président de la République en 2007


par Julien Bonnenfant

 


Tout indique, à l’heure actuelle, que le second tour de l’élection présidentielle de 2007 opposera Nicolas Sarkozy à un candidat socialiste. A un an du scrutin, les sondages donnent Sarkozy gagnant face à tout socialiste autre que Ségolène Royal. Face à celle-ci, le pronostic est plus incertain : de janvier à mai 2006, le score de Nicolas Sarkozy oscille entre 47 et 51 %, avec une moyenne de l’ordre de 50 %.

Ces pronostics favorables à Nicolas Sarkozy sont trompeurs. Ils occultent un fait politique majeur : la difficulté de la droite à gagner l’élection présidentielle malgré un potentiel de voix très supérieur à celui de la gauche. En réalité, la droite parlementaire – qu’elle soit représentée par Sarkozy ou par un autre – a peu de chances de l’emporter en 2007. Voici pourquoi :

1) Dans le cas d’un duel droite/gauche, le score du représentant de la droite au second tour de l’élection présidentielle dépend de trois choses : le score global de tous les candidats de droite au premier tour ; le rapport de forces au premier tour entre les diverses fractions de la droite, UDF, UMP, droite populiste (*) ; le report des voix des candidats éliminés au premier tour.
Si la droite est suffisamment majoritaire au premier tour, un candidat de l’UMP peut être élu même si l’UDF et la droite populiste font de bons scores et si les reports de voix des autres candidats de droite sont médiocres. Si ces reports sont suffisamment bons, le candidat UMP peut être élu même si l’avance de la droite au premier tour est faible et si l’UDF et les populistes font de bons scores. Si l’UMP domine suffisamment l’UDF et les populistes au premier tour, son candidat peut l’emporter même si les reports sont médiocres et si l’avance globale de la droite est faible. Mais si la droite n’est pas très majoritaire au premier tour, si les autres composantes de la droite sont à un niveau élevé et si le report de leurs voix ne s’effectue pas correctement, comment espérer la victoire d’un candidat de l’UMP, quel qu’il soit ?

2) Ce cadre d’analyse peut être appliqué aux deux dernières élections présidentielles. Il explique très bien le résultat de l’élection de 1995. Les mêmes mécanismes auraient pu provoquer la défaite de Chirac face à Jospin en 2002, si ce dernier avait été présent au second tour.
En 1995, le score combiné des deux candidats populistes, Jean-Marie Le Pen et Philippe de Villiers, a atteint le niveau record de 20 % des suffrages exprimés au premier tour. Leurs voix ne se sont pas bien reportées sur Jacques Chirac. Sur 100 électeurs ayant voté Le Pen, 50 seulement ont voté Chirac au second tour, les autres se répartissant par moitié entre le vote Jospin et l’abstention. Sur 100 électeurs de Philippe de Villiers, les trois quarts environ ont voté Chirac, 15 % Jospin et les 15 % restants se sont abstenus. L’UDF ne présentait pas de candidat mais soutenait Edouard Balladur ; les électeurs de Balladur n’ont reporté leurs voix qu’à 85 % sur Chirac, 10 % ont voté Jospin et environ 5 % se sont abstenus.
Heureusement pour Jacques Chirac, le rejet de Mitterrand et de la gauche était alors suffisamment puissant pour donner à la droite une prédominance écrasante au premier tour : 59,5 % des voix pour ses candidats contre seulement 40,5 % à ceux de la gauche, écologistes compris. Chirac l’emporta donc sur Jospin. Mais ce succès ne fut obtenu qu’avec une diminution considérable de l’écart de voix entre la droite et la gauche. Cet écart atteignait près de 20 % des suffrages exprimés au premier tour. Il n’était plus que de 5 % des suffrages au second tour (52,5 % – 47,5 %). La droite parlementaire a sans doute cru à ce moment être revenue pour longtemps au pouvoir. Le scrutin de 1995 nous montre, au contraire, une droite extrêmement vulnérable car divisée comme jamais elle ne le fut depuis 1958. Sa défaite à l’élection législative de 1997 a bientôt fourni la preuve de cette fragilité.
Au premier tour de l’élection de 2002, les voix de la droite populiste se maintiennent à leur haut niveau de 1995 : plus de 19 % des suffrages exprimés pour Le Pen et Mégret. En revanche, l’avance de la droite sur la gauche se réduit : 57 % contre 43 %, soit 14 points d’écart au lieu de 19 en 1995. A ce niveau d’équilibre des forces, et avec les mêmes médiocres reports de voix que ceux constatés en 1995, Jacques Chirac risquait d’être battu par Jospin au second tour. Au cours des deux mois précédant l’élection, la majorité des sondages électoraux ont prédit la victoire de la gauche. Chirac ne fut sauvé que par un accident de l’histoire : l’élimination de Lionel Jospin au premier tour. La droite parlementaire a donc de nouveau gagné la présidentielle. Mais ce fut par miracle.

3) Ce miracle ne se reproduira pas en 2007. Qui plus est, il y a toutes raisons de penser que les trois facteurs-clefs du succès ou de l’échec de l’UMP aux prochaines présidentielles seront moins favorables qu’en 1995 et en 2002.
Le rapport de forces droite/gauche au premier tour était de 57/43 % en 2002. A ce moment-là, Lionel Jospin gouvernait le pays depuis cinq ans : l’usure du pouvoir jouait donc contre la gauche. En 2007, c’est la droite qui souffrira de cette usure. Jacques Chirac et son premier ministre battent des records d’impopularité. La droite parlementaire, divisée et démoralisée par ses échecs, ses épreuves et ses reculades (élections locales de 2004, référendum de mai 2005, émeutes ethniques de l’automne 2005, abandon du CPE), est à bout de souffle. Dans ce contexte, ne doit-on pas s’attendre à ce que le score de la gauche au premier tour des présidentielles dépasse son niveau de 2002 ? La droite populiste a le vent en poupe. A mi-mai 2001, l’un des principaux instituts de sondage, la SOFRES, prédisait pour ses candidats (Le Pen, Mégret, Pasqua) un score global de 12,5 %. A mi-mai 2006, le même institut estime à 13-15 % l’addition des voix de Jean-Marie Le Pen et de Philippe de Villiers aux présidentielles de 2007. Les autres instituts de sondage accordent à ces deux candidats un pourcentage de voix nettement plus élevé, dépassant 15 %. En 2002, le score combiné de Le Pen et de Mégret au premier tour a dépassé d’environ sept points ce que prévoyait la SOFRES à un an du scrutin. Il est donc tout à fait possible, au vu des sondages actuels, que la droite populiste dépasse 20 % des suffrages au premier tour en 2007. Toutes les conditions semblent réunies pour cela : effet d’entraînement de la poussée souverainiste au référendum de 2005 ; traumatisme des émeutes de l’automne 2005 ; exaspération d’une partie croissante de l’électorat de droite devant l’impuissance et la lâcheté de la droite parlementaire face à la gauche.

Les reports de voix au sein de la droite s’annoncent pires qu’en 1995. Du côté de l’UDF, les sondages du printemps 2006 prévoient, pour le second tour, le report de 70 % au plus des électeurs de ce parti en faveur de Nicolas Sarkozy – contre 85 % en 1995 pour l’électorat d’Edouard Balladur. En mai 2006, François Bayrou a « franchi le Rubicon » en décidant de voter, avec la gauche, la censure du gouvernement. Cet exemple donné aux électeurs de l’UDF ne facilitera évidemment pas le report de leurs voix sur le candidat de l’UMP. Le même pronostic vaut pour la droite populiste. Par ses positions sur l’Europe, par ses positions contradictoires en matière d’immigration, Nicolas Sarkozy laisse ouvert un fossé béant avec les attentes de l’électorat populiste. Ces électeurs risquent de lui faire défaut au moment décisif.

4) Si ces trois tendances se confirment, la gauche, qui n’a encore ni candidat ni programme, va reconquérir en 2007, après les régions et de nombreux départements, le poste de chef de l’Etat et, dans la foulée, la majorité à l’Assemblée nationale. Elle contrôlerait alors à peu près tous les pouvoirs, à l’exception du Sénat et, pendant quelque temps, du Conseil constitutionnel.

Cet échec politique majeur de la droite sera, d’abord, celui de la droite parlementaire. En une quinzaine d’années (1993-2007), elle aura réussi le tour de force de ne pas profiter de ses victoires pour mettre en œuvre une politique de droite, laissant ainsi s’élargir la division de la droite et la fracture avec l’électorat populiste. Son erreur aura été d’oublier la règle d’or du jeu politique, admirablement mise en œuvre par François Mitterrand : rassembler les forces de son propre camp.

(*) Sont ici rangées sous l’étiquette « populiste » les formations politiques de droite s’affirmant en rupture avec les deux grands partis de la droite parlementaire, UMP et UDF. Cette définition englobe non seulement le Front national de Jean-Marie Le Pen et le MNR de Bruno Mégret, mais aussi le MPF de Philippe de Villiers et le RPF de Charles Pasqua. Tous ces mouvements ont au moins un point commun : leur « souverainisme », qui les a réunis en 2005 dans un commun refus du projet de Constitution européenne.

Sources : Polémia

Posté par Adriana Evangelizt

 
Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Segolène François
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Calendrier

Décembre 2009
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Texte libre

 

Si vous aimez ce blog, votez pour lui en cliquant ci-dessous

BlogueParade.com - Annuaire des Blogues francophones

 

Mon nouveau blog...

José Bové, l'homme Nature

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus