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SEGOLENE ET LA DROITE

Lundi 7 mai 2007

 

 

Devedjian souhaite "une majorité forte" et tend la main au PS

Patrick Devedjian, conseiller politique de Nicolas Sarkozy, a souhaité lundi que les législatives donnent au nouveau président de la République "une majorité forte" et a tendu la main au Parti socialiste pour "rééquilibrer les pouvoirs du Parlement".

"Le vote des Français est un mandat pour réaliser des réformes précises. Pour les réaliser, il faudra une majorité forte. Mais cette majorité forte ne sera pas une majorité pour exercer tous les pouvoirs, parce que nous voulons rééquilibrer les pouvoirs du Parlement", a déclaré M. Devedjian sur i-TELE.

"On vous tend la main. Nous souhaitons changer les choses avec vous. Vous n'avez pas besoin de gagner les élections pour ça", a-t-il lancé à l'adresse du président du groupe PS à l'Assemblée nationale Jean-Marc Ayrault, qui exprimait le voeu "que tous les pouvoirs ne soient pas concentrés dans les mains d'un seul parti". "Nous avions un point de convergence dans cette campagne, et nous allons le faire, c'est le rééquilibrage des pouvoirs du Parlement", a souligné M. Devedjian qui a rappelé l'engagement de Nicolas Sarkozy à "donner un statut à l'opposition", et sa proposition de confier à l'opposition la présidence de la commission des Finances de l'Assemblée nationale.

Patrick Devedjian a également souligné sur i-TELE l'ampleur des responsabilités du nouveau président de la République, et a craint en conséquence d'avoir "peut-être perdu un ami".

"On a gagné un président et, nous, on a peut-être perdu un ami. Il s'est élevé, il a pris de la hauteur. Quand on est président de la République, je pense que l'on doit s'élever au-delà des contingences personnelles", a déclaré M. Devedjian. Il a décrit la façon dont Nicolas Sarkozy avait accueilli dimanche soir l'annonce de sa victoire: "J'ai eu le sentiment que, d'un seul coup, tombait sur ses épaules le poids de la France".

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt
Par Adriana EVANGELIZT
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Dimanche 6 mai 2007

 

 

 Citoyen Bayrou a voté... mais pour qui ?


10h : Grosse participation matinale dans un bureau de vote de la rue de Marseille, dans le Xème arrondissement de Paris. Un vieil habitant du quartier s'exclame : «Je n'ai jamais vu ça!». Mais l'afflux d'électeurs a été anticipé : quatre files d'attente, au lieu de deux lors du premier tour, permettent de réduire le temps d'attente.

9h01 : François Bayrou a voté dimanche matin, détendu et souriant malgré un temps maussade, dès l'ouverture du bureau de vote numéro 53 du groupe scolaire des Lauriers à Pau, peu après 8h. Il n'a attendu que quelques minutes pour voter, précédé de trois électeurs seulement, alors qu'il avait dû faire la queue pendant près d'une heure lors du premier tour. Le président de l'UDF s'est contenté de sourire lorsque les journalistes lui ont demandé s'il pouvait confirmer qu'il n'avait pas voté pour Nicolas Sarkozy, comme il l'avait annoncé entre les deux tours. «Il y aura un troisième tour, a-t-il dit, avec des législatives qui permettront aux Français de préciser et d'équilibrer le choix qu'ils auront fait aujourd'hui».

8h : Les quelque 64.000 bureaux de vote ouvrent. Répartis sur tout le territoire, les bureaux de vote sont ouverts de 8h à 18h dans 70% des communes, et jusqu'à 19h dans 106 communes, dont plusieurs grandes villes comme Dijon, Rennes, Tours, Nantes, Angers, Toulon. Un quart des bureaux fermeront à 20h. Ce sera le cas à Paris, dans six des sept départements d'Ile-de-France, mais aussi à Nice, Marseille, Caen, Toulouse, Bordeaux, Montpellier, Grenoble, Saint-Etienne, Reims, Strasbourg, Lyon, Villeurbanne, Amiens, et dans 52 communes de moindre importance. Utilisées par quelque 1,5 million d'électeurs dans 82 communes volontaires lors du premier tour, les machines électroniques devaient être maintenues dans 77 d'entre elles pour le second tour, 5 ayant préféré y renoncer face à la grogne des électeurs et aux incidents qu'elles ont occasionnés.

Sources20 MN

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT
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Jeudi 26 avril 2007

Bien évidemment, il fallait s'en douter, les médias aux ordres continuent de se mettre au garde à vous. Le débat Royal-Bayrou n'aura pas lieu. Il y en a que cela doit arranger.. voir la nouvellevideo sur Sarkozy, ça vaut le coup d'oeil...

Course à l'Elysee: finalement pas de débat entre Ségolène Royal

et François Bayrou samedi sur Canal+




Il n'y aura finalement pas de débat samedi sur Canal+ entre Ségolène Royal et François Bayrou. La chaîne invoque les contraintes d'égalité du temps de parole imposées par le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA). Cette décision vaut aussi pour i-Télé et la radio France Inter. La tenue d'un tel débat avait été annoncée quelques heures plus tôt par Jean-Louis Bianco, codirecteur de campagne de la candidate socialiste à l'élection présidentielle. Le débat prévu entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal est toujours prévu le 2 mai au soir. (SWISS TXT) 



 Sources
TSR

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT
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Jeudi 26 avril 2007

Bayrou fait allusion à un soutien pour Royal


Par John Lichfield


The Independent, le 26 avril 2007

article original : "Bayrou hints at poll support for Royal"

Traduit par Jean-François Goulon

Webmaster du site Questions Critiques

Jamais un candidat battu n'a semblé si heureux ou ne s'est reconnu comme étant si important. L'homme politique centriste François Bayrou a refusé hier de soutenir l'un ou l'autre des candidats encore en lice pour la présidence française et a annoncé qu'il créait un nouveau parti pour casser le moule gauche/droite "non démocratique" de la politique française.

Toutefois, M. Bayrou - lors d'une conférence de presse dans laquelle il a savouré et pesé chaque mot - a accepté la proposition de la candidate socialiste, Ségolène Royal, de le rencontrer pour un débat public avant le second tour qui aura lieu dimanche en huit. Mme Royal l'a ensuite invité à la rejoindre, vendredi, à un "forum" avec la presse régionale.

M. Bayrou, qui est arrivé troisième au premier tour dimanche dernier avec 18,5% des suffrages, se retrouve en position capitale pour influencer l'issue du second tour le 6 mai.

Hier, il a refusé d'exercer cette influence directement mais il a été proche de faire allusion à une préférence personnelle pour Mme Royal ou, du moins, à un plus grand dégoût personnel pour le candidat de droite, Nicolas Sarkozy.

Il a critiqué les deux candidats restants. Il a rejeté comme étant "impossible dans la situation présente" la suggestion de Mme Royal selon laquelle il pourrait entrer dans un gouvernement "arc-en-ciel" de gauche et du centre si elle devenait présidente.

Cependant, M. Bayrou a réservé ses attaques les plus dures et les plus personnelles pour l'ancien ministre de l'intérieur. Il a comparé M. Sarkozy au Premier ministre italien défait, Silvio Berlusconi. Il a dit que M. Sarkozy a le "goût de l'intimidation et de la menace". Si ce dernier est élu, ses liens avec les magnats des médias et des affaires "concentreraient le pouvoir" en France comme il "n'a jamais été concentré auparavant".

Bien que M. Bayrou ait aussi critiqué les propositions de Mme Royal pour des nouvelles formes d'interventions gouvernementales et de dépenses, il a aussi mentionné les "points de convergence" entre les programmes socialiste et centriste. M. Bayrou a dit qu'il pourrait annoncer sa préférence après sa rencontre avec Mme Royal ou après le débat télévisé officiel entre les candidats restants mercredi prochain. "Je dois vous dire que telles que sont les choses, je ne sais pas ce que je ferai," a déclaré M. Bayrou. "Je commence à savoir ce que je ne ferai pas. J'imagine que si vous comprenez mes mots vous commencerez à comprendre ce que je veux dire."

Dans ce contexte, cela a semblé être une allusion claire au fait qu'il ne considèrerait jamais de voter pour M. Sarkozy.

En fin de compte, cependant, M. Bayrou a semblé être plus concerné par son propre avenir politique que par l'issue de l'élection présidentielle.

Il a annoncé qu'il créait un nouveau parti "démocratique" - dont le nom restait à décider - à partir de son parti actuel, l'Union pour la Démocratie Française (UDF).

Ses intentions semblent être d'abandonner les nombreux députés de l'UDF qui penchent vers Sarkozy avant que ce soient eux qui l'abandonnent. M. Bayrou a déclaré que ce nouveau parti présenterait un candidat dans chaque circonscription aux élections législatives, qui suivent l'élection présidentielle en juin.

Ce nouveau parti abandonnera l'ancienne alliance avec l'UMP de Sarkozy, dans laquelle les candidats de l'un des deux partis se désistent en faveur de celui mieux placé pour le second tour. M. Bayrou a déclaré que ce nouveau parti serait dédié à la construction d'une démocratie sociale et d'un système politique en France "véritablement" démocratique, avec un parlement plus fort, une justice et autres institutions impartiales et une presse libre.

Ses détracteurs au sein de son propre parti suggèrent que son véritable objectif soit de construire une logistique pour disputer - et, cette fois, gagner - la prochaine présidentielle de 2012.

Que feront les électeurs de Bayrou ? Selon un sondage, ils sont deux fois plus nombreux à pencher vers Royal. Ce n'est pas tout à fait assez pour donner la victoire à Mme Royal le 6 mai - mais ce n'est pas loin.

Hier, un sondage a montré que la course est serrée, 51% pour Sarkozy et 49% pour Royal. Le sondage quotidien Ipsos-Dell a montré que l'écart se réduit mais qu'il est toujours en faveur de Sarkozy, qui est à 53,5%, alors que Royal est à 46,5%.

Sources Questions critiques

Posté par Adriana Evangelizt


Par Adriana EVANGELIZT
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Mercredi 25 avril 2007

Ségolène Royal prendrait "bien sûr" des ministres UDF

par Nicolas Barotte

Ségolène Royal tenait hier soir son deuxième meeting d'entre-deux-tours à Montpellier


LA VOIX légèrement éraillée, un peu fatiguée, elle est portée par la salle qui scande plusieurs fois durant son discours « Ségolène présidente ! » ou bien « on va ga­gner ! ». Devant près de 8 000 personnes, hier à Montpellier, Ségo­lène Royal a voulu montrer à la gauche que tout était possible le 6 mai. « L'élection présidentielle, c'est vous qui allez la faire. Ce ne sont pas des additions arithmétiques. Ne vous laissez pas faire par des additions arithmétiques. La politique, c'est une multiplication de mouvements, de talents, d'énergies et de démocratie vivante. »

Pour Ségolène Royal, une « dy­namique » est en train de s'installer, qui repose sur un rassemblement de tous ceux, « quelle que soit leur sensibilité », qui se retrouvent derrière son pacte présidentiel et le rejet du projet de Nicolas Sarkozy. « C'est cette convergence qui fera la dynamique électorale, qui va construire cette nouvelle majorité présidentielle le 6 mai 2007. »

L'appel, qui vise notamment l'UDF de François Bayrou qu'elle ne mentionne pas, ne suscite pas des tonnerres d'applaudissements. À l'inverse des autres candidats de gauche que Ségolène Royal tient à « remercier » pour leur soutien. « J'ai une pensée particulière pour Arlette Laguiller », poursuit-elle, qui « pour la première fois » a donné une consigne de vote. « Arlette, avec nous ! », re­prennent les militants. Ségolène Royal égrène le nom de tous les candidats qui la soutiennent : « Marie-George Buffet, José Bové, Dominique Voynet, Olivier Besancenot. » Le candidat de la Ligue communiste révolutionnaire est acclamé. « Leurs idées et leur idéal ne seront pas oubliés dans le pacte présidentiel », assure la candidate du Parti socialiste.

Présence discrète de Frêche

Juste avant Ségolène Royal, le très populaire député Vert européen Daniel Cohn-Bendit a défendu à la tribune la main tendue à François Bayrou. Avec une nuance cependant, il ne parle plus de l'alliance UDF-Verts-PS qu'il avait défendue. « Parce que nous sommes sûrs de nos valeurs, nous n'avons pas peur de nous ouvrir aux valeurs humanistes des au­tres », affirme-t-il. Séduit par la candidate autant que la salle est subjuguée, il s'avance : « Je dis TPS, tous pour Ségolène ! »

Pour mobiliser les électeurs et notamment ceux de l'UDF, Ségolène Royal souligne, à sa manière, les « deux voies » possibles : le candidat de l'UMP Nicolas Sarkozy ou elle. « D'un côté, il y a le candidat soutenu par Berlusconi, de l'autre la candidate soutenue par Zapatero. » À un autre moment, elle prévient : « Ceux qui flattent toutes les peurs récolteront le désordre et le malheur pour notre pays. » Voulant incarner le contraire, elle se présente en candidate de la réconciliation : « J'appelle les Français à s'aimer davantage les uns les autres. »

Hier, personne n'avait été écarté de la famille. Discret mais bien présent, le maire de Montpellier, Georges Frêche, est assis dans le public. Pour ses propos sur les harkis et sur les Noirs dans l'équipe de France de football, Frêche a été exclu du Parti socialiste.

SourcesLe Figaro

Posté par Adriana Evangelizt


Par Adriana EVANGELIZT
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Mercredi 25 avril 2007

Journée cruciale pour Bayrou qui ne devrait donner aucune consigne de vote. Voilà où cela mène de ne pas avoir voulu signer de "pacte" avec lui avant. Le manque d'anticipation des protagonistes socialistes qui savent que chaque voix comptent risque se faire cruellement ressentir au second tour. Il y a de nombreux UMPistes et gauchistes qui ont voté pour Bayrou. Il faut espérer que s'ils ont voté pour lui, c'était pour ne pas voter Sarkozy. Et qu'au second tour Ségo récoltera des voix. Croisons les doigts...

Journée cruciale pour Bayrou, courtisé par Royal et Sarkozy

PARIS (AFP) - François Bayrou, courtisé avec assiduité par Ségolène Royal et avec moins d'ardeur par Nicolas Sarkozy, va connaître une journée cruciale mercredi, avec une intervention attendue sur les suites du premier tour de la présidentielle, où il a remporté 18,57% des suffrages.

Le président UDF ne devrait donner aucune consigne de vote pour le 6 mai, lors de cette déclaration prévue dans l'après-midi, à 15h30, dans un grand hôtel parisien. Il devrait vraisemblablement annoncer la création d'un parti "démocrate", qu'il a appelé de ses voeux.

Après s'être déclarée mardi soir disposée à accueillir des ministres UDF au gouvernement, Mme Royal devrait revenir à la charge pour tenter de rallier les voix centristes, indispensables pour remporter le second tour le 6 mai.

A l'UMP, les proches de Nicolas Sarkozy devraient multiplier les appels du pied à l'électorat et aux élus centristes, d'autant plus que l'écart avec la rivale socialiste semble se réduire, au vu du dernier sondage Sofres qui accorde 51% au candidat UMP contre 49% à Mme Royal.

Aucun meeting n'est prévu pour les deux finalistes, qui seront tous les deux à la télévision le soir: Nicolas Sarkozy à l'émission "Face à la une" à 20H10 sur TF1, Ségolène Royal à 20H50 dans "A vous de juger" sur France 2.

Dans le camp UMP, une réunion publique est prévue dans la soirée à Bordeaux, animée par l'ancien Premier ministre Alain Juppé et le porte-parole de campagne Xavier Bertrand.

Pour l'équipe Royal, c'est le numéro un socialiste François Hollande, compagnon de la candidate, qui sera en déplacement à Nantes et à Cholet.

La journée sera encore marquée dans la matinée par un Conseil national interrégional (CNIR) des Verts, dont la candidate Dominique Voynet a obtenu 1,57% des voix. La réunion sera suivie en fin d'après-midi d'un point de presse de la secrétaire nationale du parti, Cécile Duflot.

Avant 20H00, le Conseil constitutionnel doit proclamer les résultats officiels du premier tour de la présidentielle.

Mardi, Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy ont redoublé d'efforts pour capter les faveurs de François Bayrou et de ses 6.820.882 électeurs, maniant tous les deux la carotte mais aussi, pour l'UMP, le bâton.

Les finalistes s'étaient lancés dès lundi à l'assaut des voix centristes, laissant des messages sur le portable de François Bayrou... qui n'a répondu ni à l'un, ni à l'autre.

En marge de son meeting à Montpellier, Mme Royal a fait un pas important de plus vers François Bayrou en déclarant qu'il y aurait des ministres UDF dans son gouvernement, s'il rejoignait son "pacte présidentiel".

Elle a également affirmé qu'il était concevable, dans le cadre de discussions avec le leader centriste, "d'ajouter des choses" à son pacte, car l'ouverture proposée "n'est pas du tout ou rien". Lundi soir, elle avait proposé à M. Bayrou "un débat ouvert et public".

Dans la soirée, au Grand-Quevilly (Seine-Maritime), Nicolas Sarkozy a fait assaut d'amabilité envers l'UDF: "Je dis à mes amis de l'UDF qu'ils sont les bienvenus. Chacun de ceux qui nous rejoignent le fait librement".

Fort de ses 18,6%, M. Bayrou fait durer le suspense et ne se prononcera que mercredi, au cours d'une conférence de presse où selon toute vraisemblance, il ne donnera pas de consigne explicite, mais pourrait annoncer la création du nouveau parti "démocrate" qu'il a appelé de ses voeux.

Mme Royal devait lui envoyer mardi une lettre soulignant les points de convergence possibles.

La proposition de la candidate d'un "débat" avec M. Bayrou a monopolisé mardi l'attention du PS sans toutefois susciter de critiques alors que les appels de Michel Rocard en ce sens avaient provoqué un tollé avant le premier tour. Mais c'était avant sa nouvelle initiative.

Mme Royal a également symboliquement reçu Jacques Delors et annoncé la présence à un de ses meetings de Romano Prodi, patron du gouvernement de coalition italien, deux modèles avoués de M. Bayrou. Cette dernière nouvelle n'a pas été confirmée à Rome.

Côté UMP, on soufflait le chaud et le froid en direction de François Bayrou, et surtout de ses amis. Jean-Louis Borloo évoquait une "large ouverture" et des ministères pour les centristes si M. Sarkozy était élu. François Fillon laissait entendre que l'UMP, qui a gelé ses investitures dans les circonscriptions des 29 députés UDF sortants, pourrait bien leur mettre des candidats dans les pattes.

Et certains élus ex-centristes de l'équipe sarkozyste évoquaient même la création... d'un nouveau parti centriste.

M. Sarkozy, qui dénonce "les débauchages et les marchandages", a promis de constituer une majorité "multipolaire", sans plus de précisions. Mais il a soigneusement mis en scène les ralliements UDF (huit parlementaires UDF l'ont rejoint avant ou depuis le 22 avril). Mardi soir, Pierre Albertini, député-maire centriste de Rouen, la plus grande ville UDF de France, a annoncé son soutien au candidat UMP.

Côté UDF, on calculait que 400 candidats pourraient se maintenir au second tour des législatives de juin, imposant ainsi des triangulaires aux candidats PS et UMP et pouvant priver de majorité le futur locataire de l'Elysée.

Lundi, M. Sarkozy avait tiré une torpille sur la candidate socialiste, avec la présence à un meeting d'Eric Besson, ex-"Monsieur économie" du PS, qui avait assuré avoir participé à une entreprise de "diabolisation" du candidat UMP.

L'équipe de M. Sarkozy, arithmétiquement favori, craint en effet que le second tour ne se transforme en référendum contre l'ex-ministre de l'Intérieur, au nom du "Tout sauf Sarkozy".

Le candidat a reçu les parlementaires UMP mardi matin à son QG de campagne, leur demandant de "rester totalement mobilisés", car "le premier tour a créé une vraie dynamique, mais la campagne n'est pas terminée".

Mme Royal, distancée de 5 points au premier tour, pourra trouver réconfort dans un sondage Sofres assurant que l'écart se resserre pour le 6 mai, à 49/51 pour M. Sarkozy.

Les deux finalistes s'affronteront en face à face le 2 mai pour le traditionnel débat radio-télé, leurs équipes ayant trouvé mardi un accord. Ce grand classique de l'entre-deux tours avait été escamoté en 2002, Jacques Chirac ayant refusé de discuter avec Jean-Marie Le Pen.

SourcesYAHOO FR

Posté par Adriana Evangelizt

 

 

 

Par Adriana EVANGELIZT
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Lundi 16 avril 2007

Il n'y a pas à être troublé, il y a à s'allier avec Bayrou pour éviter la panade. Car c'est tout ce qui nous attend. Même Hollande l'a dit, il n'est pas sûr qu'elle soit au second tour. D'autre part, on met encore Le Pen à 12 % alors qu'il a beaucoup plus. Pour battre Sarkozy, il faut l'alliance UDS-PS. Ne vous en faites pas, François Bayrou changera bientôt le nom de son parti. C'est ce que nous  pensons.

 

Appel de Rocard et Kouchner, proportionnelle :

 des prises de position troublent le PS et l'UMP

Appels de Michel Rocard et Bernard Kouchner à une "alliance" Royal-Bayrou, débat à l'UMP sur la proportionnelle qui profiterait au FN: à une semaine de la présidentielle, ces positionnements sèment le trouble, alors que nombre de Français se déclarent encore indécis.

La gauche "ne doit pas refuser l'alliance avec un centre rénové", a lancé l'ancien ministre socialiste Bernard Kouchner dans le Journal du dimanche.

"Pour la première fois depuis 30 ans, le parti de François Bayrou ne récuse pas la gauche réformatrice. Saisissons cette chance", a-t-il insisté, relayant un appel lancé vendredi par Michel Rocard dans Le Monde.

L'ancien Premier ministre socialiste y avait prôné une "alliance", "avant le premier tour", entre Ségolène Royal et M. Bayrou, pour battre Nicolas Sarkozy.

"C'est pain béni" pour le candidat de l'UDF, qui veut former un gouvernement d'union nationale dépassant le clivage droite-gauche, et que ses opposants qualifient d'homme seul, sans équipe et sans programme, note Philippe Braud, professeur à Sciences Po, qui relève cependant que M. Rocard est "très isolé" au PS.

Les appels de Rocard et Kouchner sont "pour moi un très grand espoir de pouvoir rassembler au delà des clivages habituels", a réagi dimanche de Nantes le candidat centriste, ajoutant qu'il y a "beaucoup de gens, à droite comme à gauche, qui veulent une démocratie de réforme constructive et déterminée".

Dans son appel, M. Rocard ajoutait qu'"isolés, ni eux (les centristes) ni nous, n’avons aucune chance de battre la coalition de Nicolas Sarkozy et Jean-Marie Le Pen".

Or le même jour, le bras droit du candidat UMP, Brice Hortefeux, proposait d'introduire une dose de proportionnelle aux législatives, ravivant les soupçons sur un éventuel rapprochement entre UMP et FN, pour qui la proportionnelle est une vieille revendication.

A la suite de ces déclarations, démentis et réactions n'ont pas tardé, dans les deux camps.

Nicolas Sarkozy a vite affirmé qu'il ne se sentait "absolument pas engagé" par les propos de M. Hortefeux, et Jean-Marie Le Pen a affirmé qu'il n'y avait "aucun accord, pas de conversation" avec Nicolas Sarkozy,

Et pour ce qui est d'une "alliance" PS-UDF, Ségolène Royal y a opposé une fin de non-recevoir, assurant qu'elle ne se livrerait à "aucune manoeuvre dans le dos des électeurs".

"Pas question que le PS s’allie avec l’UDF, formation de droite dont les choix politiques sont contraires aux nôtres", a sèchement déclaré Laurent Fabius.

Mais les commentateurs n'en relèvent pas moins que des fissures apparaissent, alors même que plus d'un tiers des sondés se déclarent encore indécis.

Selon les derniers sondages, M. Sarkozy recueille de 26 à 29 % des intentions de vote, Mme Royal de 23 à 25 %, M. Bayrou de 17 à 21, et M. Le Pen de 13 à 15.

M. Sarkozy l'emporte au second tour sur Mme Royal, avec de 51 à 53,5 %, mais en supposant qu'il puisse parvenir au second tour, M. Bayrou est donné vainqueur sur le candidat de l'UMP.

D'où la tentation, pour certains à gauche, d'un "vote utile" pour battre M. Sarkozy.

L'appel de Rocard est une nouvelle preuve du fait que le PS "est partagé entre deux tendances, celle de l'ancrage à gauche et celle d'une alliance avec le centre, avec des personnalités comme Dominique Strauss-Kahn", note Philippe Braud.

"Et le message derrière cet appel, c'est qu'il faut soutenir celui qui est le plus à même de battre Sarkozy. Donc Bayrou. On parle dans cet appel de désistement réciproque, mais en fait, on met Ségolène Royal et François Bayrou à égalité", ajoute-t-il.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt


 



Par Adriana EVANGELIZT
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Dimanche 15 avril 2007

Après Rocard, Kouchner prône à son tour une alliance avec Bayrou


Au lendemain de l'appel de Michel Rocard, l'ancien ministre socialiste Bernard Kouchner a prôné à son tour samedi une "alliance" du PS avec François Bayrou, qui a fait dire à l'équipe de Nicolas Sarkozy que le candidat centriste "se situe bien à gauche".

Dans une tribune parue dans le Journal du dimanche, M. Kouchner, membre de "l'équipe du pacte présidentiel" de la candidate socialiste Ségolène Royal, propose une "alliance" entre "une gauche social-démocrate rénovée" et le "centre rénové" de François Bayrou.

"Pour la première fois depuis 30 ans, écrit-il, le parti de François Bayrou ne récuse pas la gauche réformatrice. Saisissons cette chance".

Dans un entretien au JDD, Mme Royal, interrogée sur la démarche de Michel Rocard, semble cependant opposer par avance une fin de non-recevoir à ce nouvel appel. "L'élection présidentielle n'est pas une combinaison d'alliances entre des candidats ou des formations politiques", estime-t-elle, jugeant qu'"au soir du premier tour, nul ne sera propriétaire de ses électeurs et ne pourra en disposer à sa guise".

"Il y a un peu d'inertie dans le parti", a regretté de son côté Michel Rocard au lendemain de son appel.

"Désormais les choses sont claires: François Bayrou se situe bien à gauche", ont réagi Rachida Dati et Xavier Bertrand, porte-parole du candidat UMP Nicolas Sarkozy.

En déplacement à Limoges, avant que ne soit connue la tribune de M. Kouchner, François Bayrou s'est une nouvelle fois félicité de l'appel de l'ex-Premier ministre PS, qui conforte selon lui sa démarche de dépassement des "frontières". "Si je suis en situation" en accédant au second tour, "très nombreux seront ceux qui suivront la thèse de Michel Rocard", a-t-il assuré.

Une semaine avant le premier tour de la présidentielle, Nicolas Sarkozy continuera de mener campagne dans le sud de la France, à Aix-en-Provence, tandis que Jean-Marie Le Pen et Arlette Laguiller tiendront chacun meeting dans de grandes salles parisiennes.

François Bayrou (UDF) se rend à Nantes et Vannes.

Le candidat UMP, qui était, lui, dans le Vaucluse, participe à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) en mi-journée à un "pique-nique républicain".

A partir de 15H00, Arlette Laguiller (LO), qui devait être dans la matinée l'invitée de LCI puis d'Europe 1, sera en meeting au Zénith, alors qu'à 15H30 débutera celui de Jean-Marie Le Pen (FN) au Palais des Sports.

L'altermondialiste José Bové doit également tenir une réunion à Paris.

Meeting à Rennes pour Gérard Schivardi, soutenu par le Parti des travailleurs.

Côté radios et télés, Olivier Besancenot (LCR) sera à 9H15 sur RTL, Ségolène Royal à 14H20 sur Radio J. A 20H30, Dominique Voynet (Verts) sera l'invitée de TF1 et Philippe de Villiers de France 2.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT
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Vendredi 13 avril 2007

Michel Rocard a raison. Là, parti comme c'est parti, Ségolène perdra, c'est une certitude. On dirait que l'alliance avec Bayrou fait peur, Hollande en rajoutant sans cesse. Arrêtez donc de penser à vous sans vous poser la question de ce qu'en pense le Peuple. Qu'est-ce qu'on en a à foutre des étiquettes ? Qu'est-ce que ça veut dire la gauche et la droite ? Au train où vont les choses et vu la réalité contestable des sondages, il y a une chose qui se profile à l'horizon, Le Pen va être au second tour. S'il n'est pas au premier. Car de plus en plus de gens dans tous les cas ne voteront pas Sarkozy mais Le Pen au Premier tour. Et idem au second. Tout plutôt que Sarkozy fait son chemin. On voit. On écoute. On entend. On interroge. Rien qu'autour de nous, c'est assez impressionnant. Alors si Sego ne s'allie pas avec Bayrou, c'est foutu. Qu'elle pense à ça, après il sera trop tard. Qu'elle laisse de côté les principes à la noix "gauche ou droite", il y a des gens bien à droite comme à gauche et des gens nuls aussi. On ne vous apprend rien...

Michel Rocard appelle Ségolène Royal et François Bayrou à "l'alliance" avant le premier tour






Michel Rocard appelle Ségolène Royal et François Bayrou à "s'engager sur la voie de l'alliance" avant le premier tour de l'élection présidentielle pour battre Nicolas Sarkozy, estimant que c'est "la chance de la France".

"Socialiste et européen depuis toujours, j'affirme que sur les urgences d'aujourd'hui, rien d'essentiel ne sépare plus en France les sociaux-démocrates et les démocrates-sociaux, c'est-à-dire les socialistes et les centristes", explique l'ancien Premier ministre dans une tribune publiée dans "Le Monde" daté de samedi.

"J'appelle donc François Bayrou et Ségolène Royal, avant le premier tour, à s'exprimer devant les Français pour s'engager dans la voie de cette alliance", écrit Michel Rocard, estimant que "pour la première fois depuis longtemps", "ce chemin nous est ouvert".  

Selon lui, "rassemblés avec les Verts, la gauche sociale-démocrate et le centre démocrate-social constituent une majorité dans ce pays" capable de battre "la coalition de Nicolas Sarkozy et Jean-Marie Le Pen". "Et dans deux semaines, elle peut devenir la majorité réelle. c'est la chance de la France", observe-t-il, soulignant qu'"il ne faut pas attendre l'après-second tour pour créer la dynamique de l'alliance".

Sources AFP

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Par Adriana EVANGELIZT
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Mercredi 7 mars 2007

Cambriolages au PS:

le parquet général souhaite l'audition d'une victime

 

Le procureur général de la cour d’appel de Paris a demandé une audition et des informations complémentaires sur les vols et tentatives opérés à Paris dans l'entourage de Ségolène Royal, a annoncé mercredi le parquet général.

L'avocat de la candidate socialiste à la présidentielle, Me Jean-Pierre Mignard, avait indiqué dans la matinée à l'AFP que l'ensemble des victimes des vols et tentatives récemment commis chez la candidate socialiste et au domicile de plusieurs membres de son équipe de campagne, seraient prochainement entendues.

"Le procureur général a demandé au procureur de la République de Paris de faire entendre une des personnes qui a été victime d'un cambriolage, selon des informations fournies par Me Mignard, mais qui n'a pas déposé plainte", a expliqué le parquet général.

"Il a également demandé au parquet de Paris de le renseigner sur les enquêtes en cours concernant des vols commis au domicile de l'assistante parlementaire de Mme Royal et au domicile de Mme Sophie Bouchet-Petersen", a-t-on ajouté de même source en précisant "qu'au vue de ces éléments", le parquet général choisira ensuite "la meilleur voie procédurale" pour "parvenir à la manifestation de la vérité".

M. Mignard avait rencontré mardi, à sa demande, le procureur général de la cour d’appel de Paris, Laurent Le Mesle, auquel il a demandé que l'ensemble de ces vols et tentatives fassent l'objet "d’une seule et même procédure, enquête préliminaire ou information judiciaire, dans l’intérêt de leur élucidation et d’une bonne administration de la justice".

Selon l'avocat, plusieurs vols ou tentatives de vol accompagnés d'effraction ont été commis ces dernier mois aux domiciles de Ségolène Royal et de plusieurs membres de son équipe de campagne.

En plus du domicile de la candidate, cet été, et du siège de son comité de soutien, Me Mignard a indiqué à l'AFP que le domicile d'une assistante parlementaire de Mme Royal a également été cambriolé et une tentative d'effraction a été constatée au domicile d'un responsable de son comité de soutien, Désir d'avenir.

Le siège du comité de soutien de Ségolène Royal, situé au domicile de sa conseillère Sophie Bouchet-Petersen, dans le Xe arrondissement de Paris, a été cambriolé dans la nuit du 26 au 27 février et un ordinateur a été volé.

En août, le domicile du couple Royal-Hollande avait fait l'objet d'une intrusion et d'une fouille intégrale sans que rien ne soit volé, selon le témoignage de la candidate socialiste.

SourcesAFP

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