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CRITIQUES SUR SEGOLENE

Dimanche 25 mars 2007

Nous ne sommes pas d'accord avec les critiques sur Royal sur les symboles de la Nation. Il vaut mieux voir notre drapeau aux fenêtres que d'autres drapeaux à l'heure où la France ne s'appartient plus. Allons enfants de la patrie ! Restons Français ! Il n'y a pas que Le Pen qui a le droit de revendiquer Jeanne d'Arc ou Bleu Blanc Rouge. Le plus beau des symboles français étant Liberté Egalité Fraternité. Il serait bien que Ségolène rajoute aussi ces trois mots dans son patriotisme. Merci !

L'élan de Royal en faveur des symboles de la Nation

 suscite un flot de critiques

Les élans de Ségolène Royal en faveur des symboles de la nation - le drapeau tricolore et La Marseillaise - lui ont valu une volée de bois vert à gauche, comme au centre, à droite et à l'extrême droite, et un soutien discret du Parti socialiste.

S'emparant du thème de l'identité nationale, avancé d'abord par Nicolas Sarkozy, la candidate socialiste a appelé vendredi les Français à avoir chez eux un drapeau tricolore et à l'exposer à leurs fenêtres le jour de la fête nationale. Elle s'est aussi révélée fervente partisane de la Marseillaise, "un très beau chant porteur d'avancée de civilisation" et a annoncé parallèlement son slogan de campagne "La France présidente".

"La nation est vivante" et "il faut en parler de manière équilibrée et non obsessionnelle", a réagi le candidat UDF François Bayrou, qui a accusé ses deux principaux rivaux de se lancer "dans une course poursuite" sur la question de l'identité nationale. "La nation", selon lui, "n'est pas un problème" mais "a des problèmes: chômage, éducation, environnement, exclusion, économie".

De son côté, le candidat du FN, Jean-Marie Le Pen, a dénoncé "l'hypocrisie électorale" de ses concurrents. "Un passeport ou une carte d'identité n'ont jamais fait une nationalité, et un drapeau n'a jamais fait un patriote", a déclaré M. Le Pen qui revendique les thèmes nationalistes.

Quant à l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, il s'est dit "inquiet" de voir Ségolène Royal se "prendre pour la France avec le drapeau". "Je trouve qu'elle fait une confusion entre sa personne et la France. Personne n'a le monopole de la France", a-t-il dit.

A gauche du PS, les réactions ont été vives. Pour la candidate communiste Marie-George Buffet, La Marseillaise et le drapeau tricolore sont "des symboles qui appartiennent au peuple" et il ne faut pas "se les disputer comme des bouts de chiffon".

Plus virulent, Olivier Besancenot, candidat de la LCR, a affirmé: "Ca me choque et ça me fait flipper". Selon lui, dans les cités et les usines, "les gens s'en foutent qu'on leur propose un drapeau bleu blanc rouge dans leur foyer", ils "ont besoin de chauffage, d'électricité, d'un emploi correctement rémunéré et parfois même, ils ont besoin d'un logement tout court".

Pour Arlette Laguiller, "le nationalisme est un poison". "Je trouve cela terrible, que parce que Nicolas Sarkozy cligne de l'oeil vers l'électorat de Le Pen que Mme Royal, finalement, aille vers le nationalisme de Nicolas Sarkozy", a affirmé la candidate de LO.

José Bové n'a pas été en reste. Il a accusé Mme Royal de se lancer "dans une troublante surenchère nationale" et de vouloir "américaniser le pays par l'exposition du drapeau français à toutes les fenêtres". Avec son slogan, Mme Royal "enfonce dangereusement le clou", s'est-il aussi inquiété. Pour le candidat altermondialiste, "le chauvinisme et le nationalisme n'ont jamais été des valeurs de gauche".

Au PS, quelques voix se sont levées pour soutenir la candidate. Jean-Marc Ayrault, chef de file des députés, a expliqué qu'elle entendait "réhabiliter le patriotisme du coeur", alors que Nicolas Sarkozy "véhicule un patriotisme de la peur".

Le secrétaire national PS à l'égalité, Faouzi Lamdaoui, a jugé qu'il était "du devoir de la gauche de restituer au peuple les symboles de nation", tandis que Julien Dray, porte-parole de la candidate, a fait valoir qu'il s'agissait "de ne pas laisser les attributs de la République à d'autres".

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT
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Vendredi 16 février 2007

Il va falloir se préparer à avoir Sarkozy comme président si ça continue, à moins que ce ne soit Le Pen qui serait encore moins dangereux que le premier. Ségolène est mal barrée pour gagner, j'ai même rêvé qu'elle avait perdu. Il va vraiment falloir qu'elle se ressaisisse !

Les grippages à répétition de la « mécanique » Royal

 

La candidate socialiste tient plus que tout à sa liberté et a tendance à négliger l'intendance. Ce qui a souvent fait sa force devient une faiblesse quand les couacs se multiplient et que la coordination se fait mal avec le PS.

Peut-on mener une campagne présidentielle sur le mode artisanal ? Peut-on la réussir sans être en symbiose avec le parti que l'on représente ? A voir la succession d'incidents qui brouillent la campagne de Ségolène Royal, la question est plus que jamais posée. Rien que dans la journée de mercredi, la liste a été nourrie : le PS a produit un communiqué réquisitoire sur la politique africaine de Jacques Chirac reprenant les termes d'une tribune attribuée à Ségolène Royal qui venait d'être démentie par son directeur de cabinet ; la candidate a raté, faute d'organisation efficiente, son déplacement dans l'Essonne sur le thème du sport ; et le secrétaire national du PS chargé de l'économie, Eric Besson, a démissionné.

Cela n'aurait pu être que « des petits couacs secondaires », comme l'a dit hier Jack Lang... s'ils n'avaient été précédés de beaucoup d'autres parmi lesquels la polémique fiscale avec François Hollande, la suspension temporaire du porte-parole Arnaud Montebourg (pour une critique du premier secrétaire du PS) ou encore l'annonce erronée par Jack Lang du ralliement de Monique Vuaillat (ex-secrétaire nationale du SNES). Tous ont été publics et tous font apparaître un défaut de coordination.

« On n'a pas les moyens de Sarkozy », tonnait hier Julien Dray, citant pêle-mêle « la machine UMP qui veut détourner le débat des sujets de fond », et des médias « plus sévères » à l'égard de la candidate socialiste que du ministre de l'Intérieur. Nicolas Sarkozy dispose effectivement d'un appareil partisan efficace, qu'il a conquis avant d'être désigné candidat et dont il a fait une machine de guerre, exploitant la moindre erreur du camp adverse. Pourquoi le PS, qui n'en est pas à sa première campagne, n'est toujours pas capable de faire de même pour sa candidate ?

Un profil anti-éléphants

Après avoir mal anticipé la puissance du dispositif de la droite, les socialistes ont entrepris de rattraper leur retard, montant des groupes de riposte et associant les diverses sensibilités du parti à la campagne. Pour la première fois, Ségolène Royal a été applaudie par les membres du bureau national mardi soir.

Et pourtant, dans le même temps, les couloirs de l'Assemblée nationale et de la Rue de Solférino continuent de bruisser des soupirs de ténors attendant un arbitrage de la candidate (jusqu'à la dernière minute, Jean-Marc Ayrault et Dominique Strauss-Kahn ne savaient s'ils devaient rendre public ou pas leur rapport sur la démocratie sociale et la fiscalité), d'élus frustrés d'apprendre par la presse que leur candidate se déplace dans leur département et d'autres s'estimant « sous-employés » sur leur domaine de compétence ou, au contraire, frustrés de travailler sans être prévenus des arbitrages.

« Mitterrand aussi commandait des notes sur le même sujet à plein de gens et personne ne disait rien », tempère un dirigeant du PS, avant d'ajouter : « Mais c'était lui le chef et là c'est plus compliqué. » Très largement investie par les adhérents du PS à l'issue d'une primaire dure, Ségolène Royal n'a pas immédiatement tendu la main à ses anciens adversaires. Elle tenait à cultiver son profil anti-éléphants qui avait fait son succès dans l'opinion. Connaissant ses premières difficultés, elle les a rappelés, mais elle a d'abord semblé le faire de mauvaise grâce, ce qui laisse des traces.

Le paradoxe est que sa première grosse difficulté fut la polémique fiscale avec François Hollande, le premier secrétaire du PS et son compagnon. Ce qui aurait dû faciliter l'articulation entre la candidate et le parti (problématique à chaque campagne présidentielle) brouille parfois les cartes. Les cercles de concertation se sont multipliés, au parti, au groupe de l'Assemblée, dans l'équipe de campagne. Pour harmoniser le tout, une réunion a été instaurée lundi dernier, mais tous les invités n'avaient pas été prévenus à temps.

Garder sa liberté

« François Hollande n'a jamais été très organisé et Ségolène Royal mène sa barque sans se demander si cela suit derrière », explique un socialiste qui a travaillé pour les deux. Ségolène Royal a toujours jugé les petits cercles de fidèles plus efficaces que les grands cénacles, elle fait preuve d'une vraie réactivité (en fonction de ses priorités) quitte à déboussoler jusqu'à ses collaborateurs et, par-dessus tout, elle tient à garder sa liberté, sûre d'elle-même et de ses choix : elle a fini par imposer sa démarche « participative » au parti et n'avait pas cherché à minorer par avance l'enjeu de son discours-programme de Villepinte.

Cela a souvent fait sa force ; cela peut même être une qualité de dirigeant de « tenir son cap », même quand l'entourage doute. Encore faut-il quand une campagne doit être menée à l'échelon national que l'intendance ait les moyens de suivre.

Sources Les Echos

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT
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Mercredi 31 janvier 2007

La campagne de Ségolène Royal ne convainc pas,

selon BVA


La campagne présidentielle de Ségolène Royal ne convainc pas tandis que celle de Nicolas Sarkozy est considérée comme la meilleure, notamment pour son efficacité, selon un sondage BVA pour Orange rendu public mercredi.

44% des personnes interrogées estiment que le président de l'UMP fait "la meilleure campagne", loin devant la candidate PS (22%). Suivent assez loin François Bayrou (7%) et Jean-Marie Le Pen (5%).

Seuls 47% des sympathisants de gauche jugent la campagne de Mme Royal "convaincante", 48% la trouvant "claire" et 51% "crédible" alors que 71% des sympathisants de droite jugent "crédible" la campagne de M. Sarkozy, note le directeur de BVA Opinion, Jérôme Sainte-Marie.

La campagne de François Bayrou "est plus souvent jugée +claire+, +crédible+ ou +convaincante+ que ne l'est celle de Ségolène Royal", relève-t-il également.

"Seul le dynamisme est davantage reconnu à la campagne de Ségolène Royal qu'à celle du candidat de l'UDF, mais moins qu'à celle du candidat de l'UMP".

La campagne du ministre de l'Intérieur est jugée "dynamique" selon 83% des sondés, contre 68% pour Mme Royal et 44% pour M. Bayrou, "claire", selon 65%, contre 50% pour M. Bayrou et 39% pour Mme Royal, "convaincante" selon 53%, contre 41% pour M. Bayrou et 34% pour Mme Royal.

La campagne de M. Sarkozy séduit souvent davantage les catégories sociales modestes que les plus aisées: les employés et les ouvriers sont plus nombreux que les cadres, les professions intermédiaires et les professions intermédiaires à juger sa campagne "proche de leurs préoccupations".

Près d'un Français sur deux (48%) prévoit la victoire de Nicolas Sarkozy, contre 27% misant sur Mme Royal et 6% sur François Bayrou.

29% espèrent voir élu M. Sarkozy le 6 mai, contre 28% Mme Royal et 13% M. Bayrou.

Sondage réalisé par téléphone du 29 au 30 janvier auprès d'un échantillon de 957 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice détaillée disponible à la commission des sondages.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT
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Mardi 30 janvier 2007

Que Glucksmann choisit Sarkozy n'est pas pour nous étonner. Entre communautaires, n'est-ce pas... donnons-nous un coup de main. Glucksmann qui bouge beaucoup pour la Tchétchénie, comme nous, mais qui oublie la Palestine, bien évidemment. Normal il est pro-israélien. Enfin, n'oublions pas qu'il a soutenu l'invasion de l'Irak par les Américains car il est aussi pro-bush et il a même eu l'audace de dire "Maintenant les Irakiens vont connaître la démocratie..." tout un poème. Qu'il soutienne donc Sarkozy, nous on dit qui se ressemble s'assemble...

Ségolène Royal lâchée par les 'nouveaux philosophes' ?


André Glucksmann annonce aujourd'hui qu'il choisit Nicolas Sarkozy. Hier, Bernard-Henri Lévy émettait de sérieuses réserves sur la campagne de la candidate socialiste.

Petit séisme chez les "intellectuels de gauche". André Glucksmann, figure emblématique des Nouveaux Philosophes avec Bernard-Henri Lévy, tourne le dos à la gauche, sa "famille d'origine", choisit Nicolas Sarkozy, et explique pourquoi dans une tribune au Monde. L'auteur des Maîtres penseurs voit dans le candidat UMP le seul à s'être engagé dans le sillage d'une France de coeur, celle qui défendit les boat-people vietnamiens ou les femmes algériennes.

André Glucksmann semble avoir été séduit par le discours du 14 janvier, où N.Sarkozy dénonçait le drame tchétchène, et refusait d'être "complice d'aucune dictature". Un discours que le philosophe oppose au "vide" de la gauche. Il n'incrimine pas personnellment Ségolène Royal, même s'il ne digère pas ses propos sur la rapidité de la justice chinoise. Le candidat idéal pour A.Glucksmann, c'était Bernard Kouchner. Il verrait d'ailleurs bien un "ticket" unissant le président de l'UMP au "french doctor". Bernard-Henri Lévy, lui, s'en prend directement à la candidate socialiste. Il rappelle qu'il a été le premier à la soutenir, mais s'interroge: "Que veut-elle, quel est son projet ?". Il se désole que celle qui aspire aux plus hautes fonctions ignore le nombre de sous-marins nucléaires dont elle aura le commandement. BHL évoque même un "congrès extraordinaire" du PS pour désigner un autre candidat, au cas où les choses tourneraient à la catastrophe. Quel autre candidat ? "François Hollande... Peut-être !" conclut BHL. (Dioranews)


Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT
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Jeudi 18 janvier 2007

Ségolène Royal en meeting à Toulon :

 "Que les éléphants s'y mettent !"

par Isabelle Mandraud


Touchée, mais pas abattue. Après la dispute fiscale et les critiques émises dans son propre camp sur la conduite de sa campagne présidentielle, Ségolène Royal a réagi, mercredi 17 janvier, lors d'un meeting à Toulon, en défendant sa démarche. "Je veux garder le cap, rester moi-même, lance-t-elle à la tribune. La droite a la puissance de l'argent, nous devons mobiliser en profondeur l'intelligence du peuple français. Cette campagne je l'ai voulu participative. En mille lieux, dans les grandes villes, et les petites, nous faisons des choses dont nous n'avions plus l'habitude : nous nous écoutons, nous nous parlons, nous bâtissons."

Mme Royal prend la salle à témoin et, au-delà, l'opinion. "Je veux arriver au pouvoir avec vous pour vous le rendre, dit-elle. Les Français en ont assez des discours politiques de mensonge tenus au plus haut niveau. Je suis la candidate de la morale de l'action... Je suis la candidate de la vérité de la parole parce que c'est la vôtre." Les Français, souligne-t-elle, "ne veulent pas d'une République incantatoire mais une République de tous les jours, concrète".

Touchée, quand même. Le discours est confus, qui appelle à la rescousse tout à la fois Rimbaud, Mitterrand, la chanteuse Diam's et Gambetta. Les "trois piliers républicains", liberté-égalité-fraternité, côtoient sans transition les mesures phares pour les jeunes, dont l'allocation autonomie réclamée par le Mouvement des jeunes socialistes. La facture de la réunion publique, dans le palais des congrès de Toulon, est des plus classiques. Un texte, un pupitre, une rangée d'élus sur la scène et des jeunes militants en agents d'ambiance. Tout le contraire de ce que préconisait la candidate dans son kit de campagne envoyé dans les fédérations socialistes. "Vous n'avez pas compris. J'ai dit voilà ce qu'il ne faut pas faire quand on annonce un débat participatif", récuse-t-elle à la sortie. Ici, c'est la formule classique.


"JE TRACE MA ROUTE"


Sans jamais citer Nicolas Sarkozy, Mme Royal s'est appliquée dans son intervention à répondre pied à pied au discours d'investiture du candidat de l'UMP. Elle lui dispute la "valeur travail". "Réhabiliter la valeur travail, ce n'est pas offrir toujours plus d'heures supplémentaires et toujours plus de flexibilité." Elle lui oppose "sa" France et conteste ses références. "Aimer la France et son histoire, ce n'est pas tout confondre. L'Ancien Régime et la Révolution, ce n'est pas pareil, les croisades et Valmy non plus. Il est des combats plus justes que d'autres. La morale de l'histoire, ce n'est pas que tout se vaut." Elle revendique la rupture : "C'est la gauche qui l'incarne" et fustige les "synthèses molles qui permettent tous les renoncements et tous les opportunismes". Parmi les deux mille personnes venues l'écouter, dont une partie a dû se contenter des écrans placés à l'extérieur, beaucoup se disent "enchantés" même si, dans la salle, l'auditoire est resté plutôt sage. En veste blanche, comme toujours, la candidate, elle, est apparue moins à son aise qu'à l'ordinaire, hésitant parfois sur les mots. Un nouveau sondage CSA-Le Parisien (réalisé le 17 janvier par téléphone auprès de 845 personnes âgées de 18 ans et plus selon la méthode des quotas) donne Nicolas Sarkozy vainqueur avec 52 % des voix et une perte, pour elle, de cinq points.

Alors, à la sortie, Mme Royal s'attarde un peu. "Je trace ma route, sans changement, argumente-t-elle. Je suis dans la cohérence et j'y resterai." La candidate justifie encore sa ligne de conduite et l'erreur qui consisterait, selon elle, à la modifier. "C'était déjà le grand doute en 2002, le grand capharnaüm. Je suis en train de monter en puissance mais je ne veux pas quitter le champ des valeurs." Elle élude le différend fiscal avec le premier secrétaire, François Hollande. "Ça a un peu gêné (dans la campagne). Ce n'était pas mon objectif prioritaire." Les critiques d'une partie du PS ? Elle laisse échapper sa colère. "Un certain nombre de personnes n'ont pas encore compris l'importance de faire de la politique autrement mais je tiendrai bon" sur les débats participatifs. "Que les éléphants s'y mettent !", tranche Mme Royal avant de tourner les talons.


Sources
Le Monde

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT
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Mercredi 17 janvier 2007

A l'attention de ce cher "Marc" qui y va de sa touche acérée sur tous mes blogs... il faut appeler un chat un chat mon ami. Peut-on avoir du respect pour des individus qui se conduisent de vile façon pour accéder au Pouvoir en piétinant l'Humanité ? Nous, personnellement, nous ne respectons pas ces gens-là. Ils ne sont pas respectables ni aimables. Alors entre "racailles", fripouille, crapule et autres noms d'oiseaux, on n'a que l'embarras du choix... les synonymes ne manquent pas.

Quant à Ségolène qui se demande comment ils ont eu l'adresse de millions de gens... enfin... n'oublions pas que Sarko est au ministère de l'Intérieur... et qu'il a donc accès à tous les fichiers... ça, c'est pas sorcier. Voilà pourquoi il tient tant que ça à garder sa place... et vu l'infiltration de l'appareil, ajouterons-nous... tout le monde doit être "fiché".

Ségolène Royal dénonce une "campagne de racailles"

Mercredi, la candidate socialiste a réagi à la polémique concernant son patrimoine et celui de son compagnon françois Hollande et leur assujettissement à l'ISF. Elle dénonce une manipulation de l'UMP.

Ségolène Royal a dénoncé mercredi "la campagne de racailles" lancée selon elle par la droite sur sa situation fiscale, et a prôné transparence et respect des règles de moralité publique en la matière.

"méthodes inqualifiables"


"La campagne qui a été lancée par l'UMP (...) est une campagne malhonnête. Comment disent-ils déjàb ? Une campagne de racailles. Et ça, je ne le laisserai pas faire", a déclaré la candidate socialiste à la présidentielle au micro de RTL. "Je ne veux pas me laisser accuser et traiter de fraudeuse fiscale. Je trouve cela scandaleux", a-t-elle ajouté.

A Luxembourg, où elle a rencontré le Premier ministre Jean-Claude Juncker, elle est revenue sur ce dossier. "Je pense en effet que ces méthodes sont inqualifiables", a-t-elle souligné. "La campagne présidentielle mérite autre chose. Je crois que l'UMP développe semble-t-il sur Internet une capacité de nuisance qui n'est pas acceptable".

"D'ailleurs on peut se demander comment ils ont eu accès aux fichiers pour envoyer des propos diffamatoires sur des millions d'adresses. De toute façon, je crois que la justice fera toute la clarté", en disant avoir été "harcelée".

Couper court à la rumeur


Jean-Marc Ayrault, président du groupe PS à l'Assemblée nationale, a dénoncé de son côté un "coup tordu (...) très révélateur des méthodes de l'adversaire". "Si notamment les amis de M. Sarkozy comptent là-dessus pour gagner c'est que vraiment ils n'ont pas tellement confiance en eux", a déclaré le député-maire de Nantes sur LCI.

Pour couper court aux rumeurs circulant sur son patrimoine, Ségolène Royal a rendu public mardi l'état de ses actifs, confirmant qu'elle et son compagnon François Hollande étaient assujettis à l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF).

Tout candidat à la présidentielle doit transmettre sous pli scellé la liste de son patrimoine au Conseil constitutionnel. Elle n'est publiée qu'en cas d'accession à l'Elysée.

Le premier secrétaire du Parti socialiste a de son côté porté plainte pour diffamation contre le député UMP Jacques Godfrain, le journal La Dépêche du Midi et les sites internet ayant relayé des informations selon lesquelles le couple tentait d'échapper à l'ISF en constituant une société civile immobilière (SCI).

François Hollande et Ségolène Royal possèdent ensemble un appartement de 120 m² à Boulogne-Billancourt, aux portes de Paris, et une maison dans les Alpes-Maritimes. Ségolène Royal est également propriétaire d'un "bureau-logement à Melle, dans sa circonscription des Deux-Sèvres.

"Je suis aisée"


Sur RTL, Ségolène Royal a donné des précisions sur cette SCI "familiale, sans revenu et sans capital". "Cela n'a rien à voir avec une SCI commerciale", a-t-elle fait valoir, démentant toute volonté de dissimulation.

La création de cette société civile a été retenue "parce que nous sommes quatre co-propriétaires. Il y a les grands-parents, deux autres personnes et moi (...) et les banques ont demandé, pour avoir une garantie de l'emprunt, que nous soyons constitués en co-propriété".

"Je suis aisée et je pense normal de payer l'impôt sur la fortune", a ajouté Ségolène Royal, pour qui s'aquitter de l'ISF et représenter la gauche à la présidentielle n'est pas incompatible.

"Je pense également qu'au bout de trente années de vie professionnelle, avoir constitué un patrimoine en ne partant de rien - j'ai commencé ma vie en n'ayant rien - c'est le fruit de mon travail (...) Moi qui ai été élevée à la dure, vous le savez, dans une enfance que vous connaissez, j'ai appris ce qu'était l'honnêteté et la vérité de la parole", a-t-elle dit.

Face aux "insinuations" et aux "méthodes d'intimidation, la candidate socialiste n'a "pas l'intention ni de (se) laisser faire par ces méthodes d'intimidation ni de les imiter".

"Je considère que la politique doit être propre", a insisté la présidente de la région Poitou-Charentes, qui ambitionne de faire émerger en France une "République du respect".

Sources L'Express

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT
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Mercredi 17 janvier 2007

Quand on connait la mentalité de Sarkozy et de son entourage, il ne faut pas s'attendre à des duels à fleurets mouchetés comme au temps des chevaliers, ils en sont incapables. Ce sont des "petits". Avec une mentalité au ras des pâquerettes. Ils peuvent serrer la pince à Bush, c'est le même groupe d'âmes qui pourrit la planète... nous, nous nous situons dans un autre groupe... Liberté Egalité Fraternité Justice Vérité... eux, c'est le contraire... Tout sécuritaire- Deux poids deux mesures-Communautarisme exacerbé - Injustice - Mensonge... et à tous les excités sarkozystes qui viennent squatter ce blog, on dit... vous nous faites rire !!!!

Les premiers coups bas de la course

à la présidentielle française




Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy avaient promis une campagne présidentielle "digne" : le scénario se grippe à trois mois du scrutin avec la polémique fiscale visant la candidate socialiste, qui a accusé l’UMP d’user de méthodes de "racailles" pour la discréditer.


Ségolène Royal a dénoncé sur RTL "une campagne lancée par l’UMP" et "l’entourage de Nicolas Sarkozy" pour la présenter comme "une fraudeuse" à l’ISF, l’impôt de solidarité sur la fortune qu’elle précise acquitter (862 euros) avec son compagnon François Hollande pour la seconde année consécutive.

"La campagne présidentielle mérite autre chose. L’UMP développe sur internet une capacité de nuisance qui n’est pas acceptable", a-t-elle souligné par la suite en marge d’un déplacement à Luxembourg où elle s’est entretenue avec le Premier ministre du Grand Duché, Jean-Claude Juncker.


François Hollande, premier secrétaire du Parti socialiste, a porté plainte pour diffamation contre le député UMP Jacques Godfrain, "La Dépêche du Midi" et des sites internet, qui ont tous relayé des informations selon lesquelles le couple échappait à l’ISF par le biais d’une société civile immobilière (SCI).

"La polémique ne nous intéresse pas et nous ne nous laisserons pas enfermer dans ce sujet-là", a déclaré un porte-parole du candidat de l’UMP. Ce dernier, qui paye l’ISF depuis un an, a promis de publier sous peu sa déclaration fiscale, ce qu’a déjà fait mardi Ségolène Royal.

Ségolène Royal s’est efforcée de dissiper la cacophonie en affirmant que le projet contesté de François Hollande d’augmenter les impôts des contribuables gagnant plus de 4000 euros nets par mois ne "l’engageait pas", mais qu’il reflétait la diversité du parti - "une force".


Mme Royal, qui a reconnu que son compagnon ne l’avait pas "consultée" avant de lancer cette proposition, a promis qu’il n’y aurait "pas de fiscalité nouvelle qui décourage le travail". "Nous ne sommes pas, à gauche, dans l’illusion de l’unité factice", a-t-elle lancé, raillant implicitement le discours de "rassemblement" de l’UMP.

Selon une enquête Ifop à paraître jeudi dans "Paris Match", Nicolas Sarkozy l’emporterait sur Ségolène Royal avec 52% des voix contre 48% au second tour de l’élection présidentielle.

Sources
Armées com

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT
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Mercredi 17 janvier 2007

Avant d'accuser les autres, l'UMP ferait mieux de se regarder. Quand on voit toutes les magouilles où ils ont trempé et tous les pots-de-vin qu'ils ont touché, pour lesquels ils ont été jugés et relaxés, on se dit qu'ils n'ont de leçon à donner à personne. Les plus grands voleurs sont au sommet de l'Etat et du monde mais si toi, tu voles une mobylette, tu vas en taule. On connait le système du deux poids deux mesures. Et si on parlait de la villa où Sarko vient en vacances en Août à Arcachon ? Située dans les quartiers chics ?

Royal accuse l'UMP de vouloir la faire passer

pour "une fraudeuse fiscale"

Ségolène Royal a défendu mercredi le bien-fondé de son "rythme" et de sa méthode de campagne pour la présidentielle et minimisé les divergences sur la fiscalité chez les socialistes, les présentant comme "une force".

La candidate du PS à l'Elysée, invitée de RTL, est revenue également sur la polémique concernant son patrimoine commun avec son compagnon François Hollande. Se jugeant financièrement "aisée", elle a estimé "normal" de payer l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) et dénoncé "une campagne lancée par l'UMP" et "l'entourage de Nicolas Sarkozy" visant à la faire passer pour "une fraudeuse fiscale".

Ségolène Royal a été formelle: son projet présidentiel sera connu "le moment venu sans céder aux pressions et aux précipitations".

"Il faut tenir le rythme que j'ai imprimé sur cette campagne et nous le tiendrons", a-t-elle affirmé, répondant aux critiques de certains responsables socialistes, qui, selon la presse, redoutent un trou d'air dans la campagne.

Au moment où un sondage Ifop donne Nicolas Sarkozy vainqueur au second tour avec 52%, Ségolène Royal a défendu sa "démarche, nouvelle" et qui "surprend".

Elle s'est félicitée de "la force" des "débats participatifs", déjà "plus de 2.000" partout en France, même si "cela ne se voit pas dans le petit milieu parisien".

Après ces débats, courant février, "ma prise de parole aura de la crédibilité et ne bougera pas", a-t-elle dit, en rappelant avoir déjà fait des propositions précises notamment sur l'emploi.

Alors que la droite a raillé la "cacophonie" socialiste sur la fiscalité, Ségolène Royal a assuré que les divergences de vue ne nuisent pas à sa campagne et sont même "une force".

"Nous, nous ne sommes pas à gauche dans l'illusion de l'unité factice", a-t-elle dit, en affirmant sa "volonté de rassembler des personnalités avec leur autonomie, avec leur originalité".

Elle a toutefois prévenu qu'il faudrait ensuite "une autorité juste et légitime" pour trancher.

Le Premier secrétaire du PS François Hollande a provoqué de vives réactions dans les rangs socialistes en préconisant des hausses d'impôts pour les contribuables touchant un salaire de plus de 4.000 euros nets par mois.

Mme Royal a expliqué que son compagnon, ne l'avait "pas consultée" avant de lancer cette proposition. "Ce n'est pas ma façon de voir les choses", a-t-elle précisé.

Pour autant, Ségolène Royal a noté que François Hollande était "un fin connaisseur de ces sujets, ce qui sera extrêmement précieux pour finaliser" son projet.

Mme Royal a promis "une remise à plat" du système des retraites en traquant "les injustices les plus criantes" et afin d'améliorer celles de ceux qui "subissent des maladies professionnelles".

Elle a également précisé prendre "du recul" avec l'application des 35 heures et souhaité donner de "l'agilité" aux entreprises.

Accusée ces derniers jours sur internet d'avoir créé une Société civile immobilière (SCI) pour échapper à l'ISF, Ségolène Royal a expliqué que pour son appartement de Boulogne de 120m2, ils sont "quatre copropriétaires". "Les banques ont demandé, pour avoir une garantie de l'emprunt, que nous soyons constitués en copropriété SCI, qui est une société familiale sans revenu, sans capital", a-t-elle détaillé.

La candidate a fait valoir qu'elle avait "commencé sa vie en n'ayant rien" et que son patrimoine était "le fruit de son travail", de "30 années de vie professionnelle".

"Je n'ai pas l'intention, ni de me laisser faire par ces méthodes d'intimidation, ni de les imiter", a assuré Mme Royal.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt


Par Adriana EVANGELIZT
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Vendredi 8 septembre 2006

Alors allez voir par vous-même le site Desir de e avec des tas de caricatures de Ségolène et qui casse franchement pas trois pattes à un canard. L'info vient de tomber, nous le signalons mais sans plus..

Cybersquattage de Ségolène Royal

Un groupe de socialiste, pas vraiment pour Ségolène Royal, a lancé un site parodiant le site officiel de l'élue socialiste.Finesse de la chose, les "pirates" ont rajouté un e au nom de famille. Bilan segoleneroyale.com va finir par battre le site officiel Désir d'avenir (desirsdavenir.org) de la femme poliltique la plus plébiscitée par les 18/.24 ans.

Sources : Zataz com

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT
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Vendredi 8 septembre 2006

Fronde anti-Royal

 

En s’affranchissant du projet socialiste, la candidate provoque un début de colère au sein de la direction

La grogne monte. Prémices d’une contre-offensive anti-Royal associant tous les postulants à la candidature suprême ? Elle a été fortement critiquée, mardi soir, au bureau national du PS, dans une ambiance « tendue », « pathétique », selon certains. Du coup, François Hollande a été sommé de clarifier le positionnement du parti sur le fond, après des déclarations de la candidate. Laquelle, dès qu’elle sort du flou artistique, semble s’affranchir de « la vision et de l’esprit » de la ligne plus à gauche adoptée à la quasi-unanimité sous la forme projet. Le feu aux poudres : ses déclarations sur l’école. D’abord sa proposition d’un Monsieur sécurité en permanence présent dans les classes. Puis son aveu sur la carte scolaire dont « l’idéal », selon elle, serait sa disparition. Une disposition qui, pour la responsable nationale à l’éducation, Claude Roiron, crée « la confusion avec la droite ». Laquelle depuis des lustres rêve de son abandon. La position officielle du PS est que « la suppression de la carte scolaire ne ferait que renforcer la ghettoïsation de l’école publique et créerait une école à deux vitesses ».

Quant à la présence de vigiles dans les classes, elle « est pernicieuse car elle réduit la dimension éducative à la seule punition et à la normalisation des comportements et des savoirs ». En marge du bureau national, le président du Mouvement des jeunes socialistes, Razzye Hammadi, a demandé à Ségolène Royal de « cesser d’envoyer des messages à l’électorat de droite » et a souhaité que François Hollande « tape sur la table ». Pour le premier secrétaire, « il y a un mouvement vers l’école privée que personne ne peut nier », concédant toutefois, dans une allusion à sa compagne, que « certains candidats ne portent pas la position du parti ». Lionel Jospin, dans un entretien au Parisien, a contesté l’afflux vers l’école privée : « Cela fait vingt ans que j’entends ça. Or, je constate que le pourcentage du nombre d’élèves scolarisés dans le privé reste légèrement en dessous de 20 %. » Il a insisté, lui aussi dans une allusion critique à l’égard de Ségolène Royal, « sur le lien qui doit exister entre la personnalité qui portera nos couleurs et une grande formation politique comme le PS : c’est ainsi que nous avons remporté nos victoires de 1981, 1988 et 1997 ». Un nouveau sujet de grief avec Ségolène Royal se profile : sur France Inter lundi, elle s’est prononcée en faveur d’un « calage » entre les besoins de l’économie et les demandes d’immigration, ainsi que pour des visas saisonniers durables. On n’est pas très loin de l’immigration choisie chère à Sarkozy. Mélange de grandes manoeuvres de clarification et de bal des ego : il semble urgent pour le PS de passer à autre chose. Henri Emmanuelli, qui ne soutient pour l’heure personne, observe et ne dit rien. Il n’en pense pas moins.

Sources : L'HUMANITE

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT
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