Présentation

  • : SEGOLENE ROYAL UNE FEMME PRESIDENTE ?
  • segoleneroyal
  • : Politique
  • : Le blog d'Adriana Evangelizt... Segolene Royal présidente... pourquoi pas ? Une idée séduisante que nous opposons à Dominique de Villepin. Un vrai face à face en finale aux présidentielles. Qui va gagner ? Le noble ou la Joconde... ? Faites vos jeux, e
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • Contact

W3C

  • Flux RSS des articles

Images aléatoires

Texte libre

Il y a  5  personne(s) sur ce blog  

Mon nouveau blog de poésie Rebelle

Segolène org

A voir absolument : Segolene Royal TV

Rached El Greco

Nouveau à voir à écouter

Classe Affaire chante Ségolène

Mon nouveau blog

Zinedine Zidane

 

Votez pour mon blog - en cliquant ci-dessous- si vous soutenez Ségolène Royal... MERCI !

BlogueParade.com - Annuaire des Blogues francophones

Votez pour Ségolène sur Nice Première

 Ségolène Tahitinui 2007

Mon nouveau blog...

José Bové, l'homme Nature

A lire...

Qu'est-ce que l'Esprit Français ?

Un blog à visiter...

Le site de Sylvie Rousseau

Education et politique

Les discours de Ségolène

Encore des discours de Ségolène

Sondage... donnez votre avis sur Ségolène

sur Expression Publique

Ségolène en vidéo... à voir absolument !

Port-Folio de Ségolène... photos inédites...

Mon Blog Villepin

Gauche 2007

Concours

Recommander

Ségolène et les Français

Vendredi 22 décembre 2006 5 22 /12 /2006 15:38

Sondage: Ségolène Royal défend le mieux les défavorisés

pour 55% des Français



Plus de la moitié des Français (55%) estiment que Ségolène Royal prend mieux en compte les préoccupations des démunis que Nicolas Sarkozy (20%), selon "un baromètre populaire" LH2 publié mardi dans "Libération".

Parmi les personnes défavorisées, ils sont 58% à penser que la candidate socialiste prend effectivement leur défense.

Douze pour cent considèrent que ni la candidate socialiste ni le candidat non encore investi de l'UMP prennent en compte les préoccupations des personnes défavorisées; 13% ne se prononcent pas.

Par contre, 60% des personnes interrogées jugent que Nicolas Sarkozy prend le mieux prise en compte les préoccupations des catégories supérieures, contre 14% pour la candidate socialiste. Dix-sept pour cent ne se prononcent pas.

Dans les classes moyennes, 48% de Français pensent que c'est Ségolène Royal qui défend le mieux les préoccupations de cette catégorie (27% pour le président de l'UMP).

Enfin c'est la présidente de Poitou-Charentes qui prend mieux en compte les préoccupations de l'ensemble des Français (41%) contre 31% pour le candidat potentiel de l'UMP.

Pour 36% des Français, Ségolène Royal est celle qui apporte le plus d'idées neuves dans le débat politique (34% pour Nicolas Sarkozy) mais c'est le ministre de l'Intérieur qui propose une "vraie rupture par rapport à ce qui a été fait en politique jusqu'ici" (26% pour Ségolène Royal).

Le projet de Nicolas Sarkozy apparaît plus cohérent que celui de Ségolène Royal (40% contre 27%).

En tête des domaines dans lesquels il faut agir en priorité, arrivent l'emploi (43%), la paix et la santé (30% chacun), et l'environnement (29%).

Le porte-parole de la candidate PS a estimé ces bons chiffres par le fait que Ségolène Royal "reconstruit de l'espérance". Evoquant sur France-Info sa prise de position sur la BCE, Arnaud Montebourg a jugé que "ce n'est pas rien comme déclaration, parce que cela veut dire que c'est en quelque sorte la révision du compromis de Maastricht".

Le député socialiste a rappelé que François Mitterand avait rassemblé au premier tour de 1988 42% et 43% des ouvriers et employés et que ce pourcentage était tombé à 12% et 13% avec l'ex-Premier ministre socialiste Lionel Jospin.

- sondage LH2 réalisé par téléphone les 9 et 10 décembre 2006 auprès d'un échantillon de 1.010 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, dont la représentativité a été assurée par la méthode des quotas.

Sources L'Express

Posté par Adriana Evangelizt


Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Ségolène et les Français
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Vendredi 15 décembre 2006 5 15 /12 /2006 23:54

Ségolène Royal en porte à faux avec l'électorat féminin

 



10/12/2006 Analyse - La percée de la leader socialiste tranche significativement avec un corps électoral féminin en proie à un mal être issu du stress d'une identité plurielle au contenu difficilement conciliable. Pour capter cet électorat, la leader socialiste doit lui montrer qu'elle connaît les difficultés du quotidien et les solutions pratiques que sa victoire apporterait à la vie de chacun.

52 % des Français sont des Françaises. Ce chiffre résume à lui seul l'importance quantitative d'un examen détaillé de l'électorat féminin.

Si on s'en remettait à l'imagerie du moment, le corps social féminin semblerait épanoui, en pleine conquête du pouvoir, avec un moral d'acier pour faire voler en éclat les dernières barrières d'inégalités entre les femmes et les hommes.

Ce sentiment là est en totale contradiction avec toutes les études conduites sur l'électorat féminin qui est presque à l'opposé de cette imagerie.

Il n'est pas épanoui mais stressé.

Il n'est pas conquérant mais en phase critique voire même de désinvestissement.

Il n'est pas sur le point de faire voler en éclat les « ultimes barrières » mais les a intériorisées et aspire dans un premier temps a déjà mieux harmoniser les premiers acquis.

Ce fossé peut être lourd de conséquences pour les candidates qui pourraient trop ignorer cette réalité. Le corps électoral pourrait alors s'en détacher avec d'autant plus de sévérité qu'il estimerait que les intéressées ne connaissent pas la « vraie vie ».

Un examen d'autant plus indispensable que cette composante de la société Française a connu une évolution considérable dans les domaines du couple, du travail, de la vie politique.

Cet électorat est structuré autour de 5 repères majeurs.

1) La conscience que des évolutions considérables sont intervenues mais que des progrès sont encore nécessaires. Les « choses se sont améliorées mais elles peuvent encore s'améliorer ».

2) L'avenir les inquiète. Plus la tranche de l'électorat féminin est jeune plus cette inquiétude est grande pour donner naissance même à une réaction qui s'apparente plus au pessimisme qu'à la simple inquiétude.

3) C'est un corps social surmené qui n'est pas arrivé à trouver un juste équilibre entre toutes les nombreuses et souvent contradictoires obligations ou responsabilités. Les « canons de la beauté » sont exigeants et les obligations professionnelles et familiales donnent le sentiment qu' l'éloignement est incontournable. Donc un sentiment très répandu de mal être.

4) Les femmes sont à ce jour en observation de la sphère politique et non pas en position de conquérante. Leur investissement est faible. Leur opinion est très critique. Pour elles, la politique c'est souvent le règne de la corruption, des résultats semblables droite comme gauche ...

Cet absence d'investissement est probablement la conséquence de leurs difficultés à déjà concilier leurs statuts professionnels et personnels.


5) Les femmes sont aujourd'hui déstabilisées par l'exigence de concilier une identité terriblement plurielle : travailleuse, épouse, mère, copine, citoyenne. Il importe également d'avoir à l'esprit qu'avec l'augmentation du nombre des divorces, certaines fonctions sont parfois pour partie « doublées ».

A ce jour, le parcours de S. Royal est plus emblématique que représentatif d'une démarche portée par un phénomène collectif profond.

Pour rallier l'électorat féminin, il lui faut montrer que sa victoire sera celle de toutes les femmes dans leur quotidien. Un sacré enjeu.

Sources Exprimeo

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Ségolène et les Français
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mardi 21 novembre 2006 2 21 /11 /2006 22:47

Passage impressionnant de l'article...  Pas de "ticket" avec Dominique Strauss-Kahn, donc, pas d'accord non plus avec Laurent Fabius, qui ressembleraient trop à des manoeuvres du "vieux parti". Lundi soir, Mme Royal n'avait toujours pas rappelé ses deux rivaux à l'investiture qui voulaient la féliciter. Son absence de réponse est un message."


Ségolène Royal invite les Français

à définir eux-mêmes l'"ordre juste"

par Isabelle Mandraud





Inaccessible, même pour ses proches partisans, depuis sa triomphale désignation, le 16 novembre, par les militants, comme candidate du PS pour 2007, Ségolène Royal est réapparue, lundi 20 novembre sur TF1, pour évoquer, a minima, sa future campagne.

"Maintenant que les socialistes ont beaucoup parlé entre eux, nous allons nous tourner vers les Français", a-t-elle assuré. Pour cette deuxième étape, nul besoin d'être militant : la candidate socialiste s'est adressée aux sympathisants et "citoyens" en les incitant à participer à des forums sur quatre thèmes : l'éducation, la lutte contre la précarité et toutes les formes de violence - "aux Français de me dire ce qu'ils entendent par ordre juste" -, le pouvoir d'achat et l'environnement. Une façon, là encore, de chasser le spectre de 2002 et l'image des "technos" qui avaient entouré Lionel Jospin...


Ségolène Royal s'en remet à l'opinion. Va-t-elle "suivre ce qu'on lui propose ?", l'interroge Patrick Poivre d'Arvor. "Absolument", répond-elle. Son projet pour 2007 sera ainsi "sans doute complété (...), plus concret" que celui du PS. "Un leader doit considérer qu'il ne sait pas tout, tout seul, a poursuivi Mme Royal. En voilà assez des politiques qui assènent sur la tête des autres ce qu'il faut penser, ce qu'il faut dire et ce qu'il faut faire." Ce n'est qu'après cette "phase d'écoute", a-t-elle précisé, qu'un "responsable politique décide", puis "explique les raisons des décisions qu'il va prendre".

Pour préparer le terrain de sa campagne "participative", elle devrait rencontrer très vite des maires et les présidents de région socialistes. Pas question de se laisser rattraper par les discussions au sommet du PS sur les subtils équilibres à tenir pour rassembler tout le monde en vue de la campagne. Mme Royal veut à tout prix éviter de donner l'image de "composer" avec les courants. "Le rassemblement se fera par la base", affirme François Rebsamen, numéro deux du PS. Pas de "ticket" avec Dominique Strauss-Kahn, donc, pas d'accord non plus avec Laurent Fabius, qui ressembleraient trop à des manoeuvres du "vieux parti". Lundi soir, Mme Royal n'avait toujours pas rappelé ses deux rivaux à l'investiture qui voulaient la féliciter. Son absence de réponse est un message.

Le PS a pourtant quelques problèmes à résoudre. Composée à la proportionnelle des courants issus du congrès du Mans de novembre 2005, la direction du parti est avant tout... plurielle. Plusieurs de ses responsables ont une vision très divergente de celle de la candidate sur leurs secteurs. C'est le cas de la fabiusienne Claude Roiron, secrétaire nationale à l'éducation et, dans une moindre mesure, de Pierre Moscovici, partisan de "DSK", chargé de l'international... Seul le premier secrétaire, François Hollande, peut opérer un remaniement de l'équipe, mais il doit être approuvé par le conseil national du PS - lui-même composé à la proportionnelle des courants.

Le congrès d'investiture de Mme Royal, prévu à la Mutualité de Paris, dimanche 26 novembre, échappera à cette règle. Les mille délégués attendus seront désignés par les fédérations, non pas en fonction du résultat du Mans, mais de celui du vote du 16 novembre. Autrement dit, la salle accueillera plus de 60 % de royalistes. Pour élargir le cercle au-delà du PS, les radicaux de gauche, avec lesquels un accord pour 2007 a été passé, ont été conviés. Leur président, Jean-Michel Baylet, pourrait intervenir. La parole sera aussi offerte à Dominique Strauss-Kahn, Laurent Fabius, voire Bertrand Delanoë, maire de Paris et ami de Lionel Jospin. Pour un rassemblement tourné vers les Français.



Sources Le Monde

Posté par Adriana Evangelizt


Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Ségolène et les Français
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 18 novembre 2006 6 18 /11 /2006 19:54

Et oui... il semble que l'élite politique ait oublié une donnée importante... les nouveaux électeurs.

Les nouveaux électeurs

par Jonathan Bonzy



Sa popularité est souvent interprétée comme une aspiration à la présence renforcée de femmes dans la vie politique française. Cette aspiration n’est pas une priorité. Ainsi, dans le dernier sondage IFOP sur les priorités des Français pour 2006 (voir le détail sur le site Internet de l’IFOP), seulement 20% des français aspirent à une meilleure représentation des femmes dans la vie politique.

La réalité, c’est que la société accorde une place plus importante à des valeurs traditionnellement reconnues comme féminines :

- le concret,

- le discours vrai,

- la sensibilité humaine,

- la protection.

Si le vote du PS confirme cette analyse, ce climat est probablement un vrai défi pour la candidature de Nicolas Sarkozy dans la logique d’un second tour rassembleur. Il doit corriger rapidement et significativement son pouvoir d’évocation qui s’éloigne beaucoup d’un tel climat tout particulièrement dans sa façon de traiter certaines formes d’exclusions interprétées comme sources de violences.

Les nouveaux électeurs appellent un nouveau discours.


Blog Exprimeo

Posté par Adriana Evangelizt


Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Ségolène et les Français
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 26 octobre 2006 4 26 /10 /2006 21:42

Ségolène Royal, "un leader audacieux" aux "idées nouvelles",

selon Pierre Mauroy

Ségolène Royal est "un leader audacieux" qui va ouvrir "les politiques d'une ère nouvelle", pour l'ancien Premier ministre Pierre Mauroy, qui a reaffirmé jeudi sa préférence pour la présidente de la région Poitou-Charentes, en comparant son apport au Parti Socialiste à celui de François Mitterrand.


"Elle traite un certain nombre de problèmes en étant dans le vent", a fait valoir Pierre Mauroy, invité de l'émission Questions d'info (Le Monde/LCP-Assemblée nationale/France Info), soulignant qu'en tant que socialiste, il "faut s'ouvrir aux idées nouvelles. C'est ce que fait Ségolène Royal et c'est son avantage sur les deux autres candidats", Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius, a jugé l'ancien chef du gouvernement.


Rappelant qu'il avait fait alliance avec François Mitterrand à l'époque où "la SFIO était à l'agonie", le sénateur PS du Nord a souligné que même si l'ancien chef de l'Etat "n'était pas tout à fait socialiste au sens des canons du socialisme", "il était l'homme de la situation (...) à l'avant-garde de la République".


"Il était progressiste, ça a été la grande chance du PS et la grande chance de la gauche", a-t-il poursuivi, avant d'ajouter: "Vingt-cinq ans sont passés, c'est l'heure d'une nouvelle rencontre, c'est l'heure -et c'est une femme-, d'un leader audacieux -audacieuse- qui va ouvrir la France, ouvrir les politiques à une ère nouvelle".


Concernant le débat sur d'éventuels Conseils des ministres télévisés, il a déclaré ne pas "voir d'inconvénient" à ouvrir les réunions aux caméras.


"Pour certains débats, certaines prises de décisions, il est important que les Français puissent se rendre compte comment ça se passe", a-t-il affirmé, se disant cependant peu favorable à des caméras "en permanence" dans ces "lieux de pouvoirs" qui "fascinent les Français".

 

Sources : Nouvel Observateur

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Ségolène et les Français
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 25 octobre 2006 3 25 /10 /2006 19:47

«Le dialogue avec le peuple» selon Royal

Par David REVAULT D'ALLONNES


La postulante socialiste participait hier à la Sorbonne à un débat sur «la démocratie participative». Elle a notamment prôné une limitation à deux des mandats d'élus.

Ségolène Royal défend ses positions. Sur son terrain, celui de la «démocratie participative», thème du débat d'hier matin (1), la candidate à la candidature socialiste a cultivé, sous les fresques du grand amphi de la Sorbonne et le regard de Descartes, son discours et sa méthode quant à la conquête et l'exercice du pouvoir. «Le projet présidentiel se noue en dialogue avec le peuple pendant la campagne électorale», a expliqué la députée des Deux-Sèvres, qui entend «faire émerger la certitude que la parole sera tenue. C'est comme cela que je conçois ma candidature». De l'art de cultiver sa différence en jouant la carte d'un rapport nouveau entre le politique et le citoyen...

«On m'a traité de populiste. (...) Mais les gens veulent savoir au nom de quoi nous décidons», a persisté Ségolène Royal. S'offrant l'inévitable détour par le Poitou-Charentes, la présidente de région, qui y a inauguré le «budget participatif», s'est dite «favorable, pour toute collectivité publique, à ce qu'une partie du budget soit mise au vote». La députée s'est prononcée pour l' «interdiction du cumul des mandats» et «la limitation du nombre de mandats dans le temps»; «deux», a-t-elle précisé. Elle en a profité pour riposter aux critiques essuyées après sa position sur l'adhésion de la Turquie : «La moindre des choses, c'est de dire à l'avance que tout chef d'Etat respectera le choix du peuple français», a-t-elle estimé. «Je n'ai pas peur du peuple, je le respecte...»


Le sentiment de dépossession des électeurs par les élites politiques est un thème en vogue, et l'élue des études d'opinion surfe sur la vague. Et de citer ce «sondage récent», selon lequel 60 % des Français jugent leurs politiques corrompues. «Il faudra préciser la façon dont les élus, à intervalles réguliers, seront obligés de rendre des comptes», a-t-elle martelé, préconisant «des jurés de citoyens qui évaluent les politiques publiques et la façon dont les élus remplissent leur mandat». Une sorte de tribunal de l'action publique, donc, devant lequel Nicolas Sarkozy est déféré sans tarder. «Trouver des explications faciles et démagogiques en pointant du doigt l'autorité judiciaire, c'est basculer dans une forme de populisme», a-t-elle attaqué. «Entendre un responsable annoncer des intentions "je vais faire ceci et cela", c'est invraisemblable.» Ségolène Royal l'assure : «Le pouvoir, j'en ferai quelque chose. Je ne me trouverai aucune échappatoire pour dire : dans le futur, vous verrez.» Et de conclure: «Le temps des femmes est venu.» Pas comme son concurrent Dominique Strauss-Kahn qui a annulé sa participation, selon un organisateur, «pour raisons personnelles et inopinées».


(1) Dans le cadre de la Cité de la réussite.

Sources : Libération

Posté par Adriana Evangelizt


Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Ségolène et les Français
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 21 septembre 2006 4 21 /09 /2006 16:29

Excellente analyse...

Ségolène Royal et l'union nationale : les chouchous des Français

Un sondage CSA réalisé pour France Info rappelle l'attachement des Français à un Gouvernement d'union nationale. Cette proportion atteint 68 % des Français mais aussi 71 % chez les sympathisants de gauche.

Cette enquête va peser lourd dans le climat de la prochaine présidentielle. Il est en effet difficile de créer un contexte de coupure entre deux camps quand le pays attend aussi massivement l'union nationale.

L'union nationale peut se définir comme l'adhésion largement répandue dans un groupe social à un ensemble de valeurs relatives aux modalités de la vie en collectivité.

Toutes les dernières enquêtes d'opinion laissaient apparaître un vrai retour en force de cette notion « d'union nationale » (voir la lettre Expriméo 42).

La cohabitation avait initialement bénéficié de ce climat. L'idée que des forces politiques opposées pouvaient s'entendre pour conduire une politique commune sur des enjeux majeurs.

Mais la cohabitation s'est vite éloignée de cette attente pour être perçue comme une situation de blocage ou de marchandages généralisés. Au début des années 2000, la cohabitation a donc eu mauvaise presse. Avec les actuels excès d'un pouvoir aux mains d'un seul et même parti, reprend corps le sentiment qu'une union nationale pourrait à la fois modérer les excès et permettre d'avancer.

En réalité, si l'union nationale existe déjà dans la vie politique française, c'est d'abord l'union du refus. Là, il s'agirait de passer à une union pour affronter le futur. C'est une autre perspective.

Deux catégories d'unions doivent être distinguées :
* l'union-unanimité,
* l'union-contrat.

Le premier cas paraît difficilement concevable en dehors de périodes de crises particulièrement graves.

En revanche, l'union-contrat peut trouver des applications modernes intéressantes en « période ordinaire ».

De quoi est-il alors question ?

L'union n'abolit pas les différences. Mais ces différences deviennent compatibles avec un contrat commun.

Derrière cette approche d'union-contrat, il y a le sentiment que les partis politiques doivent cesser de ne penser qu'à la victoire ou à la revanche électorale pour s'occuper davantage du pays, de ses vrais défis, de l'avenir.

Des pays voisins ont beaucoup progressé dans cette voie. La Grande Bretagne pour lutter contre des formes de séparatismes. Plus dernièrement, l'Allemagne pour sortir d'une crise politique durable liée à la difficulté de dégager une majorité franche.

La France est peu habituée à cette approche.

Avant toute perspective d'union nationale doit intervenir comme étape préalable la dédramatisation des enjeux électoraux.

Deuxième étape, la vie politique doit être vécue comme un ensemble de réponses pratiques à mettre en oeuvre et non pas comme des enjeux théoriques permanents.

Si la dédramatisation et l'apport en réponses pratiques gagnent du terrain, ils préparent alors une possibilité d'union nationale.

Tant que ces deux étapes ne sont pas franchies, l'union nationale semble lointaine.

Il est certain que la présente période s'apparente de plus en plus à l'agonie d'un déséquilibre institutionnel. Mais de là à imaginer que, même dans des circonstances difficiles, le pays se préparerait véritablement à une union nationale, il y a une large marge.
Ce qui est certain c'est que les exigences de réformes imposent une nouvelle approche pour éviter le blocage permanent du jeu social.
La prochaine présidentielle aura pour enjeu important la redéfinition d'un nouveau vouloir-vivre ensemble. Cette réponse sera au centre des contenus.

Cette aspiration à une plus vie politique apaisée s'inscrit en totale cohérence avec la seconde aspiration majeure incarnée par la popularité de Ségolène Royal. Cette popularité repose d'abord sur la féminisation qu'elle représente. Cette féminisation dégage une capacité d'harmonie qui est à l'opposé de l'approche masculine classique faite de compétition et d'affrontements.

Pour le moment, l'opinion publique dégage progressivement des tendances lourdes très cohérentes.
Sources : Exprimeo

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Ségolène et les Français
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 16 septembre 2006 6 16 /09 /2006 11:19

En 2007, Didier Wampas votera Ségolène Royal

 

ROCK - Censurés pour leur «Chirac en prison», les Wampas jouent jeudi au Noirmont. En vrai punk, leur chanteur distribue ses critiques et sa mauvaise foi.

Représentants historiques du punk français – avec Ludwig von 88, Parabellum ou les Garçons Bouchers – les Wampas, ont cette touche «trash-glamour» qui les place à part. A l'affiche demain soir du 15e Festival du Chant du Gros, au Noirmont, ils ont publié leur neuvième album en vingt ans de carrière, Rock'n'roll part 9: un hymne aux guitares sans fioritures des Clash et des Ramones qui s'est surtout fait remarquer grâce à «Chirac en prison», titre choc et pavé dans la mare des télés et radios hexagonales qui l'ont censuré à l'unanimité... moins les «Guignols». Entretien sans détour ni illusions avec Didier Chappedelaine, alias Didier Wampas, 44 ans, employé de la RATP le jour et showman déjanté la nuit.

Qu'est-ce qui vous a inspirél'album Rock'n'roll part 9?

Didier Wampas: On sait pas, mais on continue. Le titre fait référence au Rock'n'roll pt 1 de Gary Glitter (icône glam-rock des 70's, ndlr). Le chapeau de cow-boy, le drapeau, c'est pour me moquer de l'antiaméricanisme primaire de José Bové et compagnie. Démonter des MacDo, c'est chercher des boucs émissaires, comme avec les Arabes ou les juifs, toujours la même chose...


Et viser Chirac, ce n'est pas tirer sur l'ambulance?

Non! L'idée m'est venue un jour en allant voir un spectacle avec mon fils, sur la censure sous Molière. A la fin, quelqu'un demandait: «Aujourd'hui, on a la liberté d'expression, mais qu'est-ce qu'on en fait?» Alors j'ai voulu essayer, en frappant au plus haut niveau, celui de Louis XIV. Résultat, les programmateurs radio nous on dit qu'ils se feraient virer s'ils passaient la chanson. On nous a dissuadé de tourner un clip, heureusement les Guignols en ont fait un eux-mêmes, qu'on a pu diffuser sur Internet. Il n'y a pas eu de réaction officielle, sauf quelques maires de droite qui nous ont interdits sur leur commune, c'était intéressant à voir.


Pour qui voterez-vous en 2007?

Probablement pour Ségolène Royal, car elle semble la seule capable de barrer la route à Sarkozy, même si elle est loin d'être parfaite. La gauche est décomposée, elle n'a pas de programme. Besancenot et Arlette vivent dans un autre monde: c'est facile d'appeler à la révolution quand on est fonctionnaire – je sais de quoi je parle.


Vous avez contribué à l'émergence de la scène alternative française, dans les années 80, avec Boucherie Productions (qui a mis la clé sous la porte il y a quatre ans): quel regard portez-vous sur cette période?

C'est bien que cela ait existé, mais il ne faut pas idéaliser: le «gros» (François Hadji-Lazaro, patron de Boucherie Productions et membre des Garçons Bouchers, ndlr) s'est acheté une baraque, mais il ne payait pas ses artistes. Aujourd'hui, les Wampas sont distribués par Universal (en France, ndlr). Et alors? Ce n'est pas pire que de faire un emprunt à la banque. En 1977, j'ai acheté les disques des Sex Pistols et des Clash en grande surface, et heureusement que Coluche et Gainsbourg passaient à la télé chez Guy Lux! Si on peut montrer autre chose aux mômes, il faut en profiter. A part ça, je suis fils d'ouvrier, je bosse à la RATP depuis vingt-cinq ans et je n'ai aucune ambition de réussite matérielle: je réalise seulement un rêve de gosse.

Note : Le Chant du Gros, les 14, 15 et 16 septembre au Noirmont (JU), avec Wampas Cali, Bénabar, Saian Supa Crew, Elliott Murphy & Beverly Jo Scott, Alpha Blondy, Polar, etc. www.chantdugros.ch Album "Rock’n’roll part 9", distr. Disques Office.

Sources : Le Courrier

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Ségolène et les Français
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Vendredi 8 septembre 2006 5 08 /09 /2006 16:45

Ségolène Royal en tête des personnalités politiques aimées des Français

La leader socialiste qui peine au cours de cette rentrée politique doit enregistrer avec plaisir le dernier sondage Ifop pour Paris Match la plaçant en tête des personnalités politiques aimées des Français.

Le classement est le suivant :
1) Ségolène Royal : 70 % d'opinions favorables,
2) Bernard Kouchner,
3) Jack Lang,
4) Jean Louis Borloo,
5) Bertrand Delanoë,
6) Nicolas Sarkozy,
7) Michèle Alliot Marie.

Deux autres chiffres méritent une attention particulière. 51 % des Français souhaitent la victoire de la gauche à la présidentielle contre 43 % pour la droite. L'écart est apparu courant le printemps 2006. Il se maintient voire se creuse. C'est un indicateur inquiétant pour la droite car le souhait de victoire précéde souvent l'intention de vote.

En cas de duel entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, cette dernière devance le premier.

Enfin, en ce qui concerne le classement de popularité, il appelle trois commentaires :

1) de la popularité à l'intention de vote, le pas est grand. Simone Veil, Michel Rocard, Bernard Kouchner peuvent en témoigner. Il est certain que pour un responsable politique, il vaut mieux "être aimé". Mais être aimé n'est pas la clef des succès électoraux.

2) La droite a toujours des difficultés à faire naître des profils complémentaires populaires.
 
3) Le classement de Nicolas Sarkozy pose la question de son pouvoir personnel d'évocation. Si l'enjeu prioritaire pour Ségolène Royal est de conforter sa crédibilité de gouvernance, celui de Nicolas Sarkozy est de renforcer son potentiel d'affection. Son profil est aujourd'hui plus proche de celui de J. Chirac en 1988 qu'en 1995. Une évolution est nécessaire.
Sources : Exprimeo
Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Ségolène et les Français
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 7 septembre 2006 4 07 /09 /2006 07:22

Élit-on le plus populaire ?

Les limites de la communcation politique

par François-Bernard Huyghe



Ne mélangeons pas goût des people et choix du peuple, exposition médiatique et sanction politique. Le fait que la presse ressasse les moindres détails de la saga sarkoségolienne ne nous laisse anticiper que deux choses : la popularité ne garantit pas le succès et le pouvoir des médias sur le choix des électeurs est tout sauf irrésistible et unilatéral,

L’exposition médiatique, l’« image » d’un candidat virtuel (surtout à huit mois de l’élection) et les voix recueillies le jour fatidique sont trois facteurs différents. Les sondages en rendent mal compte, même s’ils disent ne proposer qu’une photographie de l’opinion à un moment précis.

Quels sondages d’abord ? Selon que la question est « comptez-vous voter pour X ?», « souhaitez vous voir X devenir président de la République ? », « avez-vous une opinion favorable de X? », « X ferait-il un bon président de la République ? », il y a plus que des nuances. Et quand bien même on s’en tiendrait strictement aux intentions de vote exprimées, les exemples ne manquent pas de ces personnages, Barre, Rocard, Balladur, Delors, Weill, qui justifiaient des espérances fabuleuses à quelques mois des élections, dont la victoire était réputée inéluctable et qui ou bien ont été éliminés avant le second tour, ou bien n’ont pu ou voulu se présenter au premier.

Les réponses des sondés se font dans une situation artificielle
– d’une part l’agenda médiatique impose des choix présentés comme obligatoires ou pressants, - d’autre part le sondé parle sans réelle conscience des alternatives et des enjeux tel qu’il les éprouvera au cours de la campagne,
– surtout il répond sans subir la pression de son milieu culturel et social, de sa famille, de tous ceux avec qui un électeur de chair et de sang discute et interagit avant de se décider.

Quant à eux, les médias en pratiquant l’auto-allumage à partir de sondages, en transformant en « événement » déterminant tous les autres le « phénomène Coluche » ou le « troisième homme » (Chevènement) ne reflètent pas vraiment les choix réels.

D’autres phénomènes bien connus s’interposent entre intention proclamée et choix effectifs : - vote « inavouable » (celui qui minore systématiquement les scores du Front National dans les sondages par exemple),
- vote « théorique » qu’il soit ludique de mode, de provocation ou de conformisme (dire que l’on votera X pour paraître même aux yeux du sondeur),
- construction d’une opinion par réaction ou opposition (le choix de candidat avant la campagne n’est pas le choix pendant, lorsqu’il est confronté à d’autres et que chaque mot implique discrimination par rapport ce que l’on rejette)…

Quant à l’effet réel d’une campagne médiatique, il est par définition difficile à mesurer. Attribuer mécaniquement la montée ou la baisse d’un candidat à sa bonne ou à sa mauvaise communication politique c’est :

- ignorer plusieurs décennies d’études sur l’efficacité aléatoire des techniques de persuasion, et sur l’imprévisibilité de leur réception
- c’est surtout raisonner comme si des électeurs isolés recevaient passivement un message publicitaire élaboré par les spécialistes du marketing politique et n’avaient d’autre rôle que d’y adhérer ou pas.
- C’est donc ignorer l’autonomie des médias par rapport à la communication des candidats, et les interactions entre les médias et l’opinion (voir par exemple la façon dont, lors de la campagne électorale de 2002, presse et télévision se sont soudain passionnés pour le thème de l’insécurité, découvrant avec stupeur qu’il passionnait l’opinion, pour le rejeter avec horreur deux semaines plus tard, par crainte de faire le jeu de l’extrême droite).


Surtout, que signifie vraiment popularité ou « bonne opinion » ? Globalement les commentateurs et experts se réfèrent à deux visions et les combinent parfois : celle de l’incarnation et celle de la communication.
Selon la première il existerait des courants sociologiques souterrains, des vrais besoins des vrais gens, des aspirations des Français mal entendues des élites politico-médiatiques. Gagnerait le candidat qui « incarnerait » ces valeurs ou ces préoccupations. Celui qui trouverait le mot magique changement, sécurité, modernité, jeunesse, ouverture…toucherait le jackpot. Selon la seconde théorie, tout est affaire de séduction : l’emporte celui qui sait enchanter son électorat et établir une relation toute particulière avec lui. À trop accentuer le rôle de la thématique dans le premier cas, de la personnalisation dans le second, on oublie combien les critères de l’électeur ont de dimensions.

Certes un candidat n’est pas réductible à son programme : qui vote vraiment en comparant point par point les mesures préconisées par l’un et l’autre, puis en choisissant celui dont la colonne « actif » est la plus longue ? Mais à l’inverse, même la fameuse « politique spectacle » ne consiste pas seulement à vendre une image publicitaire euphorique.

Les analyses effectuées en cours de campagne montrent que les électeurs ne forment pas leur jugement d’une façon qui permettrait de distinguer les « bons » ( ceux qui, comme vous et moi, choisissent rationnellement en fonction des seuls intérêts du pays et après longue étude comparative) et les autres, les niais qui croient au promesses et aux apparences ou se laissent piéger par une image « sympa » répandue par les couvertures de Paris Match et les émissions people. Il faudrait plutôt qu’en chaque électeur, et plus particulièrement en chaque téléspectateur, cohabitent plusieurs personnages :
- un bon élève soucieux que son candidat soit compétent, expérimenté
- un sentimental désireux qu’il soit sympathique, séduisant
- un moraliste scrutant les traces de fausseté et d’artifice : il importe que l’élu(e) apparaisse « sincère » quitte à sembler maladroit
- un spectateur plus cynique amateur de performances au sens presque sportif : il apprécie la forme et le style, l’astuce, la façon de se jouer des pièges médiatiques et de défaire les adversaires
- un bon samaritain à qui il importe que le candidat soit « à l’écoute » des gens, qu’il prenne en compte leurs soucis et leurs problèmes.

Proximité, authenticité, habileté, autorité, séduction …, ne sont pas forcément conciliables et tel qui excelle dans un domaine (un incollable sur les statistiques économiques par exemple) ne sera pas forcément celui qui parviendra à faire passer l’impression qu’il éprouve nos colères ou nos peurs.

L’image d’un homme politique (ou d’une femme) consiste en un ensemble de traits de caractère qu’on lui prête et en quelques souvenirs que l’on garde de son action ou de ses déclarations. Au final, c’est très peu.
De Sarkozy l’homme de la rue retient le plus souvent le surnom d’Iznogoud, ses déboires conjugaux et sa ressemblance avec un célèbre acteur comique, quelques souvenirs sur les radars, de vagues impressions sur la montée ou la baisse de la délinquance, des mots comme « karcher » ou « racaille « , le fait que ses ennemis s’effraient de son autoritarisme ou de sa volonté (à notre avis inefficace) de ramener à lui l’électorat du Front National.

De Ségolène Royal, la mémoire collective retient sans doute moins encore. Une fois que ses partisans ont rappelé qu’elle est une femme et qu’elle ne parle pas comme les vieux crabes, que l’on a évoqué son physique pour dire qu’il ne faut pas en parler, une fois que ses adversaires de gauche se sont inquiétés de son populisme et ses adversaires de droite des « paillettes » recouvrant la vacuité de son programme (à moins que ce ne soit l’inverse), que reste-t-il à dire ? Pas grand-chose, du moins à en juger par les ouvrages qui lui sont consacrés et qui reviennent toujours sur ces mêmes thèmes.

Deux candidats passablement désidéologisés, deux icônes, deux machines de communication « l’américaine » comme unique alternative ? Certes, il se pourrait que, pour une fois, l’unanimité des experts ait raison et que les choses se passent bien ainsi. Mais ce n’est ni souhaitable, ni assuré. Et il se pourrait bien qu’il faille escompter ce que Raymond Aron appelait « l’imprévu comme d’habitude. »

Sources : Huyghe fr

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Ségolène et les Français
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Calendrier

Décembre 2009
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Texte libre

 

Si vous aimez ce blog, votez pour lui en cliquant ci-dessous

BlogueParade.com - Annuaire des Blogues francophones

 

Mon nouveau blog...

José Bové, l'homme Nature

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus