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LES PLAIES DE LA FRANCE

Mercredi 24 janvier 2007

Royal ose dire qu'en ce qui concerne les OGM aucun risque n'est prouvé. Pauvre d'elle ! Nous lui conseillons de regarder la vidéo ci-dessous et de manger des OGM... nous trouvons notamment qu'elle s'éloigne de plus en plus de notre idéal. Ses prises de position en Israël nous sont restées en travers de la gorge, Julien Dray ne nous plaît pas, elle prend DSK au lieu de Fabius, elle ne veut pas que l'on augmente les impôts à ceux qui gagnent plus de 4000 euros, -excusez nous du peu- elle vire Montebourg, elle se pointe au Crif, et maintenant, elle parle pour les lobbies du style Monsanto. Ca fait beaucoup et encore, on a fait court. Comme on vous l'a déjà dit, on n'est pas des politiques, on est des idéalistes. Royal nous déçoit de jour en jour. Soit elle redresse la barre soit elle se fond dans la masse des vendeurs de boniments style Sarkozy mais elle perdra les voix des Juifs Français antisionistes et pour la Liberté, l'Egalité, la Fraternité. C'est pas plus compliqué. Si elle est incapable de voir ce qui est noir ou blanc, et ce que cache les OGM, c'est vraiment grave. Nous, en tout cas, on ne trahira pas nos idéaux.

 

 

Le soja de la faim

 

 


Ségolène Royal n’apprécie pas les Faucheurs Volontaires

par Gil Rivière-Wekstein



Madame Royal n’approuverait pas beaucoup les Faucheurs volontaires. C’est en tout cas ce que relate Agrafil dans son édition du 8 décembre 2006. L’agence de presse agricole s’est procuré la réponse écrite de la candidate socialiste à une lettre ouverte de Christophe Terrain, le président de l’Association générale des producteurs de maïs (AGPM), qui avait vivement réagi suite au discours très controversé sur les OGM tenu par Ségolène Royal le 16 septembre dernier à Lens. A l’époque, la présidente de la région Poitou-Charentes n’était encore que candidate à la candidature pour la présidence de la République. Depuis, les choses ont changé. Consacrée candidate officielle du Parti socialiste, madame Royal se doit maintenant de tenir des propos plus mesurés que ne pouvait se le permettre une simple candidate à la candidature devant une assemblée de militants. Ce qui ne va certainement pas rassurer les opposants aux OGM.

Comme le note justement Agrafil, Ségolène Royal se désolidarise des actes de destruction des champs d’essais OGM. De plus, il n’est plus question pour elle d’amnistie pour les Faucheurs volontaires, la candidate préférant aujourd’hui utiliser le terme de « mesure de clémence », ce qui a le mérite de rappeler l’illégalité de ces actes de vandalisme. Cette mesure se verrait justifiée pour « restaurer une atmosphère pacifiée [.] afin de faire disparaître les causes d’affrontements et d’éviter ces destructions à l’avenir ».

Car, écrit-elle, pas question de « tomber dans un obscurantisme qui arrêterait toutes les recherches ».

Peut-on en déduire que la candidate reste ouverte à la réalisation de futurs essais ? Visiblement oui, Ségolène Royal estimant qu’il faut instaurer « le plus large consensus possible dans notre pays en faveur du développement sécurisé de la recherche scientifique, dont nous avons bien besoin pour ne pas dépendre trop des brevets étrangers ». Finalement, voilà un discours assez proche de celui du président de Limagrain !

Et bien moins catastrophiste que celui que tenait la candidate à la candidature le 16 septembre devant le parti. Ce jour-là, elle avait affirmé haut et fort qu’« il y a des rapports sur la santé publique qui montrent qu’[avec les OGM,] il y a notamment un impact sur le foetus ». Est-ce la lecture - un peu tardive - de l’avis de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) du 30 janvier 2002 sur l’évaluation des risques sanitaires relatifs à la consommation d’OGM qui a rendu madame Royal plus avisée ? Dans sa réponse à Christophe Terrain, la candidate se réfère en effet explicitement à cet avis, reconnaissant qu’en ce qui concerne la consommation d’OGM, « aucun risque n’était prouvé ». Ségolène Royal souligne même que si les scientifiques ne sont pas tous d’accord entre eux, c’est plutôt « sur les mérites des OGM ».

Et dire que certains prétendaient que la vedette du Parti socialiste était entêtée !

Sources HNS

Posté par Adriana Evangelizt


Par Adriana EVANGELIZT
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Jeudi 18 janvier 2007

La base imposable de Sarkozy, 1 137 000 euros et il trouve le moyen de ne payer l'ISF que depuis 1 an. Presque 7 millions de francs... et il a payé 1 988 euros d'ISF. Quand on voit combien sont ponctionnés les petits, ça laisse rêveur. Voilà des gens qui  bâtissent leur fortune sur le dos du contribuable, profitent de tous les avantages en nature inhérent à leur fonction, or quand on voit comment le Peuple est traité, les salaires mimimum des travailleurs français et le mal qu'ils ont à joindre les deux bouts, excusez nous du peu... on est franchement dégoutés !

La polémique sur l'ISF de Royal a poussé

nombre de candidats à la transparence


La polémique sur l'impôt de solidarité sur la fortune de Ségolène Royal a conduit de nombreux candidats à la présidentielle à rendre public leur patrimoine, alors que rien légalement ne les y obligeait.

Les candidats doivent en effet simplement remettre au Conseil constitutionnel, sous pli scellé, une déclaration patrimoniale.

Seule celle du vainqueur est ouverte et publiée au Journal officiel, en même temps que les résultats de l'élection, alors que celles des perdants leur sont retournées.

Mais la circulation sur internet d'un document accusant le couple François Hollande-Ségolène Royal d'avoir monté une SCI pour échapper à l'ISF, payable à partir d'un actif net de 760.000 euros, a conduit la candidate PS à publier mardi soir l'état de son patrimoine.

L'ancienne ministre et son compagnon sont redevables depuis deux ans de l'ISF. Mme Royal a indiqué que leur couple avait payé 862 euros d'ISF et qu'elle possédait personnellement 355.800 euros de patrimoine.

Cette divulgation en pleine polémique a poussé plusieurs autres candidats à la transparence. Trois ont indiqué être assujettis à l'ISF, Nicolas Sarkozy, Jean-Marie le Pen, et Corinne Lepage.

Le président de l'UMP paye l'ISF "depuis un an" et doit rendre publique son patrimoine "dans quelques jours", ont d'abord indiqué ses porte-parole. Dans la soirée, son entourage précisait qu'il avait vendu en 2006 son appartement de l'Ile de la Jatte, à Neuilly-sur-Seine, et payé la même année un ISF de 1.988 euros, sa base imposable étant d'environ 1.137.000 euros.

Jeudi, son QG a précisé que M. Sarkozy avait vendu son appartement 1,9 million d'euros et que si le ministre n'avait pas payé auparavant l'ISF, c'était grâce à l'emprunt contracté pour son achat et, avançait-on, en raison des pensions alimentaires, déductibles des revenus imposables, versées à sa première épouse.

Jean-Marie Le Pen (FN), qui a hérité en 1976 d'un patrimoine important légué par le fils d'un industriel du ciment, a affirmé qu'il n'était "pas hostile a priori" à une publication détaillée, "si tous les candidats s'y plient".

Philippe de Villiers (MPF) et François Bayrou (UDF) ne paient pas l'ISF et ont évalué leurs patrimoines respectifs, détaillés jusqu'au parc automobile, à 540.000 et 607.000 euros.

La gauche de la gauche a saisi l'occasion d'afficher des patrimoines "proches du peuple", très loin des seuils de l'ISF et dénués de toutes valeurs boursières. Marie-George Buffet (PCF), tout en se disant "pas trop intéressée" par ce déballage, a donné force détails, comme Olivier Besancenot (LCR) et Arlette Laguiller (LO).

Côté écologistes, Dominique Voynet a également tout rendu public, Twingo GPL comprise. Nicolas Hulot s'est engagé à en faire autant... s'il est candidat.

"Au fond, les insinuations qui ont fait scandale hier, ont au moins le mérite d'inciter les candidats à la plus grande transparence. (...) N'est-ce pas mieux ainsi?", relevait jeudi l'éditorialiste de l'Indépendant du Midi.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt


Par Adriana EVANGELIZT
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Mercredi 22 novembre 2006

Un article pour l'accusateur Accoyer qui donne des leçons de morale à Ségolène Royal. On voit-là les grands économes. L'actif de l'Etat s'élèvent à 550 milliards d'euros et le passif au double soit 1100 milliards, pour l'instant, car il y a encore quelques dizaines de milliards à rajouter au rouge. Travaillez, prenez de la peine, moutons, boeufs et vaches françaises pour engraisser les "économistes" de droite... votre sueur ne leur coûte pas cher !

Le passif de l'Etat deux fois plus important que ses actifs





Les actifs de l'Etat s'élèvent à 550 milliards d'euros et le passif à 1.100 milliards. C'est ce qui ressort d'une évaluation provisoire fournie mardi par le ministre du budget, Jean-François Copé, rendue obligatoire par la Lolf, la loi organique relative aux lois de finances. Les actifs de l'Etat comprennent notamment le parc immobilier, les infrastructures et les stocks. Le passif, lui, est essentiellement constitué par la dette et les provisions, mais il ne prend pas en compte les retraites des fonctionnaires. Ce bilan est encore susceptible d'évolutions de l'ordre de plusieurs dizaines de milliards d'euros, à cause des difficultés d'évaluation des actifs militaires et des provisions.



Sources L'Expansion

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT
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Jeudi 16 novembre 2006

Frêche regrette la présence de "9 blacks sur 11"

en équipe de France de foot


Le président socialiste de la région Languedoc-Roussillon Georges Frêche a regretté que l'équipe de France de football compte "neuf blacks sur onze" alors que, selon lui, "la normalité serait qu'il y en ait trois ou quatre", a rapporté le quotidien Midi Libre.

Ces déclarations ont entraîné une vague de protestations au parti socialiste.

"Dans cette équipe, il y a neuf blacks sur onze. La normalité serait qu'il y en ait trois ou quatre. Ce serait le reflet de la société. Mais là, s'il y en a autant, c'est parce que les blancs sont nuls", a déclaré M. Frêche. "J'ai honte pour ce pays. Bientôt, il y aura onze blacks. Quand je vois certaines équipes de foot, ça me fait de la peine", a ajouté M. Frêche.

Il commentait mardi soir lors d'un conseil d'agglomération dont il est le président, les mauvais résultats enregistrés lors du week-end précédent par les équipes de rugby et de handball de Montpellier financées par l'agglomération. L'équipe de rugby de Montpellier a été dominée à domicile par Perpignan (12-15) (bien 12-15) et celle de handball a encaissé un match nul (29-29) face à Valladolid (Espagne). Puis M. Frêche avait enchaîné un commentaire sur l'équipe de France de football.

Montpellier Agglomération, qui rassemble 31 communes (400.000 habitants), contactée par l'AFP, a indiqué qu'"effectivement, à peu de choses près, M.Frêche avait bien tenu ces propos".

"Si la véracité de ces propos est établie, je (les) condamne avec la plus grande énergie", a réagi dans un communiqué Jean-Claude Gayssot (PCF), vice-président du conseil régional. Il a décidé de "suspendre immédiatement" sa participation à l'exécutif régional "dans l'attente d'éclaircissements". Le groupe communiste doit se réunir en urgence jeudi.

Le 30 novembre, Georges Frêche doit comparaître devant le tribunal correctionnel de Montpellier pour ses propos sur les harkis. Lors d'une cérémonie le 11 février 2006 à Montpellier, il avait traité de "sous-hommes" des harkis qui avaient participé le matin même à une manifestation de l'UMP. Il avait été suspendu pendant deux ans des instances du parti, en mai dernier, pour ces propos.

"Carton rouge à Georges Frêche : la déclaration de trop !", a commenté Claude Bartolone, bras droit de Laurent Fabius, dans un communiqué après les nouvelles déclarations de M. Frêche. Pour lui, ces propos "sont indignes d’un élu de la République et constituent une salissure pour le parti socialiste". M. Frêche "entonne une rengaine raciste dont Jean-Marie Le Pen avait jusqu’ici le triste monopole", souligne M. Bartolone, notant qu'il est "un multirécidiviste de la provocation". Il a demandé à François Hollande, premier secrétaire, Dominique Strauss-Kahn et Ségolène Royal de condamner ces propos "de la façon la plus ferme".

Jean-Luc Mélenchon, sénateur de l'Essonne, parle pour sa part dans un communiqué de "récidive raciste". "Ces propos sont inadmissibles", déclare-t-il dans un communiqué en invitant "tous les socialistes à exprimer leur désaccord avec de telles déclarations et avec les idées qu'elles reflètent". Pour lui, "la complaisance dont bénéficie Georges Frêche au parti socialiste n'est plus tolérable", et il demande aux candidats à l'investiture, en particulier à Ségolène Royal, de prendre "clairement et politiquement" leurs distances avec de tels propos. "C'est le moment de faire la preuve de ce que veut dire la rénovation de la politique et la République du respect dont elle se réclame".

Les propos de M. Frêche ont également été condamnés par Harlem Désir, député européen, secrétaire national à la mondialisation, Benoît Hamon, député européen, secrétaire national chargé de l'Europe, et Kader Arif, député européen, secrétaire national aux fédérations.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT
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Mercredi 1 novembre 2006

Ségolène a raison, le chômage baisse mais la précarité augmente ainsi que le nombre de Rmistes. Mais ça, ON oublie de le dire. Pour le deuxième semestre  2006, les Rmistes ont augmenté de 0,7 %. Voir ICI. Il ya donc de fortes chances pour que les chômeurs rayés de la carte soient venus rallonger la liste des précaires. Total et bénéfice, on nous ment, le chômage n'a pas baissé, il a même augmenté.

Le chômage baisse mais la précarité augmente,

dénonce Royal

Ségolène Royal estime que la baisse du chômage en septembre ne cache pas la montée de la précarité en France.

"Si le chômage diminue, c'est toujours une bonne nouvelle encore faut-il que cela corresponde à la réalité. Sur nos territoires, on voit beaucoup de plans sociaux aujourd'hui, beaucoup de chômage et de précarité", a déclaré la présidente socialiste de Poitou-Charentes sur France 2.

"Aujourd'hui, même si statistiquement le chômage diminue, on sait aussi que la précarité augmente, que le chômage des jeunes reste très élevé, que le chômage des salariés de plus de 50 ans également et on sait que dans certains endroits du territoire le chômage est le double qu'ailleurs, en particulier dans les banlieues", a-t-elle poursuivi.

La présidentiable socialiste a revendiqué une partie des bons résultats de la "bataille pour l'emploi" lancée par le gouvernement Villepin.

"S'il y a aussi un certain recul, c'est parce que dans les territoires, dans les régions en particulier, nous avons créé des emplois tremplins pour les jeunes (...) et multiplié par quatre les places d'apprentissage", a expliqué Ségolène Royal.

"Lorsqu'on est au front de la bataille pour l'emploi on obtient des résultats mais en même temps ce travail là est encore très précaire", a-t-elle ajouté.

Après une pause en août, le nombre de demandeurs d'emploi a recommencé à baisser en France en septembre. Le taux de chômage est retombé à 8,8% de la population active, selon des chiffres publiés lundi par le ministère de l'Emploi. Cette baisse a notamment profité aux chômeurs de longue durée.

Sources Boursier com

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Par Adriana EVANGELIZT
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Vendredi 27 octobre 2006

Il ne faut quand même pas être sorcier ou sorti de l'ENA pour comprendre que la misère génère la délinquance. Pour combattre le mal il faut le prendre à la racine. Pourquoi devient on délinquant ? Imaginez un foyer où le père boit et où la mère subit les coups... personne ne travaille, tout le monde est au RMI et le peu d'argent qui rentre finit au bistro. Les enfants n'ont bien sûr par d'argent de poche et personne pour les éduquer convenablement. Que vont-ils faire ? On pourrait écrire un roman.

La lutte contre le chômage jugée prioritaire

contre l'insécurité, selon un sondage

La lutte contre le chômage et l'exclusion sociale est jugée comme le moyen prioritaire pour combattre l'insécurité en France, selon un sondage LH2 paru vendredi dans 20 Minutes et diffusé par RMC.

Elle est citée en premier lieu par 63% des personnes interrogées, devant l'"amélioration du dialogue entre les jeunes et la police" (46%), des "sanctions pour les parents d'enfants délinquants" (38%) et la "concentration des efforts et des moyens sur la répression et l'action judiciaire" (24%).

Le total est supérieur à 100 en raison de la multiplicité des réponses possibles.

Pour améliorer la situation dans les cités, la priorité à l'éducation est citée le plus souvent (62%). Il s'agirait selon le contenu de la question posée de "plus d'enseignants, de soutien scolaire, de moyens scolaires" et d'une "meilleure formation des enseignants".

L'action sociale, citée par 44% des sondés, vient ensuite. Il s'agirait de "stimuler l'emploi, donner plus de moyens aux associations et favoriser l'animation sociale".

Pratiquement jugé aussi prioritaire (43%), l'aménagement urbain: "rénover et entretenir les cités, détruire les tours et les ghettos, donner plus d'équipements".

La répression n'arrive qu'en quatrième position (27%): "plus de police, couvre-feux, justice plus rapide, suspension des allocations familiales pour les parents d'enfants délinquants".

Sondage LH2 réalisé par téléphone les 20 et 21 octobre auprès d'un échantillon de 1.002 personnes âgées de 18 ans et plus (méthode des quotas).

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt


Par Adriana EVANGELIZT
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Jeudi 7 septembre 2006

Lire encore ce qu'entraîne la privatisation de l'électricité aux USA, la course au profit au mépris des citoyens les plus pauvres... il n'y a qu'à voir ce qu'a entraîné la privatisation de la Compagnie des Eaux. Véolia a repris le flambeau. Si vous payer en retard, ils vous pénalisent de 20 euros tous les 15 jours sans rien vouloir savoir même au téléphone. Une honte.

GDF : veillée d'armes à l'Assemblée


Pour François Hollande, les 120.000 amendements initialement déposés par la gauche sont "le seul instrument pour attirer l'attention de l'opinion".

En amont de l'ouverture des débats sur le décrié projet de loi qui privatise GDF et ouvre la voie à son mariage avec Suez, les hostilités se sont ouvertes mardi à l'Assemblée, le PS dénonçant un "coup de force" du gouvernement et l'UMP l'accusant de tout "bloquer" au vu des 137.500 amendements déposés par l'opposition. Pour sa part, l'UDF devrait voter contre.
Ce texte autorise l'Etat à passer de 70% à quelque 34% du capital de GDF.
La discussion doit débuter jeudi 7 septembre à 15h dans l'hémicycle de l'Assemblée. Mardi midi, pas moins de 137.449 amendements avaient été enregistrés, dont quelque 30.500 du PS et 82.000 du PCF, un record. Le chiffre est toutefois retombé à 120.509 mercredi après qu'un total de 17.028 amendements PCF sur les 93.676 déposés par le parti ont été déclarés irrecevables en vertu de l'article 40 de la Constitution qui empêche les parlementaires d'alourdir le budget de l'Etat.

Debré tente de négocier

Le président de l'Assemblée nationale Jean-Louis Debré a proposé mercredi aux groupes de l'opposition de prolonger la discussion générale sur le projet de privatisation de GDF sur vingt ou trente heures en échange d'un retrait d'une partie de leurs amendements.
"Je ne crois pas les députés socialistes et communistes ont envie de bloquer, ils ont envie d'un débat et c'est légitime", a déclaré Jean-Louis Debré sur LCI.
"Je leur dis : oui à une discussion générale où vous montrerez aux Français que vous être contre, mais non à une discussion sur 130.000 amendements qui va bloquer l'institution parlementaire", a-t-il ajouté, en appelant "tous les députés à devenir responsables".

"Scandale démocratique"

Pour le PS, on ne saurait lancer une fusion avec Suez sans avoir pris le pouls des Français au moment de la présidentielle de 2007. "Sans légitimité, un pouvoir qui a perdu toute assise populaire se permet de décider, d'imposer la privatisation de GDF", s'est indigné le chef des députés PS Jean-Marc Ayrault mardi dans les couloirs du Palais-Bourbon. C'est "un scandale démocratique", "nous demandons que ce texte soit retiré" et qu'il "fasse l'objet d'un débat devant les Français".

A charge pour le premier secrétaire du PS François Hollande de prévenir qu'une fois mariés, GDF et Suez seraient peut-être inséparables. "Une fois que les entreprises auront été fusionnées, il sera très difficile de dénouer cette opération", a-t-il estimé dans La Tribune mardi. "Il y a un risque d'irréversibilité". Comme le prévoit le projet du PS, il préconise plutôt un "pôle public EDF-GDF".
Aussi le PS assume-t-il son nombre d'amendements record et se défend de tout blocage. "L'obstruction, c'est le coup de force que fait le gouvernement. Nous n'avons pas de complexe à faire notre devoir", a martelé Jean-Marc Ayrault. "Nous assumons pleinement le dépôt des 30.000 amendements socialistes" qui ne sont "pas artificiels" mais "techniques et politiques" pour "obtenir un vrai débat", a-t-il dit.

Guerre de tranchées

Dans la guerre de tranchées qui s'annonce, la gauche a gagné mardi un allié. Le président de l'UDF François Bayrou a confirmé que les députés centristes voteraient contre le texte. "Quand on est sur un dossier aussi risqué et sensible que l'énergie, que le gaz, il faut que l'Etat garde sa capacité d'action", a-t-il justifié.
Dans les rangs de l'UMP, on s'insurge contre une tentative d"'obstruction" de la gauche. "C'est une volonté de paralyser le Parlement", "ce sont de vieilles méthodes marxistes", s'est agacé le député UMP villepiniste Jean-Pierre Grand. "La procédure d'obstruction par une avalanche d'amendements n'est ni utile, ni reluisante, ni convaincante", a renchéri le vice-président du groupe Jean Leonetti.

L'arme fatale

On refuse toutefois de brandir dès maintenant l'arme fatale du 49-3, article de la Constitution qui permet de faire adopter un texte sans vote ni débat. La majorité n'entend pas "porter le chapeau" d'une décision aussi autoritaire, qui pourrait être mal perçue par l'opinion.
"Je suis de plus en plus opposé à ce que le Premier ministre utilise le 49-3", s'est inquiété Jean-Pierre Grand. "La majorité n'entre pas sur ce texte avec l'idée d'une utilisation du 49-3 et le gouvernement non plus", "on veut aller au bout du débat", a certifié Jean Leonetti.
François Hollande, lui, s'amuse des tensions qui agitent les députés UMP - "une petite minorité" selon Jean Leonetti. "Je pense qu'il n'y a pas de majorité aujourd'hui pour adopter ce projet" et "si le gouvernement recourt au 49-3, il passerait de nouveau en force sur un dossier qui devrait être soumis au peuple français" en 2007, estime le patron du PS.

Sources : Nouvel Observateur

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT
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Samedi 26 août 2006

Tout le monde le sait

 

par Jacques Attali

Les candidats devront dire la vérité sur les menaces qui pèsent sur la France. Sinon...

Avec les universités d'été des partis commence la campagne électorale. On entendra les candidats à la candidature, et ceux qui rêvent de les accompagner au pouvoir, promettre de diminuer les impôts, d'augmenter les dépenses, de réduire le chômage, d'assurer la sécurité, de rompre avec le passé, et de faire mieux que les autres sur tous les sujets. A mon sens, il faudra surtout les juger sur un point: leur capacité à dire la vérité sur les menaces qui pèsent sur la France. Elles ne sont pourtant pas difficiles à énoncer: tout le monde sait que la situation est critique; que le pays est endetté, vieillissant, travaille trop peu, décline et qu'il est même en train de décrocher; tout le monde sait que rien n'a été fait de sérieux depuis dix ans et que, si rien n'est fait pendant encore cinq ans, la chute se fera de plus en plus brutale.

Les actions à entreprendre sont claires, simples, mathématiquement indiscutables. Elles peuvent être résumées en quelques lignes terribles: il faudra, progressivement, réduire de moitié la dette publique, retarder de huit ans l'âge de la retraite, accueillir 500 000 travailleurs étrangers par an, permettre à ceux qui le voudront de travailler au-delà de 35 heures, doubler les dépenses publiques par étudiant à l'université et décider en conséquence d'économies budgétaires et de hausses d'impôts. Ces réformes peuvent paraître hors d'atteinte. Pourtant, leurs équivalents sont déjà en route dans tous les autres pays développés. Il n'est pas impossible de les engager en France, à condition de les expliquer clairement, de les mettre en perspective et de les conduire équitablement. Par exemple, le report de l'âge de la retraite, qui paraît si impensable, reviendra en fait à maintenir la durée moyenne de la vie après le travail au niveau où elle était en 1990.

Si la campagne qui commence cette semaine néglige de parler de ces réformes, elles ne seront pas appliquées pendant les cinq prochaines années; et, avant même la fin du prochain quinquennat, il ne sera plus possible de financer les retraites ni la charge de la dette. Les changements que le président suivant devra mettre en œuvre seront alors infiniment plus lourds.

Il appartient aux électeurs d'exiger des candidats qu'ils parlent de ces sujets, qu'ils reconnaissent publiquement ce que tout le monde sait: les pires des injustices pénalisent les générations futures. Le pays est assez adulte, la situation assez grave, pour qu'il soit politiquement payant de dire la vérité.

Sources : L'Express

Par Adriana EVANGELIZT
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Lundi 21 août 2006

République malade

 

La fièvre qui monte autour de Ségolène Royal, l'emballement en faveur de la nouvelle star de la galaxie socialiste démontrent, s'il en était besoin, que l'élection présidentielle reste le moment-clé de la vie politique française. Et, pourtant, l'usure du régime, que Mme Royal promet de réformer en profondeur, voire de remplacer par une "VIe République" se mesure aussi aux métamorphoses subies par cette élection.

La série d'articles consacrés aux scrutins présidentiels qui ont rythmé la vie politique depuis 1965, dont nous commençons la publication aujourd'hui, rappelle combien la réalité a changé depuis quatre décennies. La logique majoritaire, pourtant fondement du régime, a éclaté, transformant l'élection en une sorte de tribune où chaque courant de la société française veut être présent, quitte à rendre illisible le premier tour. En 1965 et 1974, les deux principaux candidats rassemblaient 76 % des suffrages. Au premier tour de 2002, les représentants des deux plus grands partis démocratiques, le PS et l'UMP, atteignaient à peine 36 %... Loin d'être l'occasion majeure d'une clarification politique, le scrutin présidentiel est devenu un facteur de confusion.

L'électrochoc de cette élection, avec l'élimination au premier tour du candidat socialiste et la présence au second du représentant de l'extrême droite, a illustré de façon spectaculaire la profondeur de la crise. Mais le plus inquiétant est peut-être que, un peu moins de cinq ans après, l'éventualité que ce cauchemar démocratique puisse se reproduire hante les états-majors et pèse sur la préparation du scrutin et le choix des candidats.

De nombreux facteurs contribuent à expliquer cette dégradation : le sentiment que les politiques sont devenus impuissants à peser sur le cours de choses, en particulier le chômage ; la succession de cohabitations (trois en onze ans) contraires à l'esprit des institutions ; sans oublier la responsabilité de Jacques Chirac, après onze longues années de présence à l'Elysée. Certes, la déception de l'électorat avait commencé à se faire jour sous le "règne" de François Mitterrand. Mais le décalage, érigé en système, entre les promesses électorales et la réalité de l'action conduite durant les deux mandats de l'actuel président a profondément enraciné la déception et la méfiance de l'électorat.

Il faut maintenant que le débat sur l'avenir des institutions ait lieu, de façon claire et ordonnée, afin que les Français puissent choisir en connaissance de cause. Quelles que soient les réformes mises en oeuvre par le prochain chef de l'Etat, l'enjeu est le même pour tous les candidats : il s'agit de redonner vie à une démocratie vieillie, usée et fatiguée. Le rendez-vous du printemps 2007 ne trouvera - ou retrouvera - tout son sens que s'il est l'occasion d'une véritable compétition entre projets et visions de la France de demain. On en est encore loin.

Sources : LE MONDE

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT
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Dimanche 20 août 2006

Bien malheureusement, c'est le monde où l'on vit... au lieu de régler les problèmes humainement, on accule les gens à encore plus de misère sans trouver de solutions. Et ce sont ces points-là qui vont faire la différence entre Ségolène et Sarkozy. C'est certain.

L'évacuation du squat de Cachan est "inacceptable",

pour Ségolène Royal

Ségolène Royal a estimé samedi que l'évacuation du squat de Cachan cette semaine s'était faite "au mépris de la dignité humaine". La candidate à l'investiture socialiste pour la présidentielle a reproché au gouvernement de ne pas assumer "ses responsabilités en matière de relogement".

"Organiser des mises en scène d'évacuation avec des caméras, au mépris de la dignité humaine, je pense que c'est inacceptable et que ça ne fait pas grandir la France", a fustigé Ségolène Royal lors d'une conférence de presse à Dijon, après avoir rencontré le président du conseil régional de Bourgogne François Patriat.

"Ça fait deux ans que le problème se pose, deux ans que le gouvernement n'assume pas ses responsabilités en matière de relogement", a dénoncé l'ancienne ministre déléguée à la Famille.

"Traiter de cette façon-là des personnes, des hommes et des femmes, qui ont droit au respect des principes humains, je pense que c'est inadmissible", a ajouté Ségolène Royal.

Jeudi matin, les CRS ont évacué 508 résidents (367 adultes et 141 enfants) de l'ancienne résidence universitaire de Cachan (Val-de-Marne), considérée comme le plus grand squat de France. La préfecture a expliqué que le bâtiment présentait des risques d'incendie.

Elle a proposé des hébergements temporaires aux familles expulsées, dont beaucoup sont d'origine africaine. Plus de 200 personnes ont accepté d'aller dormir à l'hôtel. Mais les autres ont préféré camper ensemble devant le squat pour exiger un relogement durable et la régularisation de ceux qui sont sans-papiers. Vendredi soir, la police a délogé les campeurs, qui ont pu passer la nuit suivante dans un gymnase de Cachan. AP

Sources : Boursorama

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT
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