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Ségolène et les médias

Lundi 12 février 2007

Un article du 9 février où l'on apprend que Sarkozy est soutenu par Conrad Black "propriétaire du groupe de presse canadien Canwest et sous le coup d'une inculpation aux Etats-Unis pour racket, obstruction à la justice et blanchiment d'argent."

 

Une campagne au goût de roquefort

par Anthony Bellanger

Le "trou d'air" de Ségolène Royal, l'apparition bucolique d'Astérix... pardon, de José Bové, et l'enthousiasme des ultraconservateurs pour Nicolas Sarkozy : la presse internationale commence à prendre position.

"Ségolène Royal en détresse" à la une du quotidien de gauche berlinois Die Tageszeitung : la presse internationale – y compris celle dont on pourrait attendre une certaine bienveillance à l'égard de la candidate socialiste – commence à se rendre compte que quelque chose cloche du côté de celle qui était encore, il y a quelques semaines, pour la Tageszeitung en tous cas, "la chérie des Français".

Le quotidien souligne que "l'écart se creuse dans les sondages en faveur de Nicolas Sarkozy", et que toute la France ne se pose qu'une seule et unique question : "Va-t-elle réussir à inverser la tendance ?" Reste tout de même le ton bienveillant du reportage que la correspondante de la Tageszeitung a réalisé en se rendant à un débat participatif en présence de la candidate. Dorothea Hahn y souligne l'affluence (3 000 personnes), le sérieux et aussi les attentes des participants.

Ségolène Royal – sans caméras – demande à ses auditeurs de "rester rebelles" et l'article se termine – mi-figue, mi-raisin – par cette conversation entre deux jeunes femmes : "Qu'elle commence par nous faire un joli programme, et, quand elle sera présidente, on la convoquera à nouveau tous les six mois pour un nouveau débat participatif." Le rendez-vous est pris…

Etonnamment, la candidate socialiste fait aussi la une de la presse argentine, et en tout cas de
La Razón. Mais la raison d'un tel honneur est assez facile à expliquer : les Argentins ont une Ségolène Royal locale. Elle s'appelle Cristina Kirchner et, ici, c'est l'effet miroir qui joue. D'abord, la sénatrice de Buenos Aires est cinquantenaire, femme d'un homme politique de premier plan – en l'occurrence, l'actuel président de la République argentine, Néstor Kirchner. Ensuite, elle est populaire dans son pays et, surtout, on parle beaucoup d'elle pour la présidentielle d'octobre prochain. Du coup, lors de son passage à Paris, elle a tenu à rencontrer la candidate socialiste.

Un autre quotidien argentin,
La Nación, consacre d'ailleurs à ce rendez-vous une page entière où l'on apprend que la salle de réunion du QG de Ségolène Royal ne suffisait pas pour contenir la délégation argentine (on n'attendait visiblement pas tant de monde au 282, boulevard Saint-Germain) et que Ségolène Royal a failli commettre une nouvelle bévue. En sortant de l'entretien avec Mme Kirchner, la candidate socialiste a simplement lâché un "Dès que la campagne commence, appelle-moi", qui a failli être compris par la presse argentine surreprésentée comme un aveu de candidature. Car à Buenos Aires, Mme Kirchner entretient un savant suspense sur ses intentions. Pas bégueule, La Nación évoque "le franc-parler bien connu" de Ségolène Royal et insiste sur le fait que "l'attaché de presse de la candidate a insisté pour que seul l'ambassadeur d'Argentine parle aux journalistes". Prudence, donc.

Tranquillement, les correspondants étrangers poursuivent aussi leur travail de diversification et d'information. Après la découverte de François Bayrou, la semaine dernière, l'entrée en campagne de José Bové a suscité quelques articles… ironiques. Le leader paysan met "du roquefort dans la campagne" pour les Suisses de la
Basler Zeitung, qui rappelle, plus sérieusement, que "comme d'habitude, la gauche alternative française est émiettée".

Le Soir de Bruxelles signe un petit portrait de Bové intitulé : "Ses bacchantes ont fait le tour du monde". Le ton est à l'avenant : "Si c'était un fromage, José Bové serait le roquefort. Celui qu'il a défendu quand les Américains l'ont surtaxé. Si c'était un objet, ce serait des menottes. Celles qu'il a exhibées quand il s'est fait incarcérer pour la première fois, en 2002, pour avoir spectaculairement 'démonté' un McDo' à Millau. Si c'était un trait de reconnaissance, ce serait la moustache. Celle qui l'a fait connaître par-delà l'Atlantique comme l'Astérix du Larzac. A moins que ce ne soit la pipe ou le portable, toujours collé à l'oreille. Si c'était une posture, ce serait l'insoumission." Mais le quotidien ne peut s'empêcher non plus de donner le coup de pied de l'âne, en remarquant "son goût très prononcé pour les médias ou la mise en scène".

Quant à Nicolas Sarkozy, il continue d'engranger les soutiens. Les plus prestigieux comme les plus sulfureux. Celui de Conrad Black appartient à la seconde catégorie. Conrad est en effet ce qu'on appellerait en France un ultraconservateur doublé d'un ultralibéral. Il est aussi propriétaire du groupe de presse canadien Canwest et sous le coup d'une inculpation aux Etats-Unis pour racket, obstruction à la justice et blanchiment d'argent. Bref, c'est cet homme qui, dans son propre quotidien, le National Post, s'enthousiasme pour Nicolas Sarkozy, "l'homme qui peut sauver l'Europe".

Selon M. Black, "la Ve République n'a de république que le nom, donné par Charles de Gaulle a un système monarchique". Tout irait bien, poursuit l'éditorialiste, si "les présidents successifs n'étaient allées de mal en pis". Le dernier d'entre eux, Jacques Chirac, étant qualifié de "beau parleur dénué de convictions, de substance et d'intégrité". Quant à la France d'aujourd'hui, elle serait "la proie de hordes de jeunes musulmans ennemis de la culture occidentale". La preuve ? Les émeutes de novembre 2005.

Bref, pour Conrad Black, le seul homme pour sauver le pays du gouffre s'appelle Nicolas Sarkozy. Et son élection est d'autant plus importante que "seule la France peut sortir l'Europe de ce modèle social" néfaste dans lequel elle s'est enfoncée – à l'exception de la Grande-Bretagne. Pourquoi la France ? Parce qu'elle seule "a la puissance économique, la crédibilité mais aussi le panache nécessaire". Pour Conrad Black, donc, "le continent attend un nouveau leadership, et Sarkozy est ce leader". C'est ce qu'on appelle – vu de France, en tous cas – le baiser de la mort.

Sources Courrier International

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT
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Lundi 12 février 2007

Ségolène Royal, "la dame en rouge"

Sur un ton admiratif ou de reproche, la presse européenne commente largement le pacte présidentiel de la candidate socialiste présenté dimanche 11 février 2007. Rien n'a échappé aux commentateurs : ni le contenu du programme, ni la prestation de Royal, ni son tailleur rouge !

"Sa robe annonçait la couleur : rouge vif, en signe de préparation au combat. Le sourire hiératique, la voix inhabituellement rauque, Ségolène Royal a présenté dimanche son 'pacte présidentiel', un programme destiné à remporter la 'formidable bataille des idées' qu'a promis de lui livrer son rival de droite, Nicolas Sarkozy", écrit Le Temps. Pour le quotidien suisse, ce discours est "sans doute le plus important de la carrière politique" de Ségolène Royal et elle s'est appliquée à donner une "dimension historique" à son intervention du dimanche 11 février, à dix semaines du scrutin présidentiel.

The Wall Street Journal Europe s'arrête également sur la tenue de la candidate socialiste et titre son éditorial : "La dame en rouge". "C'est devant 10 000 militants enthousiastes, réunis dans une banlieue parisienne (Villepinte) qu'elle a dévoilé un programme politique très attendu confirmant son positionnement à gauche. Et comme pour bien souligner ses intentions, Royal a remplacé son habituel tailleur blanc par un autre de couleur rouge vif."

Après avoir écouté les Français lors des "débats participatifs" organisés à travers toute la France depuis huit mois, Royal a présenté "pendant une heure et cinquante minutes", son "pacte présidentiel". Réforme de l'administration, augmentation du salaire minimum, des retraites et des allocations, renforcement du budget consacré à la recherche : "Des propositions qui sont nettement d'inspiration socialiste", poursuit le quotidien américain. Quant aux "récents revers qu'elle a connus, Royal les a imputés aux conglomérats de la finance et des médias", relève le journal.

"La revanche de Ségolène. Aujourd'hui, le parti est avec elle", se réjouit pour sa part le quotidien romain
La Repubblica, qui ajoute : "et maintenant la campagne électorale à dix semaines de l'échéance peut enfin commencer". "Le discours qu'elle a prononcé apporte la preuve que la gauche existe, qu'elle n'est ni morte ni évanouie." Le quotidien italien a trouvé la candidate claire et déterminée. "Elle a passé avec un succès évident ce qui était devenu un examen d'admission."

Même son de cloche dans le quotidien espagnol
El País : "Ségolène Royal a rétabli l'ordre traditionnel. Le 'pacte présidentiel' qu'elle avance face au 'pacte républicain' de son principal rival, le conservateur Nicolas Sarkozy, restaure la dichotomie : gauche contre droite." El País est admiratif : "Avec un discours très structuré et plein de propositions intéressantes, la candidate française montre que la bataille va être rude."

Quant à
The Independent, il titre son éditorial : "Chapeau pour l'expérience audacieuse de madame Royal." Le quotidien britannique de gauche salue les débats participatifs organisés par la candidate socialiste, qui ont drainé "135 000 contributions et permis à quelque 2,7 millions de personnes de donner leur avis." C'est à partir de "cette technique de consultation que Royal a élaboré 100 propositions pour une 'France plus forte et plus juste'." Pour The Independent, cette nouvelle technique a "au moins fourni quelques idées intéressantes et rafraîchi le débat politique." Le journal espère que "cette méthode aura des adeptes et sera pratiquée ailleurs qu'en France".

Mais l'éditorialiste du
Soir prévient : "Ces débats participatifs ont créé une énorme attente dans l'opinion de gauche. Plus amère serait la déception s'ils n'étaient pas suivis d'effets." Par ailleurs, le quotidien belge souligne que le programme de Royal "ne disait mot ou presque de l'économie. Aucune proposition chiffrée dans son catalogue de mesures. Et pas un mot sur la fiscalité." Le Soir rend quand même un éloge à Royal qui, "à l'heure de présenter son programme, a fait preuve d'une combativité et d'une force extraordinaires. C'était presque aussi beau à voir qu'une finale de coupe Davis."

La Libre Belgique fait aussi un bilan mitigé de l'intervention de la candidate à la présidentielle : "Il y a du bon, de l'excellent même", quand il s'agit de "mesures concrètes quotidiennes et simples" concernant la réforme de l'Etat, la formation ou l'environnement.

"Il y a du moins bon", et là il s'agit du volet économique où l'éditorialiste décèle "encore souvent un certain dogmatisme." Enfin, "il y a encore dans ce pacte des déclarations d'intention si vagues et si dépourvues de chiffrages qu'elles en sont vraiment trop faciles". Mais ce n'est pas tout : "Il y a enfin parfois comme un léger parfum de mystification dans l'air." Le journal belge relève aussi des contradictions entre la volonté déclarée de Royal de "refuser les fausses promesses" et de promettre "immédiatement après des choses aussi irréalisables pour elle-même et pour la France que la réforme profonde du FMI, de la Banque mondiale et des statuts de la Banque centrale européenne".

La
Tribune de Genève adopte de son côté un ton plus conciliant : "On peut faire à Ségolène Royal beaucoup de reproches. Son incompétence en matière diplomatique, le peu de confiance qu'elle accorde aux cadres socialistes, son autoritarisme. Néanmoins, on doit lui concéder une certaine cohérence dans sa démarche." Et de conclure : "Formidable, mais un peu court. Il y a de tout dans ce programme, du plus innovant – une décentralisation renforcée – au plus ringard – les jurys citoyens. Quelques bonnes idées, pas de moteur."

Sources Courrier International

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT
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Mercredi 17 janvier 2007

Ségolène Royal invitée du « 19/20 »

 jeudi 18 janvier sur France 3

Madame Ségolène Royal, la candidate du Parti Socialiste à l'élection présidentielle, sera demain, jeudi 18 janvier 2007, l’invitée de l'édition nationale du « 19/20 » sur France 3.

Ségolène Royal interviendra à 19h30 et répondra en direct aux questions d'actualité d'Audrey Pulvar qui reviendra sur la polémique concernant son patrimoine et celui de son compagnon François Hollande. Ségolène Royal a dénoncé aujourd'hui sur RTL « la campagne de racailles » lancée selon elle par la droite sur sa situation fiscale, et a prôné transparence et respect des règles de moralité publique en la matière.

Sources Les coulisses TV

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT
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Vendredi 15 décembre 2006

Ségolène Royal et son "je ne vous salue pas Madame..."

 



09/12/2006 Analyse - Dans la "tournée des vidéos", la mode est désormais au refus opposé par S. Royal à F. de Panafieu sur le thème "suite à vos observations, je ne vous salue pas Madame ...". Cette vidéo entretient le débat sur la vraie nature de la leader socialiste.

L'opinion veut décrypter les tempéraments et non plus les programmes. S. Royal qui refuse de saluer toute personne qui ne partage pas ses idées, il est difficile de "faire plus sectaire". La campagne présidentielle 2007 va marquer une réelle inquisition dans les vies des candidats.

C'est uen étape dans l'américanisation de notre vie politique. Aux Etats Unis, le spécialiste des campagnes négatives, c'est le conseiller républicain, Karl Rove.

Le repère majeur dans la technique de Karl Rove, c'est la conviction que le vote à organiser est le « vote contre » et non pas le « vote pour ». C'est cette logique qui place désormais les campagnes négatives républicaines en outils les plus élaborés et efficaces des campagnes électorales.

L'autre repère c'est de s'attaquer d'abord aux qualités majeures de ses concurrents sans respecter aucune précaution sur la vérité desdites attaques. Dés l'instant qu'un concurrent est doté d'un point fort, celui-ci fait l'objet d'un matraquage systématique pour au moins jeter le doute sur cette qualité « objective ».
Ainsi, l'été 2004, bien que titulaire des décorations militaires les plus prestigieuses attribuées après des enquêtes minutieuses, John Kerry fait l'objet d'une campagne mettant en cause la réalité de son engagement pendant la guerre du Viet-Nam. Rove aurait monté de toutes pièces à l'aide de militants républicains rémunérés des déclarations fabriquées visant à attaquer Kerry sur sa qualité principale : son engagement pendant la guerre du Viet-Nam.

Il s'en est suivi un matraquage de communication notamment par des campagnes web qui ont conduit à jeter le doute pendant un moment et conduire Kerry à mobiliser toute son énergie pour se justifier sur un point inconcevable en début de campagne. Il ne tournera la page que lorsque la chute de Kerry dans les sondages avait été amorcée.

Les candidats Français auront-ils leur Karl Rove ? Cela paraît probable désormais en raison du degré de personnalisation de la communication. A quand les premiers secrets d'alcôve ?

Sources :
Exprimeo

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT
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Mercredi 22 novembre 2006

Ségolène Royal jeudi soir dans « Envoyé Spécial »

Pendant 8 mois, une équipe de journalistes de l’émission « Envoyé Spécial » a suivi la campagne de Ségolène Royal. Comment est-elle devenue la première femme présidentiable ? Le reportage, intitulé « La révolution Royal » sera diffusé jeudi 23 novembre à 20h50 dans « Envoyé Spécial » sur France 2.

Egalement au sommaire du magazine, « Les occasionnelles de la prostitution ». Pour payer leurs études ou boucler leurs fins de mois, elles vendent leur corps. Elles sont étudiantes ou salariées, pourquoi en arrivent elles à se prostituer ?

« Ponfilly l’Afghan »
Il y a un an, Christophe de Ponfilly réalisait en Afghanistan son premier long métrage de fiction, « L’Etoile du soldat ». Pendant les trois mois de tournage, un ami l’a suivi caméra au poing.

« Au coeur du Djihad » Pendant 6 ans Omar a infiltré les réseaux islamistes pour les services secrets français et britanniques. Témoignage exclusif sur sa vie d’agent double et sur le fonctionnement des cellules terroristes.

Le sommaire du magazine est susceptible d’être changé en fonction de l’actualité. Si tel était le cas, vous en serez informé sur notre site.

Sources Les coulisses de la télévision

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT
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Samedi 18 novembre 2006

Le choix de Royal illustre le désir de changement de la France





Washington - Le choix de Ségolène Royal comme candidate du Parti socialiste à l'élection présidentielle française illustre le désir de changement de la France relève vendredi la presse américaine.

Ce choix prouve que «les français sont avides d'un nouveau style de gouvernement», souligne le New York Times.


Même tonalité pour le Washington Post qui estime que la désignation jeudi de Mme Royal, par les militants socialistes pour porter leurs couleurs à l'élection présidentielle de 2007 répond à «un désir de changement».

La presse relèvait toutefois le manque d'expérience en politique étrangère de la candidate et ne manquait pas de souligner les gaffes et les critiques qu'elle a essuyées au cours de sa campagne.


Pour le New York Times qui a annoncé la victoire de Mme Royal en Une «l'enthousiasme des militants pour Mme Royal a dépassé ces erreurs».

«Sondage après sondage son sourire télégénique et sa silhouette élégante a plu à un public français, avide d'un nouveau style de gouvernement», écrit le quotidien new-yorkais relevant également qu'elle a su être proche de la base et a su mettre à profit les nouveaux moyens de communication comme l'internet.

«Elle a capitalisé sur son image de candidate de la nouveauté, conduisant une campagne agressive pour secouer un monde politique français encroûté et dominé par des hommes», souligne le Washington Post.

Le journal rappelle toutefois que la France n'a jamais eu de femme présidente et que son unique expérience d'une femme au poste de Premier ministre pendant onze mois --Mme Edith Cresson sous la présidence de François Mitterrand-- a été
largement considérée comme un «désastre».

Les journaux notent en bonne place que Mme Royal «n'est pas mariée» à son compagnon de 25 ans François Hollande, premier secrétaire du Parti socialiste, père de ses quatre enfants.

Pour le journal en ligne «Salon.com», Mme Royal est décrite comme «the french Hillary» soulignant qu'elle forme avec son compagnon
un couple politique de premier plan tout comme Hillary et Bill Clinton.

Salon. com ajoute enfin qu'il «est troublant d'imaginer que les Français qui n'ont accordé le droit de vote aux femmes qu'en 1944 pourraient élire une femme présidente avant les Etats-Unis».


Sources Cyberpresse

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT
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Samedi 18 novembre 2006

La presse canadienne enthousiaste





La presse canadienne accueillait vendredi avec enthousiasme la désignation directe par la base du Parti socialiste (PS) de Ségolène Royal comme candidate de ce parti à la présidence française de 2007, parlant d'un «raz-de-marée» qui a emporté les «vieux éléphants».

C'est au Québec que sa victoire avait le plus de retentissement, où elle était même soulignée en une du quotidien anglophone de Montréal, The Gazette. «Royal écrase deux rivaux masculins dans la course pour porter l'étendard socialiste à la présidentielle française», titrait le journal.

Même reléguée aux pages intérieures, sa désignation ne passait pas inaperçue dans la grande presse anglophone de Toronto : «La présidence française en vue pour Royal», titrait le National Post. «La vie politique française est entrée dans une nouvelle ère», estimait de son côté `The Globe and Mail.

À Montréal, son triomphe faisait aussi la une de La Presse et du Devoir, les deux journaux rappelant qu'aucune autre femme dans l'histoire de France n'a été si proche des «portes de l'Elysée».

Pour Le Devoir, sa désignation s'apparente à un «raz-de-marée», d'autant que «personne ne soupçonnait il y a un an à peine qu'elle avait la moindre chance de représenter la gauche à l'élection présidentielle».

Son correspondant à Paris relève aussi que Mme Royal l'emporte au terme d'une campagne «unique dans l'histoire des partis politiques français, qui désignaient traditionnellement leurs candidats derrière des portes closes et après des luttes entre fractions. Cette fois, les socialistes ont fait les choses "à l'américaine", comme dit ici».

«Une chose est certaine : Ségolène Royal n'a pas hérité à la naissance d'une carrière toute tracée», écrit l'un des correspondants de La Presse à Paris en rappelant qu'elle est issue d'un «milieu ultraconservateur qui flirtait avec l'extrême droite» et «contre lequel elle s'est construite».

«Son apprentissage a toujours été un combat solitaire, où il fallait savoir encaisser des coups. Ce qui explique, au-delà de sa formidable ambition personnelle, l'étonnante carrière en solo qui lui a permis de prendre le pouvoir au PS, à la stupéfaction des vieux +éléphants+ du parti», conclut le journal.


Sources
Cyberpresse

Posté par Adriana Evangelizt

 

Par Adriana EVANGELIZT
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Vendredi 17 novembre 2006


Les Américains fans de Ségolène

par Isabelle Lesniak




Du New York Times au Washington Post, les portraits consacrés par la presse US à la candidate du PS sont souvent louangeurs. Son look et son style impressionnent. Même si certains expriment des doutes sur son programme.

La presse américaine n'a pas attendu le plébiscite des militants socialistes pour consacrer de nombreux articles à la « French Hillary » comme la surnomme le site des intellectuels américains  Salon. La victoire de Ségolène Royal aux primaires fait encore la « une » du New York Times ce vendredi, mais le quotidien lui avait déjà dédié, dans son supplément dominical, six pages d'un portrait louangeur intitulé, en toute simplicité… « La Femme ». A côté d'une splendide photo de Dominique Issermann, le chroniqueur James Traub y écrivait son admiration pour celle qui « combine les talents de communication de Bill Clinton et de politique d'Hillary ». Une femme dotée d'un « sourire qui rappelle celui d'Audrey Hepburn » ne peut rien avoir de commun avec les éléphant du PS, selon l'auteur ! Le look de Ségolène est pour beaucoup dans cet engouement. Tous les titres ont parlé de ses photos dans son «voyant bikini turquoise » alors que «les politiques français sont traditionnellement des hommes gris en costumes gris » (Chicago Tribune). « Glamour » est le qualificatif le plus employé à son propos.

Mais ce « corps épatant de 53 ans »( Seattle Times) renferme-t-il un cerveau à la hauteur ? CNN souligne qu' «elle n'a qu'une expérience gouvernementale limitée» et qu'elle propose des «propositions chocs» plutôt qu'un vrai programme. « Elle reste vague sur les gros dossiers comme le chômage », juge le correspondant de la chaîne. USA Today considère son projet économique « flou» et ses positions en politique étrangère « pas claires ». Sa gaffe sur le nucléaire civil iranien n'est pas passée inaperçue… Selon le Seattle Intelligence, « les Français ne lui font pas confiance pour les  protéger contre le terrorisme et revitaliser l'économie »…

Reste que son ascension fait souffler une brise nouvelle dans un système politique que la presse américaine estime stratifié. Le site branché Ohmynews, qui parlait de Ségolène dès avril, salue ses efforts pour mettre en place « une démocratie participative », à la place des rapports politiques verticaux « dépassés et inefficaces » hérités de « la centralisation du pouvoir du 17ème siècle ». De même, le Washington Post salue cette « cybercandidate au visage nouveau » qui encourage les Français à s'exprimer par internet.

Sources 18 h

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT
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Vendredi 17 novembre 2006

Si la presse européenne parle de Ségolène, elle intéresse aussi le Washington Post qui lui a dédié un nombre incalculable de pages entre hier et aujourd'hui... voilà la liste... sur le Times... sur le New-York Times... donc outre-atlantique, on s'intéresse bien à elle aussi... et pour la plupart, ils la voient ou la voudraient Présidente de la République Française.

La presse européenne évoque une "petite révolution" à la française

 

En devenant la première femme à avoir de réelles chances d'accéder à la présidence en France, Ségolène Royal, désignée candidate du Parti socialiste à l'élection de 2007, a provoqué une nouvelle "révolution" dans son pays, commente la presse européenne de vendredi.

"Le phénomène Ségolène Royal est une petite révolution dans l'Hexagone", note ainsi La Libre Belgique, dont toute la une est barrée d'un "Royal superstar".

"Quelque chose de révolutionnaire est en train de se produire au Pays de la Révolution", acquiesce en Italie le Corriere della Sera, plus centriste que son compatriote La Repubblica (centre-gauche), mais qui souligne comme ce dernier le "triomphe de Ségolène".

"Un bouleversement de la culture politique française", dominée par les hommes, renchérit le Parti social-démocrate finlandais en évoquant la victoire jeudi de Ségolène Royal désignée candidate du Parti socialiste français (opposition) avec 60,62% des voix des militants ayant participé aux primaires au sein de cette formation politique.

Elle "a su contourner habilement le vieux système des +courants+ et imposer sa marque, en s'appuyant systématiquement sur l'opinion publique", surtout, elle "incarne mieux son époque (que François Hollande, le chef du Parti socialiste, ndlr) : par son côté atypique, inclassable, son sens inné de la +proximité+, son discours tout sauf technocratique", s'enflamme le quotidien suisse La Tribune de Genève

Et la presse européenne de souligner, à l'instar des responsables des partis socialistes du continent, que Ségolène Royal pourrait bien succéder à Jacques Chirac (droite) à la présidence française. Prochaine patronne de l'Elysée", analyse à cet égard le quotidien libéral russe Kommersant, tandis qu'en Belgique, Le Soir n'hésite pas à titrer en une que "Ségolène Royal file vers l'Elysée".

Un enthousiasme que l'on retrouve chez la vice-présidente du gouvernement espagnol, Maria Teresa Fernandez de la Vega, qui se dit "convaincue qu'il y aura une présidente de la République française". "En alliant modernité et valeurs traditionnelles telles que l’égalité et la fraternité, Ségolène Royal pourra permettre à la France de tourner la page de douze années d’une Présidence de la République médiocre et conservatrice", considère, quant à lui, le président du Parti socialiste européen (PSE) Poul Nyrup Rasmussen.

"Ségolène est une chance pour la France et une chance pour l’Europe", poursuit-il, affirmant que la candidate du PS, que le Parti social-démocrate allemand a d'ailleurs "chaleureusement" félicitée, "permettra à la France de regagner son rang de grande nation de progrès en Europe et dans le monde." Mais s'"il est réjouissant que la France ait désormais, avec Ségolène Royal, une candidate à l'élection présidentielle qui est une femme forte", réagit le Parti social-démocrate suédois (vaincu aux législatives de septembre après douze ans au pouvoir sans interruption), il n'est pas évident qu'elle réussisse à surmonter les obstacles se dressant encore sur sa route, tempèrent nombre de journaux.

Car si "Ségolène Royal sera pour la droite un adversaire redoutable", comme le reconnaît en France le Figaro (droite), "les vraies difficultés commencent" maintenant pour elle, relève le Parisien. Deux problèmes attendent la championne du PS, explique Le Soir : "démontrer qu'elle peut présider le pays sans avoir les sondages pour première feuille de route" et, face à la probable candidature du ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy, à droite, éviter "de tomber dans la surenchère démagogique, comme ils s'y sont parfois (tous deux) déjà laissés aller".

Sources : AFP

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT
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Vendredi 17 novembre 2006

Primaire PS : très forte affluence de médias étrangers

 pour les résultats

Le siège du parti socialiste, rue de Solférino à Paris, a connu une très forte affluence médiatique pour l'annonce des résultats de la primaire socialiste pour la présidentielle, avec quelque 300 journalistes dont, fait inédit, près de la moitié de médias étrangers.

Plusieurs pays asiatiques étaient représentés, surtout par des télévisions : Japon, Taïwan (une première au PS), Corée, Chine...

Des quotidiens américains aussi, le New York Times, le Washington Post, le Wall street Journal. Les médias de pays européens étaient là, notamment parmi les radios - Italie, Espagne, Finlande, Danemark, Norvège ou Pologne -, et aussi plusieurs de pays arabes.

Au total, plus de 30 caméras tournaient quand Stéphane Le Foll, directeur de cabinet du premier secrétaire François Hollande, a annoncé que Ségolène Royal serait la candidate du PS.

"Quelles sont ses qualités particulières pour être présidente ?", demandait un journaliste anglais à un responsable socialiste, avec pour réponse un: "Vous verrez, vous verrez". "Sera-t-elle capable de mener le combat contre Nicolas Sarkozy ?", s'interrogeait un autre journaliste britannique.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt


Par Adriana EVANGELIZT
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