Présentation

  • : SEGOLENE ROYAL UNE FEMME PRESIDENTE ?
  • segoleneroyal
  • : Politique
  • : Le blog d'Adriana Evangelizt... Segolene Royal présidente... pourquoi pas ? Une idée séduisante que nous opposons à Dominique de Villepin. Un vrai face à face en finale aux présidentielles. Qui va gagner ? Le noble ou la Joconde... ? Faites vos jeux, e
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • Contact

W3C

  • Flux RSS des articles

Images aléatoires

Texte libre

Il y a  3  personne(s) sur ce blog  

Mon nouveau blog de poésie Rebelle

Segolène org

A voir absolument : Segolene Royal TV

Rached El Greco

Nouveau à voir à écouter

Classe Affaire chante Ségolène

Mon nouveau blog

Zinedine Zidane

 

Votez pour mon blog - en cliquant ci-dessous- si vous soutenez Ségolène Royal... MERCI !

BlogueParade.com - Annuaire des Blogues francophones

Votez pour Ségolène sur Nice Première

 Ségolène Tahitinui 2007

Mon nouveau blog...

José Bové, l'homme Nature

A lire...

Qu'est-ce que l'Esprit Français ?

Un blog à visiter...

Le site de Sylvie Rousseau

Education et politique

Les discours de Ségolène

Encore des discours de Ségolène

Sondage... donnez votre avis sur Ségolène

sur Expression Publique

Ségolène en vidéo... à voir absolument !

Port-Folio de Ségolène... photos inédites...

Mon Blog Villepin

Gauche 2007

Concours

Recommander

INSOLITE

Samedi 24 février 2007

Ségolène Royal invitée surprise du Jamel comedy show

PARIS (AFP) - Ségolène Royal a assisté vendredi soir à Paris à la dernière représentation du Jamel Comedy Show, le spectacle de Jamel Debbouze, où elle a été acclamée par le public et le comédien qui l'a fait monter sur scène en la surnommant "Marie Poppins".

A son arrivée au casino de Paris, quelques minutes avant le début du spectacle de Jamel Debbouze et d'une dizaine de jeunes comiques "black-blanc-beur", une partie du public s'est levé et a applaudi la candidate du PS.

Au milieu du spectacle, Jamel s'est interrompu : "il paraît qu'il y a Ségolène". Il a alors évoqué la présidentielle et le duel entre "Marie Poppins" et "Joe Dalton".

"J'ai commencé à vous aimer bien quand vous avez fait la couverture de Voici", lui a dit Jamel en la cherchant du regard. Il a continué en souhaitant que cette photo volée où on voit Mme Royal en maillot à la plage serve de portrait officiel "affiché dans tous les commissariats de France", quand elle sera "présidente".

"J'ai vu, vous avez reconstitué votre équipe. Maintenant il y a tout le monde, Pierre Mauroy, Jean Jaurès, Stalingrad, c'est bien", a-t-il ajouté sous les rires de la salle. "Moi perso, mon coeur est à gauche et je suis royaliste", a-t-il poursuivi avant de demander à la candidate de monter sur scène pour avoir "un bisou".

Arrivée sur scène, Mme Royal, acclamée par le public et visiblement gênée, a dit à Jamel au micro : "c'est bien d'aider les jeunes à monter, à faire des choses. C'est bien, merci de faire ça."

Sources Yahoo fr

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 8 février 2007

Et on lui dit bravo ! Bravo Lionel ! Sarkozy parle travail mais il oublie de dire que le trois quart des Rmistes voient leur dossier retourné et leurs indemnités sucrés aux dires d'une de nos amis qui s'occupe de la question à la mairie. Ceux-là iront donc rejoindre la longue liste des sans-abris...

Jospin dénonce "le numéro sur le travail et les travailleurs"

de Sarkozy

Lionel Jospin a dénoncé jeudi "le numéro de Nicolas Sarkozy sur le travail et les travailleurs (qui) dépasse les limites de la décence et surtout du sérieux".

Le candidat de l'UMP "nous fait autour du travail le coup de la fracture sociale que nous avait fait Jacques Chirac" en 1995. "Je ne pense pas que les travailleurs aient intérêt à s'y laisser prendre", a-t-il dit sur RTL.

Alors que Nicolas Sarkozy a accusé "la gauche de Lionel Jospin et Ségolène Royal de ne pas aimer le travail", l'ancien Premier ministre a répliqué que son gouvernement avait créé "deux millions d'emplois" en cinq ans.

M. Jospin a tenu à "introduire un peu de vérité" dans les déclarations "fallacieuses" de Nicolas Sarkozy.

L'ancien Premier ministre a ainsi relevé "trois mystifications" dans le slogan UMP "travailler plus pour gagner plus".

Nicolas Sarkozy parle comme s'il revenait au salarié "de décider de son temps de travail", "il parle travail mais jamais emplois", et enfin "il ne parle jamais de la question des salaires", a-t-il dit.

En outre, selon Lionel Jospin, en proposant un contrat unique, Nicolas Sarkozy ne cherche qu'à "recycler le contrat nouvelles embauches et le contrat première embauche".

Interrogé sur les références de Nicolas Sarkozy à Jean Jaurès ou Léon Blum, Lionel Jospin a observé que le candidat de l'UMP "ne peut pas se présenter sans essayer d'attirer à lui d'immenses figures de la gauche".

"La manipulation commence quand il essaie de tourner ces figures contre la gauche. A cet égard, il n'y a rien de changé. La droite d'hier calomniait Jaurès et Blum de la même manière que l'homme de droite Nicolas Sarkozy dénigre aujourd'hui" la gauche.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 28 janvier 2007

Et bien c'est un bel hommage pour Ségolène...

Aux défilés de Rome, une robe à l'effigie de Ségolène Royal





ROME (AFP) - Le styliste italien Guillermo Mariotto a présenté dimanche à Rome pour la maison Gattinoni une robe à l'effigie de la candidate socialiste à la présidence française Ségolène Royal, lors des défilés haute couture qui se déroulent du 27 au 30 janvier dans la ville éternelle.

Au-dessous d'un petit bustier en paillettes bleu roi, la robe s'évase jusqu'au sol et offre en gros plan, sur un fond rouge et noir, le visage de Ségolène Royal stylisé à la manière des icônes de l'artiste américain Andy Warhol.

"Ségolène Royal pourrait être la première femme à entrer à l'Elysée. Son visage, reproduit sur cette robe ample, apparaît autoritaire et regarde vers le futur", indique la maison Gattinoni dans un communiqué de presse accompagnant le défilé.

Mariotto a dédié sa collection printemps-été 2007 à la femme moderne, "pas seulement des icônes du style comme ont pu l'être dans le passé Jackie Kennedy, mais de vraies protagonistes toujours sur le devant de la scène", est-il indiqué.

Mariotto a souhaité rendre hommage "aux Eve sophistiquées, cultivées, déterminées, irrévérencieuses, machiavéliques, décidées, imperturbables, qui combattent avec des armes hors du commun", qui sont à la fois "l'agressive et la sensuelle, l'épouse et l'amante, la sophistiquée et la sportive".

Le défilé de la maison Gattinoti, dont le premier atelier a été créé en 1946 à Milan (nord de l'Italie), a également présenté des robes à l'effigie de la sénatrice de New York, Hillary Clinton ou encore de la reine Elizabeth II.

Sources Yahoo fr

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Lundi 1 janvier 2007

Après mes voeux... nos voeux...

 

 

TOUS NOS VŒUX POUR L’ANNÉE 2007




L’asphyxie de la Bande de Gaza continue, la colonisation israélienne en Cisjordanie aussi, tout comme le tramway qui entérine un peu plus l’annexion de Jérusalem-Est, sans parler du Mur qui, lui aussi, continue à annexer de fait les principaux blocs de colonies à l’est de la Ligne Verte. Si la situation en Palestine vous désespère, aussi bien de changer de décor et jeter un coup d’œil ailleurs. En Irak, par exemple. Le pays s'est réveillé le jour de la fête d’Aïd el-Kébir avec Saddam Hussein dans un cercueil, mais les attentats meurtriers continuent, sous fond d’occupation américano-britannique. Encore désespéré ? On peut alors regarder du côté de la Russie. Vladimir Poutine essaie de rassurer tant bien que mal l’Union européenne à l’heure de l’incertitude quant aux livraisons de gaz. Pendant ce temps, il continue de sévir en Tchéchénie en toute impunité car les préoccupations des dirigeants européens sont manifestement ailleurs. Regardons alors du côté africain. En Somalie, les forces gouvernementales et éthiopiennes (avec leurs soutiens étrangers ?) semblent êtes venues au bout des combattants des Tribunaux islamiques, chassés de Mogadiscio. Reste le véritable défi, celui de la sécurité et le développement pour ce pays, meurtri par des seigneurs de guerre de tout acabit. Un peu plus vers l’ouest, la population du Darfour continue à subir un véritable génocide dans un silence quasi total (400 000 civils massacrés par les milices à la solde du régime soudanais). Mais rassurez-vous, la France ne reste pas les bras croisés ! Elle expédie son armée pour protéger… ses amis au pouvoir au Tchad et en République centrafricaine voisines, sans parler de la protection de ses intérêts, par troupes interposées, en Côte d’Ivoire. Pendant ce temps, l’Africain Koffi Annan cède son fauteuil de Secrétaire général de l’ONU à l’Asiatique Ban Ki-moon. C’est justement sur ce vaste continent que les Indonésiens (principales victimes du tsunami il y a deux ans) pleurent encore leurs morts suite à des inondations ravageuses. Cette catastrophe naturelle, une de plus, est partiellement attribuable aux changements climatiques entraînés par le réchauffement de la planète qui, lui, n’a rien de naturel. Allons, assez de ce tour d’horizon funeste en guise de revue des faits marquants de l’année 2006 ! Car on peut compter sur au moins une bonne nouvelle en 2007 : nous. L’UJFP, bien entendu, mais dans un sens beaucoup plus large l’ensemble des forces pacifistes, anticolonialistes, altermondialistes et de gauche qui luttent pour un monde meilleur, ici et là-bas. C’est peut-être une mince consolation, mais puisque ce sont les hommes et les femmes qui déterminent l’avenir du monde, nous sommes là pour relever le défi. Espérons qu’en 2007, ce seront des forces du progrès qui marqueront des points, traçant la voie vers une sortie de crise en faveur des plus démunis, victimes de la politique ultralibérale des riches et puissants de ce monde.



5 JANVIER : LE MONDE MODERNE ET LA QUESTION JUIVE


Voir l'annonce ICI...

 

C’est le titre du dernier livre de notre ami Edgar Morin, sociologue et universitaire. C’est également le thème de la prochaine conférence publique de l’UJFP, qui aura lieu

vendredi le 5 janvier à 20h30

au FIAP, 30 rue Cabanis,

75014 Paris (M° Glacière).

 P.A.F. : 3 euros.

Dans cet ouvrage, Edgar Morin revient sur l’histoire juive depuis l’antiquité jusqu’au 20ème siècle : de l’antijudaïsme chrétien aux osmoses culturelles, du marranisme à l’émancipation, de l’antisémitisme au sionisme. Pour citer Morin : « Au terme de cet essai, il a fallu considérer la tragédie provoquée par le nazisme, d’où est né l’État d’Israël, et où la notion de juif prend une nouvelle signification. Par malheur, l’implantation d’Israël en terre islamique a créé une nouvelle tragédie d’ampleur planétaire. » Pour Morin, l’identité juive ne peut être qu’impure, faite d’une histoire (le passé) et d’un partage (le présent). Compte tenu de cet aspect de la condition juive contemporaine, à la fois dévastateur et incontournable, nous associons à cette soirée nos amis de la GUPS (Union générale des étudiants palestiniens en France). Car des jeunes Palestiniens qui suivent leurs études en France sont en mesure de parler de la condition de leur peuple et de leur regard sur les Israéliens qui les colonisent. Layla Damiri, présidente de la GUPS (section Paris) accompagnera Edgar Morin à la tribune, aux côtés de Frank Eskenazi, Rédacteur en chef de la revue De l’Autre Côté et porte-parole de l’UJFP. Il s’agit de mettre en commun, ici, en France, les conditions d’un « vivre ensemble » quand la séparation, chez nous aussi, fait l’affaire de tous. Le Monde moderne et la question juive, Edgar Morin, Seuil, 264 pages, 12,00 €.




ISRAËL, OU LA SHOAH COME ALIBI





C’est le titre d’un article qui a paru dans le quotidien israélien Ha’aretz (centre-gauche) le 22 décembre 2006. Écrit par Dror Etkes, un des dirigeants israéliens de La Paix Maintenant et responsable de l’Observatoire de la colonisation, ce texte commente la conférence négationniste du président iranien Mamoud Ahmadinejad, tenue à Téhéran début décembre. Hormis une condamnation unanime dans la société israélienne de ce que Etkes décrit comme une « comédie de l’absurde initiée par le régime iranien », il pose un problème « plus crucial à savoir le lien entre l’identité israélienne contemporaine et l’Holocauste ». Etkes souligne : « Bien que l’Holocauste soit un événement majeur de l’histoire contemporaine de l’Occident et qu’il ait acquis une signification propre à l’échelle de l’humanité, il continue, plus de 60 ans après, à servir d’alibi à Israël dans ses choix politiques déviants. » Ce dirigeant pacifiste israélien conclut : « Il n’y a pas – il n’a jamais eu – aucune raison d’utiliser la Shoah pour justifier la politique mise en œuvre depuis 40 années maintenant dans les territoires palestiniens. » Il continue en décrivant l’instrumentalisation cynique du génocide hitlérien par le pouvoir israélien, à droite comme à gauche. Sans oublier que les « dizaines de milliers de survivants qui ont connu le génocide dans leur chair gravé par les Nazis (…) vivent ici dans des conditions honteuses et au-dessous du seuil de pauvreté. » Dans son article, Etkes parle également du détournement de « l’argent des Réparations (payés par l’Allemagne) au détriment des centaines de milliers de survivants – et de façon criminelle en négligeant bon nombre d’entre eux ». Il conclut que si, pour Téhéran, « c’est l’Holocauste qui est la seule justification du projet sioniste aujourd’hui, alors le moment est venu en effet pour une révision radicale du concept du sionisme. » Sans souscrire à l’ensemble du contenu de cet article, ni à l’ensemble des positions défendues par La Paix Maintenant, nous trouvons cet article révélateur et pertinent. Ainsi, nous le reproduisons ci-dessous dans son intégralité. Merci à D. Hachilif pour la traduction (le texte en français a d’abord paru sur le site EuroPalestine le 23/12/06).





Richard WAGMAN

Pour l’UJFP Ile-de-France


Union juive française pour la paix (UJFP)

21 ter, rue Voltaire

75011 PARIS


Tél. national : 06 33 95 29 97

Tél. Ile-de-France : 01 42 02 59 76

Site : www.ujfp.org









"ISRAËL OU LA SHOAH COMME ALIBI"

PAR DROR ETKES




(Dror Etkes est un des dirigeants israéliens de La Paix Maintenant et responsable de l'Observatoire de la colonisation)



Paru dans Ha’aretz (article daté du 22 décembre 2006 et traduit en français par D.Hachilif).

"Le rideau est tombé sur la comédie de l’absurde initiée par le régime iranien la semaine dernière - un événement qui a assemblé des figures marginales parmi les négationistes de la Shoah et des chercheurs « alternatifs ».

En Israel la conférence a été couverte avec emphase concernant les déclarations des participants et les réactions des politiciens israéliens. Il est vrai que derrière la conférence internationale se tenait un pays qui déclare son désir de provoquer la chute « du régime sioniste » - mais au delà se pose un problème plus crucial à savoir le lien entre l’identité israélienne contemporaine et l’Holocauste.

« Si l’Holocauste est mis en doute, alors l’identité du régime sioniste sera de facto remise en cause ». Par ces mots prononcés à la session d’ouverture par le ministre des affaires étrangères iranien Manouchehr Mottaki, on voit que le régime iranien a correctement identifié les liens étroits qui unissent en Israel, l’holocauste et la politique locale. Bien que l’Holocauste soit un événement majeur de l’histoire contemporaine de l’Occident et qu’il ait acquis une signification propre à l’échelle de l’humanité, il continue, plus de 60 ans après, à servir d’alibi à Israel dans ses choix politiques déviants.

De droite comme de gauche y compris leurs ramifications extrêmes, les politiciens israéliens continuent à se servir de l’Holocauste de façon cynique et éhontée. Bien qu’il existe un lien considérable et complexe entre l’Holocauste et la culture politique israélienne, il n’y a pas - il n’a jamais eu - aucune raison d’utiliser la Shoah pour justifier la politique mise en œuvre depuis 40 années maintenant dans les territoires palestiniens.

L’attitude (cynique) des politiques israéliens envers l’Holocauste ne découle pas vraiment de la manière dont il faut répondre aux déclarations incendiaires du Président iranien Mahmoud Ahmadinejad et ses propagandistes, qui s’adressent surtout à leur public.

L’instrumentalisation de l’Holocauste peut se lire dans le comportement des politiciens israeliens envers les dizaines de milliers de survivants qui ont connu le génocide dans leur chair gravé par les Nazis à l’eau forte et dans leurs esprits et qui vivent ici dans des conditions honteuses et au-dessous du seuil de pauvreté.

Cependant, la prise en charge des survivants apparemment est moins payante pour les politiciens qui cherchent à faire l’unanimité que le culte des morts. De ce fait, comme il a été récemment publié dans Haaretz, l’Etat continue à détourner l’argent des Réparations (payés par l’Allemagne) au détriment des centaines de milliers de survivants - et de façon criminelle en négligeant bon nombre d’entre eux.

L’utilisation primaire que fait le régime iranien de l’Holocauste n’est rien d’autre qu’une image en miroir de l’instrumentalisation de ce drame dans la vie politique en Israël. Un des objectifs de la campagne iranienne « pour rechercher la vérité historique » entourant l’Holocauste est de mettre à nu le système des justifications que la politique israélienne a été habituée -systématiquement et trop fréquemment- à employer contre toute critique de ses politiques, comme étant localement et/ou à l’étranger de l’antisémitisme.

Ainsi le rôle de l’holocauste comme justification unique pour l’existence d’Israel est mis à mal, alors qu’il faudrait mettre l’accent aujourd’hui sur le fait que plus de 7 millions de personnes d’origines et des nationalités diverses vivent dans ce pays - un endroit qui est dans la plupart des cas leur seul foyer possible.

Si le ministre des affaires étrangères iranien dit vrai et si c’est l’Holocauste qui est la seule justification du projet sioniste aujourd’hui, alors le moment est venu en effet pour une révision radicale du concept du sionisme. Et il serait bon que cela soit entrepris avant qu’Ahmadinejad et ses associés ultra-Orthodoxes de Brooklyn ne lancent une nouvelle initiative. "

Dror Etkes HAARETZ 22/12/2006

(paru sur le site EuroPalestine)

Posté par Adriana Evangelizt


Par Adriana EVANGELIZT
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Lundi 1 janvier 2007

Commençons le premier jour de l'année par un conte décapant qui dit bien où en est la "démocratie" occidentale. Cette année sera pour nous une année de combat. Sur toutes les lignes et contre tous les extrêmismes, toutes les oppressions et toutes les injustices...

 

 

Le conte de  la Démocratie

par Muslim-Markt

Traduction Monica Hostettler

  

- Il était une fois un concept qui s'appelait, la démocratie. Cela  devait avoir quelque chose en commun avec le peuple, les aspirations de la majorité et   la protection des minorités,    pourtant,  personne n'avait  remarqué combien son concept avait perdu de sa substance.

Il était une fois un pays qu'on appelait la Perse, il y a longtemps de cela. Il y avait eu  des élections démocratiques, mais le résultat ne satisfaisait pas le monde occidental. Alors l'élu fut assassiné sans plus attendre  et, à sa place, on a installé un Shah. Et quand le peuple se révolta contre lui on l'opprima. Et quand le Shah fut chassé pour de bon, le pays fut mis à feu et à sang. Jusqu'à aujourd'hui, aucun démocrate ne s'en est encore excusé.

Il  était  une fois un pays qui s'appelait l'Algérie.  Il y  eu des élections démocratiques, mais leur résultat  ne plu pas au  monde occidental. Sans plus attendre, le gagnant des élections a été mis en prison,  et les militaires ont pris le pouvoir. Le monde occidental applaudissait les militaires. Jusqu'à aujourd'hui, aucun démocrate ne s'en est encore excusé.

Il était une fois un pays qui s'appelait l'Egypte. Là-bas, un  Pharaon  régnait depuis des décennies. Il n'aurait pas régné un jour de plus, si le monde occidental ne l'avait pas soutenu militairement et économiquement, notamment avec des livraisons de blé.

Il était  une fois un pays qui s'appelait  le Maroc. Il régnait là-bas un dirigeant qui s'autoproclamait lui-même roi, et qui se faisait appeler  « commandant des croyants ». Il  dirigeait une monarchie héréditaire et  despotique. Il n'aurait pas régné  un jour de plus, si le monde occidental ne l'avait pas soutenu militairement et économiquement.

Il était une fois un pays qui s'appelait l'Arabie Saoudite. C'était le seul pays au monde qui s'appelait par son nom de  famille.  Cette famille procurait  le roi, qui régnait d'une manière assez  rigide. Il n'aurait pas régné  un jour de plus, si le monde occidental ne l'avait pas soutenu militairement et économiquement.

Il était une fois beaucoup de petits pays  dans la région du Proche-Orient, tous  dirigés par des personnes un peu louches, qui transmettent le pouvoir à leurs enfants. Quelques-uns s'appelaient  roi, quelques-uns  cheik, quelques-uns  sultan et d'autres   émir. Aucun d'entre eux n'aurait pu régner  un jour de plus si le monde occidental ne les avait pas soutenu militairement et économiquement.


Il était  une fois un pays qui s'appelait l'Afghanistan. Ce pays a été réduit « démocratiquement  » en cendres,  d'abord par l'Est et ensuite par l'Ouest. C'est pourquoi  une consultation de la population n'aurait aucune signification.


Il était une fois un pays qui s'appelait l'Iraq. Ce pays a eu pendant des décennies un dirigeant qui c'est servi de gaz toxique, soutenu par le monde occidental démocratique. Quand on n'a plus eu besoin de lui, ce pays a été occupé avec une brutalité sans précédent. Le pays a été réduit démocratiquement en cendres. Mais ce pays a eu le droit de voter pour qui aurait  le droit de balayer les cendres dans la rue, pendant que les occupants pillent le pétrole.

Il était une fois un pays qui s'appelait le Liban. Ce pays  a effectivement eu un gouvernement choisi démocratiquement, c'est pourquoi il a été réduit en cendres. Quand après cela, la moitié du gouvernement s'est retiré et que le chef du gouvernement n'a plus eu   de légitimité  démocratique, il a été totalement soutenu, contre son propre peuple, par le monde occidental démocratique.

 Il était  une fois un pays qui s'appelait la  Palestine. Ce pays n'existe plus désormais, parce qu'il a été supprimé par les démocraties occidentales. Cependant il y a eu   des élections. Mais les élus n'ont pas plu au monde occidental démocratique. C'est pourquoi le peuple devait souffrir la faim. Par une violation éclatante de la Constitution, le président  a annoncé des nouvelles élections. Il n'avait  démocratiquement purement pas le droit de le faire. La totalité du monde occidental  le soutenait. Le soutien allait si loin qu'on donnait au peuple, avant les élections, certaines indications : « Si vous votez pour celui  que le monde occidental voudrait voir au pouvoir, alors vous aurez de nouveau à manger. Sinon, vous continuerez à souffrir de la faim ». Quelques candidats potentiels pour cette élection  se trouvaient enfermés dans les prisons de l'Occupant. Eh bien, les   « véritables » démocrates  étaient et sont si serviables ! 

Il était une fois un pays qui s'appelait l'Allemagne. Presque personne de ce pays  ne voulait, en réalité, envoyer  des soldats  en dehors du pays. Tous les soldats allemands seraient de nouveau à la maison, si on avait demandé au peuple. Mais au lieu de cela, on devait   d'abord  placer des avions de chasse  au Hindu-Kusch, qui étaient  ultra rapides et  pouvaient certainement tirer sans fin - et pour que le peuple y participe démocratiquement, il   eu  le droit de les   rebaptiser  avion éclaireur Tornado.

Et dans ce pays, qu'on appelait l'Allemagne, on devait prouver  sa capacité démocratique en se rendant peu avant Noël, à  un opéra dans lequel, entre autres, la tête de Jésus avait  été décapitée et présentée sur la scène; parce que c'était l'art légitimé démocratiquement, en applaudissant en compagnie du Ministre de l'Intérieur chrétien.

Il était une fois des pays qui se sont appelé Europe. Ceux –ci voulaient une Constitution, mais les peuples de ces pays n'en voulurent pas. De la sorte, ils durent alors voter tellement de fois de suite qu'ils acceptèrent finalement de gré ou de force   cette Constitution.   

Il était une fois les USA. Ils  illusionnaient leur propre peuple et l'humanité toute entière qu'ils retireraient leurs soldats de l'Iraq. En même temps le budget militaire doubla  et le nombre des soldats augmenta  drastiquement. Beaucoup de « jolis » navires de guerres furent convoqués dans la région pour préparer démocratiquement la prochaine guerre.

Il était  une fois une organisation mondiale, dans laquelle la majorité écrasante de tous les pays décida que l'occupation israélienne n'est pas si jolie. Mais cela ne compta point, car Israël n'en voulut pas.

Eh oui, c'était cela le monde des démocrates. Il n'y eu pas un seul dictateur, un  seul criminel à la tête d'un régime dirigé contre son propre peuple, contre sa propre population dans le monde, qui eu pu  exister sans l'aide massive des démocraties occidentales.

Et lorsque quelqu'un dénonçait ces faits, il était désigné comme fanatique,  extrémiste,  fondamentaliste,  islamiste,  et appelé par beaucoup d'autres jolis noms qu'on avait spécialement inventés pour de tels Hommes.

Et un jour, la Fête de  Noël étant imminente, la plupart des gens dans le monde occidental démocratique  eurent le stress des achats. Leurs  politiciens ne pouvaient pas dénoncer cette folie, car cela aurait fait tort à l'économie. Et les Pères Noël ont été invité par les Eglises dans l'église, tandis que Jésus et Marie ne pouvaient pas arriver jusqu'à   Bethlehem, car ils étaient empêchés par le Mur. Mais ceci n'a pas intéressé les démocraties occidentales, vu qu'on voulait du reste oublier que Jésus est venu de l'Orient et pas du monde occidental…  

Eh oui, Dieu est là ! On avait certes décapité son  propre Dieu  publiquement – naturellement, seulement symboliquement -  mais il y avait  toujours dans le monde  quelques Hommes qui croyaient à un Dieu qu'on ne devait pas décapiter. Ceux-ci  croient que le peuple doit déterminer son destin devant Dieu et non devant les   groupements économiques et   l'industrie de l'armement. Ceux-ci croient qu'il faut se soumettre à Dieu  et non pas à la folie de la consommation. Ceux-ci  croient   que la justice doit régner, afin qu'il y ait la paix.

Cependant cela n'avait pas du tout satisfait les injustes, ils ont alors appelé  le monde occidental démocratique  à la lutte contre ces Hommes inébranlables . Mais les Hommes inébranlables sont devenus de plus en plus nombreux. A Noël, ils ont fait  penser à  Jésus et Marie et pendant le  Ramadan aux 30.000 morts quotidiens, causés par la faim dans le monde. A la Fête du Sacrifice, ils ont rappelé qu'il  faut  être prêt pour  le sacrifice,  pour pouvoir exister contre des oppresseurs et ils rappelèrent qu'une société sans Dieu devient impie.

De plus en plus d'humains dans ce monde avaient de la sympathie pour ces Hommes inébranlables et secrètement ils ont prié pour eux et leurs ont souhaité du succès. En beaucoup d'endroit dans ce monde, des musulmans et des chrétiens se sont unis et se sont élevés en commun contre l'injustice; et également partout dans le monde, les croyants de confession juive se sont joints à ce désir de justice. Et ensemble, ils se sont engagés  pour  un monde plus juste, avec moins de faim, moins d'oppression, moins d'occupation, moins de militaires,  moins de haine, d'intolérance, avec moins de racisme, d'antisémitisme et d'islamophobie; mais avec beaucoup, beaucoup, beaucoup plus d'Amour !

Et s'ils ne sont pas morts ils vivent encore aujourd'hui.

Traduction Monica Hostettler

http://www.hoggar.org/modules.php?name=News&file=article&sid=215  


Version originale en allemand :

http://f25.parsimony.net/cgi-bin/topic-flat.cgi?Nummer=63498&Phase=Phase1&ThreadNummer=48086

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 1 janvier 2007

Je tiens, en premier lieu, à remercier tous les visiteurs fidèles de ce blog... y compris l'Inénarrable Jean-Paul... merci à tous de faire vivre ce petit espace avec vos commentaires, pensées, réflexions... personnellement, je suis assez déçue par la politique parce que le monde dont je rêve est un peu étranger à ceux qui la pratiquent... ils ne possèdent pas toujours mon Idéal...

Leur conception de l'individu m'est aussi assez étrangère... pour être heureux, l'individu doit être Libre... il n'est ni à acheter ni à vendre...

Tout comme je possède ma propre philosophie sur les croyances et religions, toutes inventées par les hommes bien souvent pour les asservir... je n'ai qu'un seul Dieu...

J'espère de tout coeur que l'Année 2007 vous apportera à tous le meilleur de la vie et qu'elle portera Ségolène Royal au foyer de la Victoire...

Que la Paix vienne enfin sur le monde... que cessent les misères et les souffrances... et que tout ce que vous souhaitez se réalise...

Merci encore de votre fidélité...

Meilleurs voeux...

 

Adriana Evangelizt

Petit cadeau avec voix et musique...

Soyez patient pour l'ouverture du diaporama...

Création Amitié 45

Par Adriana EVANGELIZT
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Jeudi 30 novembre 2006

Sondage : Sarkozy distancé par Royal



Le président de l'UMP perd deux points dans le baromètre du Figaro Magazine, tandis que Ségolène Royal en gagne six, soit 13 points d'écart.

Désormais officiellement candidat à l'investiture de l'UMP pour l'élection présidentielle de 2007, Nicolas Sarkozy connaît un début de campagne plus difficile que ne le laissait prévoir sa cote dans les sondages.
Dans le baromètre TNS Sofres à paraître dans le Figaro Magazine et rendu public jeudi 30 novembre, le ministre de l'Intérieur perd
deux points alors que la candidate socialiste Ségolène Royal en gagne six. Sur 1.000 personnes interrogées les 22 et 23 novembre (avant la déclaration de candidature du ministre) 48% affirment souhaiter que Nicolas Sarkozy joue un rôle important dans les mois et les années à venir, alors que la présidente du Poitou-Charentes recueille 61% d'avis favorables.

Le Pen et Alliot-Marie progressent

Dans l'histoire de ce baromètre, seuls Jacques Delors et Lionel Jospin avaient atteint des scores de popularité supérieurs à ceux de Ségolène Royal en décembre.
La députée PS gagne
trois points à gauche, 9 à droite et 11 chez les "sans préférence partisane".

Nicolas Sarkozy recule à gauche mais aussi à droite (- 3 points à l'UMP, - 8 au Front national) et perd des points chez les femmes.
De son côté, Jean-Marie Le Pen est crédité de 18% (+1) d'opinions favorables et n'a jamais été aussi haut.
Michèle Alliot-Marie gagne 3 points: 37% des personnes interrogées "souhaitant lui voir jouer un rôle important au cours des mois et années à venir".
Le président de l'UDF François Bayrou perd deux points à 34% et Dominique de Villepin en cède un avec 31% d'opinions positives.

"Sarkozy ne donne pas l'impression d'avoir un coup d'avance"


"L'impression qu'on a c'est que, pour la première fois depuis longtemps, Nicolas Sarkozy ne donne pas l'impression d'avoir un coup d'avance", a déclaré jeudi à Reuters Emmanuel Rivière, directeur du pôle politique de l'institut TNS Sofres.
"Les succès qu'il a engrangés dans sa famille politique depuis 2002 montrait un Nicolas Sarkozy qui maîtrisait le jeu", a-t-il ajouté.
"Là, on a le sentiment qu'il y a eu une volonté de s'aligner sur Ségolène Royal, lancée par un moment fort.  "La candidate socialiste a été désignée le 16 novembre par le PS à l'issue d'un vote massif des militants en sa faveur lors de primaires internes, ce qui a créé une dynamique autour d'elle.
Le ministre de l'Intérieur n'est encore que candidat à l'investiture de l'UMP, même si le vote des adhérents du parti et le congrès qui l'entérinera le 14 janvier ne devraient être qu'une formalité.

Faux suspens

Précédée par des semaines de faux suspens, sa déclaration de candidature a donné lieu mercredi
au faux suspens d'une stratégie de communication jusqu'ici presque sans faute.

Soucieux de s'adresser "à tous les Français", il avait choisi d'annoncer ce qui n'était plus un secret depuis longtemps dans une interview à la presse quotidienne régionale (PQR), avant de préciser sa pensée jeudi soir sur France 2. 


Cette interview, qui ne devait paraître que jeudi pour ne pas interférer avec le 74e anniversaire du président Jacques Chirac, a en fait été diffusée dès mercredi en fin d'après-midi par le quotidien Libération sur son site web et circulait dans des rédactions bien avant les journaux télévisés de 20h00.
Pire, Nicolas Sarkozy a pris le risque de se mettre à dos une partie de la presse de province en ne recevant pour cette interview qu'une demi-douzaine de journalistes, ce qui a suscité la colère de nombre de leurs collègues de la PQR.
Vexés de ne pas avoir été conviés, des journaux de la presse de province comme Sud-Ouest ont refusé de reprendre cette interview, qui était distribuée par le Syndicat national de la PQR, ou ne l'ont traitée qu'a minima.

"On commente les ficelles et ce n'est jamais très bon"

"Ça ne va pas aider Nicolas Sarkozy parce que ça donne l'impression qu'il y a peut-être
un petit défaut de maîtrise dans la communication", estime Emmanuel Rivière. "On ne sait plus très bien si on parle de la candidature de Sarkozy ou de la manière dont il l'a annoncée."
"Une opération de communication est réussie quand on voit moins la démarche de communication et plus le fond", poursuit-il. "Là, on commente les ficelles et ce n'est jamais très bon. Donc, de ce point de vue, ce n'est pas très réussi."
"De toute façon, il ne pouvait pas y avoir d'effet de surprise dans une démarche qui consistait simplement à dire je suis candidat", souligne cet analyste. "C'est quand il quittera le gouvernement qu'on pourra dire qu'il se passe quelque chose."


Un conseiller de Nicolas Sarkozy admettait mercredi soir que sa déclaration de candidature ne suffirait pas à contrebalancer l'onde de choc de la désignation de Ségolène Royal.
En attendant d'être "pleinement candidat" le 14 janvier, le ministre de l'Intérieur doit en outre
continuer à s'adresser à la fois à sa famille politique, pour la rassembler, et aux Français, pour élargir sa base électorale.
Un exercice "un peu difficile à gérer", selon son entourage, et que les fidèles du président Jacques Chirac, ainsi que le Premier ministre Dominique de Villepin et la ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie, qui n'ont pas dit leur dernier mot
, pourraient s'ingénier à compliquer.


Sources Nouvel Observateur

 

 

Posté par Adriana Evangelizt


Par Adriana EVANGELIZT
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Samedi 25 novembre 2006

Ben ça alors ! Y'aurait-il un cheval de troie dans l'équipe de Ségo ?

Fuite du discours d'investiture de Ségolène Royal :

bug ou buzz ?


Cette fois-ci les médias ne pouvaient pas rater la dernière péripétie de la net-campagne ; ils étaient hier soir plus d'une centaine de journalistes à avoir reçu un mail, envoyé par inadvertance, contenant une pré-version du discours d'investiture que doit prononcer ce dimanche la candidate du PS. Un second mail appelle à ne pas tenir compte du précédent, mais autant essayer de remonter le temps.

Les agences de presse bondissent, Libération et le Figaro s'en donnent à coeur joie, et les blogs suivent. Le discours n'a pas encore été prononcé, qu'il est déjà disséqué en long et en large (toute déviation entre la version finale et cette première version fera sans aucun doute l'objet d'une attention toute particulière), tant et si bien qu'il fait déjà l'objet d'un intérêt et d'un buzz décuplé.

Feu Jacques Pilhan, le conseiller en communication de François Mitterrand et de Jacques Chirac, vantait les mérites de la stratégie du silence, mais là, c'est encore plus fort : elle n'a pas encore parlé qu'on glose déjà sur ce qu'elle n'a pas dit. On pourrait presque croire à un faux faux pas, histoire de tirer à soi la couverture politique du weekend. Hypothèse séduisante mais peu probable ; il y a des manières plus subtiles et moins maladroites de lancer des ballons d'essai (quoique : les vidéos filmées à la dérobade pourraient bientôt servir à ça).

A toute chose malheur est bon cependant : la petite équipe de Désirs d'avenir va pouvoir jauger, au vu des réactions et commentaires des uns et des autres sur cette première version, des points à revoir, à lisser, à renforcer dans la version finale.

Une façon originale de sonder l'opinion sans le vouloir.

 

Sources Net Politique

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Samedi 18 novembre 2006

Les Français sauront-ils élire une femme à la présidence ?

Légitimée par son sacre, Ségolène Royal veut rassembler la gauche.

Poussée par un vigoureux élan, Ségolène Royal sera la candidate socialiste à l'élection présidentielle française de 2007. La championne du PS était bien donnée favorite de la primaire interne qui l'opposait aux «éléphants», Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn. Mais personne ne prédisait qu'elle triompherait de ses rivaux en les écrasant. En récoltant 60% des suffrages des militants, elle a acquis une forte légitimité. Selon le politologue Roland Cayrol, elle est «plus forte que jamais» pour affronter le leader de la droite, Nicolas Sarkozy, et le chef de l'extrême droite, Jean-Marie Le Pen. Son prochain défi sera la gestion des relations des socialistes avec l'extrême gauche. Trotskistes, communistes et altermondialistes ont été incapables de s'entendre sur le nom d'un candidat. Ségolène Royal devra aussi convaincre les écologistes de lui faire confiance. Le fait d'être une femme a contribué à sa popularité dans son parti. Le peuple se laissera-t-il à son tour séduire? En France comme ailleurs, une femme doit se surpasser pour accéder au sommet, on ne lui pardonne rien.

Sources Le Temps

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 15 novembre 2006

"Blessé", DSK contre-attaque


par Eric Lecluyse


Ségolène Royal lui ayant prêté des propos machistes, Dominique Strauss-Kahn se sent "blessé" et pointe en retour les errements idéologiques de sa concurrente socialiste

Dominique Strauss-Kahn s'est défendu mercredi des accusations de machisme lancées à son endroit par Ségolène Royal et l'a épinglée en retour sur les volte-face qu'elle a, selon lui, opérées à plusieurs reprises durant la campagne des primaires au sein du Parti socialiste. "On m'a attribué ces propos machistes. Ils sont détestables C'est un mensonge. Je n'ai jamais dit une chose pareille", a-t-il dit sur Europe I. "Je n'accepte pas que sans la moindre preuve on me prête des propos machistes [qui] m'ont blessé."

Lors d'un meeting à Paris lundi soir, la présidente de la région Poitou-Charentes avait rapporté des propos que l'ancien ministre de l'Economie aurait tenus - elle "aurait mieux fait de rester chez elle au lieu de lire ses fiches cuisines" - après le dernier débat télévisé des trois présidentiables, le 7 novembre.

Dominique Strauss-Kahn a contre-attaqué en accusant Ségolène Royal d'avoir passé la campagne à essayer de "corriger ses déclarations". "Il y a eu cinq semaines de campagne, il y a eu cinq corrections majeures", a-t-il affirmé : carte scolaire, encadrement militaire des primo-délinquants, jurys citoyens, interdiction du nucléaire et temps de travail des enseignants. "Cinq semaines, cinq rectifications. Or, il y a 25 semaines qui nous séparent du premier tour de la présidentielle...", a ajouté l'ancien ministre.

Sources
L'Express

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Texte libre

 

Si vous aimez ce blog, votez pour lui en cliquant ci-dessous

BlogueParade.com - Annuaire des Blogues francophones

 

Mon nouveau blog...

José Bové, l'homme Nature

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus