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SEGOLENE MOYEN-ORIENT

Mercredi 24 janvier 2007

Là aussi, à propos du nucléaire iranien, que Ségolène Royal potasse un peu. Dans l'immédiat le seul pays représentant un danger, possédant le nucléaire et n'étant pas inscrit au TNP, c'est Israël. Et avant de traiter Ahmadinejad d'Hitler que Cukierman regarde donc ce que font ses amis en Palestine... qu'il regarde la dernière loi raciste qui vient d'être votée interdisant aux Israéliens de porter dans leur voiture des Palestiniens... qu'il regarde ce que font les colons aux Palestiniens... qu'il regarde l'humiliation imposée à ce Peuple avec les 700 check-points... qu'il regarde la colonisation qui se poursuit en Cisjordanie. Ahmadinejad parle peut-être mal mais ce ne sont que des mots, les exactions continuelles du Sionisme dont il est une des têtes, par contre, ce ne sont pas des mots. Qu'il regarde donc la poutre qui est dans son oeil au lieu de regarder la paille du voisin. Ca commence à bien faire !

Royal et Sarkozy au dîner du CRIF

La candidate du PS et celui de l'UMP se sont brièvement rendus mardi soir au 22e dîner annuel du CRIF

# La venue de Ségolène Royal à la manifestation du Conseil représentatif des institutions juives de France n'était pas prévue.

# Elle est arrivée peu après Nicolas Sarkozy, qu'elle a évité de croiser, et a échangé quelques mots avec le premier ministre, Dominique de Villepin, invité d'honneur. Le candidat de l'UDF, François Bayrou, assistait au dîner.

Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy ont juste participé au cocktail.

L'Iran a dominé les débats du dîner. Dominique de Villepin a ainsi condamné les attaques "inacceptables" du président iranien Mahmoud Ahmadinejad à l'encontre de l'Etat hébreu (lequel président a notamment estimé qu'il fallait "rayer Israël de la carte"). Le premier ministre a mis en garde l'Iran contre "un isolement croissant" si Téhéran ne renonce pas à son programme d'enrichissement nucléaire.

"Vous connaissez ma position très ferme contre l'accès de l'Iran au nucléaire. C'est une vraie menace sur la sécurité d'Israël compte tenu des déclarations qui ont été faites dans ce pays", a déclaré de son côté Ségolène Royal. "Je pense que quand on maîtrise l'enrichissement de l'uranium civil, le pas peut être vite franchi sur la maîtrise de l'uranium à des fins militaires. Je pense que cette escalade est très dangereuse", a-t-elle ajouté.

Jugeant "inopérantes" les sanctions votées en décembre dernier à l'ONU, le président du CRIF, Roger Cukierman a, pour sa part, appelé les pays occidentaux à se mobiliser contre le "nouvel Hitler" iranien. "L'analogie entre Hitler et Ahmadinejad s'impose d'évidence. Les images d'hier sont en noir et blanc. C'est la seule différence avec celles, en couleur, prises à Téhéran aujourd'hui. Les fantasmes, les calomnies, les élucubrations sont les mêmes", a-t-il dit.

Sources France2

Posté par Adriana Evangelizt


Par Adriana EVANGELIZT
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Mercredi 24 janvier 2007

Nous avons déjà dit ce que nous pensions sur le sujet ICI... le Crif est à la France ce qu' l'AIPAC est à Washington. Les prises de position du Crif ne sont pas les nôtres et cette organisation n'est nullement représentative de la pensée juive française. PAS EN NOTRE NOM !

Ségolène Royal participe finalement

au dîner annuel du Crif

La candidate du PS à l'élection présidentielle, Ségolène Royal, s'est rendue mardi soir au dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), auquel elle ne devait pas initialement participer, ont constaté des journalistes de l'AFP.

Mme Royal, accompagnée de François Hollande, premier secrétaire du PS, est arrivée juste après le candidat UMP Nicolas Sarkozy et quelques minutes avant le Premier ministre Dominique de Villepin.


La candidate socialiste et le chef du gouvernement, issus de la même promotion de l'Ena, ont échangé quelques mots au milieu d'une nuée de photographes et de caméramen.

Parmi les 800 invités du 22ème dîner du Crif, on comptait de nombreuses autres personnalités politiques, dont le maire PS de Paris Bertrand Delanoë, la ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie et plusieurs ministres, ainsi que les ambassadeurs de plusieurs pays musulmans (Tunisie, Egypte, Jordanie, Maroc, Pakistan).

Etaient également présents le professeur de philosophie Robert Redeker, qui vit sous protection policière après avoir été menacé de mort à la suite de la publication d'une tribune sur l'islam, ainsi que Ruth Halimi, mère du jeune Ilan, mort il y a pratiquement un an après avoir été torturé pendant trois semaines par le "Gang des Barbares".

Sources LE MONDE

 

Passage éclair de Ségolène Royal

et Nicolas Sarkozy au dîner annuel du Crif

Les deux principaux candidats à l'élection présidentielle, Ségolène Royal (PS) et Nicolas Sarkozy (UMP), ont fait une brève apparition mardi soir au dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), assistant seulement au cocktail.

Mme Royal a finalement fait un passage à cette soirée à laquelle elle ne devait pas initialement participer.

Accompagnée de François Hollande, premier secrétaire du PS, elle est arrivée juste après le candidat UMP Nicolas Sarkozy et quelques minutes avant le Premier ministre Dominique de Villepin.

La candidate socialiste et le chef du gouvernement, issus de la même promotion de l'Ena, ont échangé quelques mots au milieu d'une nuée de photographes et de caméramen.

M. Sarkozy et Mme Royal se sont éclipsés avant le début du repas.

Parmi les 800 invités du 22ème dîner du Crif, on comptait de nombreuses autres personnalités politiques, dont le candidat UDF à l'Elysée François Bayrou, le maire PS de Paris Bertrand Delanoë, la ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie et plusieurs ministres, ainsi que les ambassadeurs de plusieurs pays musulmans (Tunisie, Egypte, Jordanie, Maroc, Pakistan).

Etaient également présents le professeur de philosophie Robert Redeker, qui vit sous protection policière après avoir été menacé de mort à la suite de la publication d'une tribune sur l'islam, ainsi que Ruth Halimi, mère du jeune Ilan, mort il y a pratiquement un an après avoir été torturé pendant trois semaines par le "Gang des Barbares".

Sources Le Monde

Posté par Adriana Evangelizt



Par Adriana EVANGELIZT
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Dimanche 10 décembre 2006

Finalement pour obtenir des informations, il faut aller en Israël. Ainsi on apprend que Royal a été très choquée par son passage à Gaza. Pourquoi ne l'a-t-elle pas dit ? Pourquoi ne l'at-elle pas dit à l'Occupant ? Effectivement, nous avons aussi été très choqués la première fois que nous sommes allés là-bas. On en garde un bon souvenir. Nous avons voulu prendre la défense des palestiniens maltraités au checkpoint, ce qui nous fut fatal. Après avoir pris des coups, on s'est retrouvés enchaînés comme des malfaiteurs puis en taule avec des détenues de droit commun israéliennes qui nous traitaient de "terroristes". Et on passera sous silence l'arrivée à l'aéroport avec mille questions notamment sur la croix que l'on portait autour du cou dont les soldats se sont beaucoup moqués.  Bienvenue en Israël puis en Palestine, les disciples de Ieschoua...

 

A Longville, la conseillère de S. Royal affirme

que la candidate a "été très choquée

par son passage à Gaza"


Le journaliste israélien Daniel Bensimon revient sur la visite de Ségolène Royal en Israël. Dans sa description de cette visite, il insiste sur l’atout physique de la candidate socialiste et explique que des hordes de photographes n’ont cessé d’immortaliser le sourire de Madame Royal: “Ce qu’une jolie femme peut faire à la politique, en France, et même en Israël” écrit Bensimon.

Il cite des proches de Royal totalement stupéfaits par l’intérêt porté par les médias israéliens à leur leader. Il revient également sur l’accrochage entre Ségolène Royal et Françoise de Panafieu dans le lobby de l’hôtel King David en soulignant que le sourire de Ségolène s’est alors soudain transformée en colère à peine contenue.

Bensimon interroge Agnès Longville, la conseillère de presse de Ségolène Royal qui affirme que la candidate a été très choquée par son passage à Gaza : “Abou Maazen n’a pas eu besoin de parler beaucoup pour qu’elle comprenne. C’était terrible, affirme-t-elle. Ces images de déshumanisation, comme si elles étaient tirés des livres de Primo Levi”

Sources Israël Valley

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT
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Dimanche 10 décembre 2006

Diplomatie à vue

par Pierre-Luc Seguillon

Ségolène Royal a inventé une nouvelle approche diplomatique que l’on pourrait qualifier de diplomatie à vue à l’instar de la navigation à vue.

La droite française était sans doute mal venue de lui reprocher sa rencontre avec le Hezbollah. Une délégation de parlementaires libanais, dont des élus du Hezbollah, a été accueillie à l’Assemblée et au Sénat il y a quelques mois sans que nul n’y trouve à redire. Le Hezbollah est un parti qui participe au gouvernement libanais. De même, il est fort possible que l’interprète qui traduisait les propos du député shiite Ali Amar, membre du Hezbollah, ait passé sous silence la comparaison de l’occupation israélienne de terres arabes avec l’occupation allemande de la France lors de la deuxième guerre mondiale. Là encore l’affaire a été volontairement exploitée par la droite française. Elle n’a pas valu à Ségolène Royal de critiques de la part des autorités israéliennes qui l’ont fort bien reçue.

Ce qui devrait bien plus inquiéter est la variation et l’inconstance des propos tenus par la candidate socialiste selon les situations, selon les circonstances et au gré des interlocuteurs rencontrés.

Au départ de son périple au Proche-Orient Ségolène Royal promet de rencontrer tous ceux qui sont démocratiquement élus. Son entrevue au Liban avec un député du Hezbollah lui ayant valu une polémique franco-française, elle renonce à rencontrer des représentants du Hamas

Lorsque, devant elle, le député shiite libanais, Ali Amar, dénonce la « politique folle» des Etats-Unis, Ségolène Royal acquiesce en expliquant qu’elle partage beaucoup de choses avec son interlocuteur notamment son analyse des Etats-Unis. Devant la surprise créée chez les journalistes par cette déclaration, elle corrige plus tard qu’elle voulait parler de l’Administration américaine actuelle.

Au Liban, Ségolène Royal dénonce le survol de la Finul par les chasseurs israéliens. A Jérusalem elle les justifie !

A Beyrouth elle stigmatise la politique de Bush. En Israël elle se fait plus radicale que les Etats-Unis ou les Européens en réclamant que non seulement l’accès du nucléaire militaire mais également l’accès du nucléaire civil soit refusé aux Iraniens. Ce qui est d’autant plus étrange que Téhéran est depuis longtemps sur la voie du nucléaire civil et qu’on ne voit pas sur la base de quelle législation internationale on serait en droit de le lui interdire.

A Gaza Ségolène Royal tient un discours de compassion pour les Palestiniens. A Jérusalem elle trouve que la construction d’un mur séparant Israël des territoire palestiniens et contribuant à l’asphyxie économique de ces derniers n’a rien de choquant sinon peut-être une partie de son tracé !

Certes, il faut se garder de l’arrogance et de la suffisance stupide de certains diplomates ou pseudo spécialistes des questions d’Orient qui estiment avoir le monopole de la compréhension de cette région du monde. Voilà cinquante ans qu’ils se gargarisent de leur science de l’Orient compliqué. Voilà cinquante ans qu’ils n’ont pas trouvé l’once d’une solution à son instabilité chronique. Mais ce n’est pas non plus en tenant des discours à géométrie variable selon les lieux et les interlocuteurs que Ségolène Royal se fera « facilitatrice » - selon son expression d’une solution au Proche-Orient. La navigation à vue en diplomatie est un exercice périlleux. La candidate socialiste vient d’en faire l’expérience. La séduction incontestable exercée sur ses différents interlocuteurs ne suffit pas à dissiper un sentiment de grande improvisation. A moins qu’il ne s’agisse d’une démarche mûrement réfléchie et qui consiste, sur le terrain extérieur comme sur le terrain intérieur, à dire à chaque interlocuteur ce qu’il à envie d’entendre !

Sources LCI
Blog Pierre Luc Seguillon

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT
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Dimanche 10 décembre 2006

Point de vue iranien... il serait bien quand même que Royal clarifie ses positions sur ce qu'elle a déclaré en Israël...

 

La prise de position extrémiste de la candidate du PS

à la présidentielle française

 




Dans sa récente visite en Palestine occupée, Ségolène Royal a déclaré : « Si je suis présidente de la République, je ferai tout mon possible pour empêcher l'Iran d'avoir accès à la technologie nucléaire civile ». C'est ce qu'a déclaré Mme Royal, lundi, lors de son entrevue avec le Premier ministre Ehud Olmert et le député du Parlement du régime sioniste, Dahlia Itzik au cours de sa tournée au Moyen-Orient, une tournée qui d'après la critique des milieux français, était le fruit de son inexpérience dans la politique étrangère.

La candidate socialiste française a déclaré : « Je connais très bien la distance qui sépare les potentiels militaires de ceux non militaire ; l'Iran est une menace sérieuse.

Face à ses rivaux à l'intérieur, elle avait déclaré que l'on devait empêcher le droit iranien d'avoir accès au programme nucléaire.

Dans un rapport, l'AFP a annoncé, la semaine dernière que le Cabinet d'Israël en créant un nouveau ministère chargé des affaires stratégiques, a donné son aval pour faire face au programme nucléaire iranien.

C'est Avigodor Liberman, chef du parti extrémiste « Israël, notre patrie », et l'un des opposants acharné de la lutte contre l'Iran qui a fait récemment une coalition avec le gouvernement du Premier ministre, Ehud Olmert, doit assumer les responsabilités dudit ministère.

Les paroles de Mme Royal sur le droit nucléaire inaliénable de l'Iran se sont prononcées dans des conditions où avec la poursuite du programme de l'enrichissement d'uranium et la volonté iranienne de parvenir à son droit nucléaire, le dossier nucléaire de notre pays est devenu très compliqué car il est entravé par des tiraillements politiques des grandes puissances et au cours de la plus récente réunion houleuse des représentants de ces puissance qui s'est tenue, hier, à Paris, patrie de mme Royal, les participants n'ont pas pu parvenir à un embargo contre l'Iran et les décisions sur le dossier ont été reportée à d'autres réunions à New York.

Les déclarations de Mme socialiste française contre l'Iran méritent réflexion juste au moment où non seulement la France mais aussi Israël, première station étrangère de Royal au cours de sa campagne électorale, sont tous les deux des puissances nucléaires.

Israël se dotant de plus de 200 ogives atomiques et selon Mordechai Vananou, savant atomique israélien qui après 18 ans de détention accusé de révéler les visées atomiques d'Israël, a été libéré de prison, il s'est doté de 500 ogives et non seulement n'est pas membre du TNP mai aussi il s'oppose à la supervision internationale sur ses activités atomiques.

Mme Royal outre de fermer les yeux sur ces réalités inaliénables, a apparemment négligé les explosions atomiques de la France dans les îles

Morova dans l'Océan pacifique au cours de plusieurs décennies, l'annonce explicite des hommes d'Etat français de poursuivre ses programmes atomiques militaires et même la menace du Président français, Jacques Chirac d'utiliser de bombe atomique ; elle préfère pour sa victoire aux élections, d'avoir recours à la corde pourrie du Sionisme afin de répondre peut-être aux critiques de ses camarades de parti qui la considèrent d'incompétente dans la politique étrangère.

Mme Royal n'a pas considéré comme suffisant le fait de bafouer le droit nucléaire de notre pays pour prouver sa fidélité aux Sionistes, dans ce droit fil, elle a dépassé les limites et elle est allée jusqu'à soutenir la construction du mur prétendument de sécurité d'Israël en Cisjordanie que même le Conseil de sécurité des Nation Unies l'a qualifiée d'allant à l'encontre des lois internationales.

De même en qualifiant de terroriste le mouvement Hamas qui lutte contre l'occupation des Sionistes, elle a fait tout son possible afin de se placer sous la protection totale d'Israël.

Selon le quotidien français, Le Figaro, au cours de sa récente visite en Israël, en ce qui concerne le mur de sécurité, Mme Royal a déclaré : sa construction s'avère justifiable tant que ce mur s'avère nécessaire pour la sécurité du pays.

En ce qui concerne le Hamas, elle a déclaré : Hamas se trouve sur la liste des organisations terroristes et tant que les leaders de ce groupe ne reconnaissaient pas, officiellement, Israël et qu'ils ne se soumettraient pas aux conditions avancées par le quartette, on ne devrait pas entrer en négociation avec lui.

La politique de Mme Royal, fidèle compagnon acharné d'Israël n'était pas cachée même à la vue des médias occidentaux.

Le quotidien New York Times a écrit aujourd'hui : Mme Royal a obtenu apparemment le soutien des dirigeants israéliens. Et il semblerait que plus que le ministre français de l'Intérieur et son éventuel rival, Nicolas Sarkozy, elle se montre partisan et défenseur d'Israël.

New York Times évoquant l'opposition de Royal au programme nucléaire iranien a écrit : il semblerait que les positions de Mme Royal soient plus dures que celles de Bush, Président américain face au programme nucléaire iranien, car Bush est d'accord avec la construction de la première centrale nucléaire iranienne par la Russie.

Dans une analyse qui nous rappelle manifestement cette expression « plus catholique que le pape » ce quotidien américain a ajouté : même Israël ne souhaite pas l'arrêt de la construction de la centrale de Bouchehr au sud d'Iran.

Néanmoins Israël a bien compris les positions de Mme Royal, ce qui trace un avenir signifiant pour Mme Royal en cas de son arrivée au pouvoir à l'Elysée au cours des élections de l'année prochaine.

Le Premier ministre du régime sioniste, Olmert après avoir rencontré Royal,

a remercié ses positions et a déclaré : « vous êtes le seul responsable politique qui souhaite ouvertement le non accès de l'Iran à l'énergie nucléaire à fins civils. »

Les positions anti-iraniennes de la candidate des socialistes français sur la question du nucléaire iranien ont suscité même l'opposition des hommes d'Etat de Paris qui au cours des tiraillements politiques font tout son possible pour priver de ses droits légaux, l'Iran.

En réaction à de tels propos, le ministre français des A.E, Philippe Douste Blazy a déclaré : le fait de remettre en cause le droit iranien de se doter de l'énergie nucléaire à fins pacifiques comme vient de le dire Mme Ségolène Royal, signifie de mettre, également, en cause le TNP.

Sources
Alter Info

Posté par Samuel Roth et Adriana Evangelizt


 

Par Adriana EVANGELIZT
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Vendredi 8 décembre 2006

Comme je le dis fréquemment, les médias conventionnels sont très forts pour colporter des ragots, désinformer, cacher la vérité ou se mettre à l'unisson pour démonter quelqu'un, on a vu ce que cela donne avec Ségolène Royal. Et là, j'ai un bon exemple sous les yeux. Après l'article de Daniel Ben Simon dont nous avions parlé ICI... de nombreux commentateurs en avaient déduit que Royal étaient accouru ventre à terre suite aux commentaires du Crif... hier nous avons posé un petit commentaire pioché sur le Nouvel Obs rapportant que Julien Dray s'était emporté contre le Crif à Jérusalem. L'embêtant c'est que l'article de Ben Simon relatant l'affaire n'a été rapporté dans sa totalité par aucun média. Je remercie donc Jean-François Goulon pour sa traduction de l'article en entier où l'on apprend que si Ségolène Royal a refusé l'invitation du Crif c'est parce que cette organisation soutient Sarkozy. On y apprend notamment que dès le départ ils ont soutenu Sarkozy et qu'ils ont commencé à s'intéresser à la candidate socialiste dès que sa popularité commençait à prendre de l'ampleur... mais elle est restée ferme sur sa décision de les snober. Et nous en profitons pour redire que le Crif n'est pas représentatif de toute la communauté juive, loin s'en faut. Le Crif assimilé à l'AIPAC désormais...

 

Une rebuffade de la part de Ségolène Royal


Par Daniel Ben Simon


Haaretz, 6 décembre 2006

article original : "A snub from Segolene Royal"

"Pour agir comme l'AIPAC, le CRIF en paye le prix"

Ce fut un moment très embarrassant. La scène : le hall de l'Hôtel King David à Jérusalem. Les acteurs : le porte-parole de Ségolène Royal, Julien Dray, et un représentant du CRIF, l'association de tutelle de la communauté juive en France. "Je n'ai rien à vous dire !", a dit Dray avec véhémence au représentant de la communauté juive, tout surpris. "Vous avez vendu votre âme à l'autre camp ; n'attendez rien de nous ! Retournez vers votre ami Nicolas Sarkozy ; c'est votre maître !"

Le représentant du CRIF a essayé de toute sa force de convaincre Dray que son organisation adopte une position absolument objective vis-à-vis de la campagne présidentielle en France. Mais Dray s'en est tenu à ses idées. "Vous paierez cher votre partialité", a-t-il poursuivi d'un ton ferme. "Ségolène sera présidente et vous devrez prier pour qu'elle vous reçoive en entretien".

Cet incident s'est produit dimanche soir, quelques minutes avant l'entretien de Royal avec des journalistes sur ce qu'elle considérait comme une visite réussie en Israël. Dray, un membre influent du parlement au sein du Parti Socialiste, a exprimé la colère qui s'est accumulée dans le camp de Royal contre la communauté juive et spécialement contre l'organisation dirigée par Roger Cukierman.

C'est un secret de Polichinelle que les Juifs, en tant que corps constitué, ont fait acte d'allégeance au candidat de la droite, Sarkozy. À chaque occasion, ils manifestent de l'enthousiasme à son égard, dans l'intention de donner l'impression qu'ils le soutiennent dans la course à la présidentielle.

C'est la raison pour laquelle, ces derniers mois, Royal n'a pas accepté d'invitation de rencontrer les chefs de cette organisation. C'est aussi la raison pour laquelle elle a ignoré leur existence lorsqu'elle a décidé à la dernière minute de faire un saut en Israël et la raison pour laquelle le porte-parole du parti s'est adressé au représentant de cette organisation comme s'il était un lépreux.

Dans le passé, les dirigeants français en visite en Israël emmenaient avec eux un représentant du CRIF, pour démontrer leur lien avec les Juifs. Royal s'est rendue en Israël avec sa propre équipe et a laissé les gens de cette organisation impuissants. Au début, le CRIF l'a dédaignée et l'a considérée comme une impromptue entrée par hasard dans cette bataille de titans. Plus tard, lorsqu'elle a commencé à prendre du poids, ils ont envoyé des signaux à son camp pour créer les conditions d'un rapprochement. Lorsqu'elle a vaincu les hommes de son parti lors des primaires, les dirigeants du CRIF ont réalisé qu'ils avaient perdu leur pari. Après qu'ils eurent récupéré du choc causé par sa victoire, ils ont été certains que dans la course finale, leur poulain, Sarkozy, la vaincrait les doigts dans le nez. Et à présent, les derniers sondages indiquent une course serrée avec un léger avantage pour Royal.

Que devrait-ils donc faire ? Ils essayent d'entreprendre une retraite élégante et de signaler au camp de Royal que les Juifs, en réalité, n'ont pas encore décidé du candidat qu'ils préfèrent. Toutefois, il est possible que le ralliement du CRIF à Sarkozy ait déjà créé une crise de confiance profonde avec le camp de Royal.

Cela s'est toujours produit, lorsque la France se retrouve face à des décisions majeures, que les Juifs essayent d'apparaître comme neutres. Dans une tentative désespérée de ne pas se laisser entraîner par les principales forces politiques, ils ont essayé d'adopter une politique gardant les options ouvertes dans leurs contacts avec les deux partis principaux.

Cependant, ces derniers temps, ils ont été pris d'un désir profond de ressembler à l'AIPAC, l'American Israel Public Affairs Committee [le Comité Américain aux Affaires Publiques d'Israël]. Pendant des années, ce lobby américain s'est élevé comme un mur défensif derrière les vues guerrières d'Israël. Les dirigeants de la droite [israélienne] ont été accueillis en héros lors de ses conférences, alors que les dirigeants de la gauche [israélienne] ont plaidé en vain pour recevoir un traitement similaire.

Les dirigeants du CRIF ont pris une initiative et ils ont compris que cela avait un prix. "Cela ne nous est jamais arrivé que nous n'ayons pas de lien avec quelque personne clé que ce soit dans un quartier général de campagne d'un candidat", a admis un responsable de cette organisation.

C'est pour cette raison qu'ils essayent de se rendre en pèlerinage vers Julien Dray, afin qu'il puisse baliser pour eux un chemin vers le cœur de la candidate. Cependant, Dray, un Juif déclaré et ardent supporter d'Israël, dont le frère est médecin ici, leur a tourné le dos.

Il ne faut pas s'étonner alors, que les premiers à proférer des accusations contre Royal à la suite de sa visite en Israël ont été les dirigeants du CRIF. Tandis qu'en Israël, les officiels lui ont pardonné son faux pas au Liban et qu'ils ont considéré cette erreur comme celle d'un débutant, les dirigeants du CRIF l'ont attaquée pour avoir osé rencontrer un représentant du Hezbollah. Le CRIF a émis une déclaration incendiaire la condamnant, dans laquelle il rappelle à Royal que l'organisation chiite est responsable de meurtres de masse et que sa station de radio diffuse l'antisémitisme. Tout est acceptable dans la guerre - et les deux camps affûtent leurs épées en prévision de la continuation du combat.

Cette situation ne travaille pas en faveur des Juifs français, ni en faveur d'Israël et des relations entre les deux pays. Le CRIF avait acquis de l'importance parce qu'il apparaissait comme un pont au-dessus des eaux turbulentes de la politique française. C'est la raison pour laquelle les anciens du pays, quel que soit leur camp, se donnaient la peine d'accepter toutes les invitations à paraître devant ses membres, en sachant que cette organisation juive est une institution française qui s'élève au-dessus des querelles politiques.

Mais il y a là un autre risque inhérent. Lorsque l'alliance des Juifs avec le candidat de droite à la présidence deviendra un fait avéré, les électeurs d'origine musulmane afflueront vers la candidate socialiste pour servir de contrepoids aux Juifs. Dans la mesure où les Juifs attendront un retour pour leur soutien à Sarkozy, les Musulmans attendront un retour similaire pour leur soutien à Royal. Si cela se produit, la distance entre les deux communautés dans laquelle elles se sont déjà laissées entraîner, risque de s'élargir un peu plus.

Traduit par Jean-François Goulon

Sources Questions critiques


Posté par Adriana Evangelizt


Par Adriana EVANGELIZT
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Jeudi 7 décembre 2006

Un fait qui mérite quand même d'être rapporté...

 

A Jérusalem, Julien Dray s'emporte,
par Haaretz (Israël, 06/12)
"C'était un moment très embarrassant. La scène : un salon de l'hôtel du Roi David à Jérusalem. Les acteurs : le porte-parole de Ségolène Royal Julien Dray et un représentant du CRIF, Conseil représentatif des institutions juives de France. "Je n'ai rien à vous dire!", déclare Julien Dray avec véhémence au représentant juif stupéfait. "Vous avez vendu votre âme à l'autre bord ; nous n'avons rien à voir avec vous. Retournez chez votre ami Nicolas Sarkozy, c'est votre propriétaire".
Le représentant CRIF a essayé avec toute sa force de convaincre Dray que son organisation prenait une position absolument objective en ce qui concerne la course à la présidentielle. Mais Dray a persévéré dans ces attaques. "Vous allez payer chèrement pour votre rassemblement unilatéral", a-t-il crié en sortant. "Ségolène sera présidente et vous devrez prier pour qu'elle vous reçoive".

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT
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Jeudi 7 décembre 2006

Coucou tout le monde ! Non, je ne fais pas l'autruche, ce n'est pas mon style. Même dans la tempête, j'affronte.. par pitié, ne m'envoyez plus de courriels pour vos récriminations, qu'est-ce que vous voulez ? Que je ferme ce blog ? Que je monte une cabale contre Royal parce qu'elle NOUS  a trahi soit-disant ? Mais nous a-t-elle trahi ? Si vous voulez savoir ce que j'en pense... et là, bien sûr, je m'attends au pire... oui, au pire pour mon PLAIDOYER POUR ROYAL... sur mon site de poésie !

Nucléaire iranien: Douste-Blazy renouvelle ses attaques

contre Royal

Le ministre des Affaires étrangères Philippe Douste-Blazy a renouvelé mercredi ses attaques contre Ségolène Royal, en assurant que sa position sur le dossier nucléaire iranien aurait de "graves conséquences" pour la France si elle était élue à l'Elysée.

Selon M. Douste-Blazy, la volonté exprimée par la candidate socialiste à la présidentielle d'interdire le nucléaire civil à l'Iran risque "d'isoler" la France par rapport à la communauté internationale, pousserait Téhéran à quitter le Traité de non-prolifération (TNP) et inciterait d'autres pays à faire de même.

Une telle position serait "particulièrement grave de conséquences pour l'avenir de la France si elle est élue", a déclaré le ministre sur RTL.

Que l'Iran sorte du TNP "est bien la crainte que nous avons tous aujourd'hui", a-t-il ajouté.

Selon lui, refuser le nucléaire civil à Téhéran aggraverait les risques de prolifération. Si les pays signataires du TNP se voient interdire le nucléaire civil, "ils vont tous passer au nucléaire militaire" et à "la bombe atomique" a jugé M. Douste-Blazy.

Interrogé sur le fait de savoir pourquoi les grandes puissances n'arrivaient pas à se mettre d'accord pour sanctionner Téhéran, il a assuré que les "six" chargés du dossier (Etats-Unis, Russie, Chine, Allemagne, Grande-Bretagne, France) étaient "d'accord sur une chose, c'est qu'il y aura une résolution au Conseil de sécurité des Nations unies de manière unie, y compris la Chine et la Russie".

"La question se pose sur l'étendue des sanctions, mais il y aura des sanctions", au titre de l'article 41 du chapitre 7 de la charte de l'ONU, a dit le ministre au lendemain d'une réunion des "Six" à Paris, qui n'ont toujours pas réussi à se mettre d'accord sur un projet de résolution au Conseil de sécurité.

Le ministre s'est par ailleurs défendu d'avoir gaspillé l'argent du contribuable, en réponse à des informations de l'hebdomadaire satirique Le Carnard enchaîné selon lesquelles ses services ont affrêté un avion de luxe de la compagnie Privatair pour un voyage en Inde en tant que président de la fondation Unitaid pour l'aide aux enfants atteints du sida.

"Je trouve vraiment parfaitement scandaleux qu'il puisse y avoir des ragots pareils", s'est indigné le ministre en expliquant que "comme d'habitude, il y a eu un appel d'offres" et que "comme d'habitude, les techniciens du Quai d'Orsay ont pris le moins cher".

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT
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Mercredi 6 décembre 2006

Allez, le dernier avant mon départ...

Les gaffes de Ségolène Royal au Proche-Orient

 

Le voyage de la candidate socialiste au Proche-Orient aura fait du bruit. Au-delà des espérances de l'état-major de la candidate. En France, la polémique autour de sa rencontre avec des représentants du Hezbollah libanais a été vive. Elle s'est défendue en disant qu'elle ne comprenait pas ces tensions et que, sur place, il n'était pas question de ça.

Ségolène Royal ne dit pas tout à fait la vérité. La presse israélienne n'a pas été tendre avec elle. Beaucoup de médias français ont soulevé les mêmes interrogations au sujet de sa visite au Liban et beaucoup de journalistes se sont plaints du manque d'organisation de ce voyage. Par exemple, plusieurs journaux et télés israéliens avaient demandé à interviewer la candidate, mais l'ambassade de France à Tel-Aviv n'a pas pu leur fournir de réponse, faute de pouvoir en obtenir une de l'équipe de campagne de Mme Royal. De plus, son unique conférence de presse a été donnée le jour de son départ à 20 heures, soit beaucoup trop tard pour les télés israéliennes dont le principal journal est, comme en France, à 20 heures justement. Du coup, la couverture médiatique de son voyage n'a pas été celle qu'elle aurait pu être.

Du côté palestinien, beaucoup de journalistes s'interrogent aussi sur le fait qu'elle n'ait pas rencontré de responsables du Hamas. D'accord, le Hamas n'est pas un parti tout à fait comme les autres, mais il a tout de même remporté des élections. Quoiqu'on pense de son programme - et lorsqu'on est démocrate, on ne peut pas en penser du bien - il a été élu par le peuple palestinien. Et ne pas les rencontrer, c'est un déni de démocratie. Et puis, accepter de rencontrer le Hezbollah et pas le Hamas... D'accord, elle a dit que le Hamas n'avait pas demandé de rencontres, mais tout de même, c'est un impair de plus.

Attention, Mme Royal, c'était courageux de choisir cette région pour un premier voyage de candidat à la présidentielle, mais il ne fallait pas se manquer.

Sources :
Paroles de militants

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT
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Mercredi 6 décembre 2006

Sans doute Royal veut-elle que les Iraniens s'éclairent à la bougie... il est vrai que c'est très romantique. Lorsqu'elle dit qu'elle "sait par expérience" qu'il est facile de passer du civil au militaire, ça nous fait bien sourire. Elle sait ce que Dray lui répète et vu sa haine de l'Iran en bon sioniste, nul doute que les conseils iront très loin... jusqu'à trahir la France bien entendu. Il ne pose pas la question sur la table du nucléaire israélien, non. Israël a-t-il signé le TNP ? Est-ce l'Iran qui a déversé ses armes à l'uranium au Liban et qui continue de les asséner en Palestine ? Il semble qu'avec Royal, c'est le dernier qui a parlé qui a raison. Elle aurait du commencer son voyage par Israël... puis aller en Palestine, visiter Hébron, Ramallah, Jenine... poireauter quelques heures aux check-point puis ensuite aller au Liban. Ca s'est pour tous ceux qui m'écrivent et à qui je ne pourrais pas répondre. Et qui croient que mon silence est une trahison. A ceux-là, je réponds... Moi, je suis poète, pas politique. Lorsque je me trouve face à l'adversaire... face à celui dont je réprouve les méthodes, les façons de penser ou d'agir, je ne vais pas lui dire qu'il a raison alors que je suis convaincue qu'il a tort et qu'il fait du tort à mes frères. Ce n'est pas ma vocation. Nul perchoir terrestre ne m'intéresse. Je suis poète idéaliste pas politique idéologue. C'est une chose de vouloir dominer le monde, une autre de rêver le bonheur de l'humanité. Alors oui, puisque vous voulez l'entendre, je suis très déçue par le voyage de Ségolène au Proche-Orient. Très déçue et je ne suis pas la seule. Je débattrai davantage de la question en fin de journée sur mon site de poésie. Dans l'immédiat, il faut que j'aille visiter des prisonniers... c'est en se rendant utile sur le terrain que l'on fait avancer les choses... parler c'est bien beau... ça, c'est le truc des politiques, pas des poètes. Bonne journée à tous.

Douste-Blazy tacle Ségolène Royal

sur le nucléaire civil iranien

Le ministre français des Affaires étrangères a taclé mardi Ségolène Royal sur ses récents propos concernant le nucléaire civil iranien, lui rappelant que Téhéran a le droit d'y accéder dans le cadre du Traité de non prolifération nucléaire (TNT).

"Remettre en cause le droit de l'Iran à obtenir l'énergie nucléaire civile, je dis bien civile, comme vient de le proposer Madame Royal c'est en réalité remettre en cause le Traité de non prolifération qui a été signé par la quasi-totalité de tous les pays du monde", a déclaré Philippe Douste-Blazy.

Il avait convoqué, à Paris, des télévisions et des agences de presse afin de réagir aux déclarations de la candidate socialiste à la présidentielle de 2007 faites lundi à Jérusalem, au dernier jour, d'un voyage au Proche-Orient.

Ségolène Royal y a déclaré qu'elle s'opposerait à l'accès de l'Iran au nucléaire civil, si elle était élue présidente de la République en mai 2007.

"Par ce traité, les pays renoncent à se doter de l'arme atomique en échange de l'énergie nucléaire civile et donc à des fins non militaires", a expliqué Philippe Douste-Blazy.

"C'est donc un traité qui a une importance absolument capitale dans le monde", a-t-il dit.

La position de Ségolène Royal est "parfaitement cohérente avec le droit international, les enjeux de la non-prolifération nucléaire et la recherche de la sécurité et de la paix dans le monde", a rétorqué son porte-parole Julien Dray.

"L'erreur est humaine, persévérer est diabolique, Monsieur Douste-Blazy en est une illustration : on se demande parfois où il va chercher ses curieuses interprétations du droit international", dit-il dans un communiqué.

Julien Dray y explique que "l'Iran ne respecte pas le Traité de Non-Prolifération nucléaire" qui "prévoit des contrôles de l'Agence internationale pour l'énergie atomique (AIEA) auxquels ce pays refuse de se soumettre".

"De plus, l'Iran ne cesse de multiplier les déclarations menaçantes à l'égard de tous ses voisins et de toute la région", ajoute-t-il.

A ses yeux, "l'Iran se met donc en dehors du TNP dans sa lettre juridique comme dans son esprit". "C'est pourquoi la position de la communauté internationale est de refuser à l'Iran la possibilité d'enrichir de l'uranium", martèle-t-il.

Sources L'Express

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT
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