J'ai supprimé les deux commentaires des malades sexuels "ton merlan" et "roger couillon". Rien qu'en voyant leur pseudo, on a tout compris. Ici, ce n'est pas un blog porno, vous allez donc mettre vos élucubrations vicieuses ailleurs. A l'évidence il semble que le mariage et l'adoption des gays semblent poser problème à bon nombre d'esprits étroits, balisés par les interdits des religions, qui se permettent de juger voire d'incriminer sans comprendre la nature humaine. Nous avons dans notre entourage des couples homos qui vivent certainement mieux et plus sainement que certains couples étéros s'adonnant à la boisson, rossant leurs enfants qui deviendront plus tard de futurs délinquants. Il faut bien savoir aussi que chaque être possède au fond de lui les deux pôles, masculin et féminin. Et que chacun est libre de choisir sa vie et avec qui la vivre. Que les pauvres hères qui laissent des commentaires pornographiques aillent donc à San Francisco qui est la ville américaine la plus peuplée par des gays et ou les américains affluent de tous les états pour s'y marier. Nous ferons aussi remarquer que l'Espagne -qui fut longtemps en retard dans de nombreux domaines jusqu'en 1980- autorise le mariage homo et se trouve désormais à la pointe du modernisme dans le domaine des moeurs alors que la France est en pleine régression. Par la faute de la mentalité de certains français comme ceux qui laissent des commentaires salaces évoquant la masturbation d'hommes dans les saunas sous leurs yeux ô combien pétrifié par la chose. A notre avis le "ton merlan" et le "couillon" qui doivent être la même personne est un voyeur ! Donc bien pire -et c'est peu dire- que les homos qui eux, comme tout être intelligent, assument leur sexualité. A bon entendeur.
Et pour finir nous ajouterons que le mariage homosexuel se pratique dans de nombreux pays... alors pourquoi pas chez nous ?
Etats-Unis
Tempête politico-judiciaire autour du mariage homosexuel aux Etats-Unis.
Les gays convolent en masse à San Francisco
By Annette Levy-Willard et Pascal Riche
Depuis plus d'une semaine, en direct à la télévision, les Américains peuvent voir des couples gays sortir, tout sourire, de la mairie de San Francisco. Sous une pluie de bulles de savon multicolores, ils et elles s'embrassent et brandissent, triomphants, leur certificat de mariage. Inespérées pour les défenseurs des droits des homosexuels, ces images de bonheur ont déclenché un vaste tourbillon politico-judiciaire, qui embarrasse, en pleine campagne électorale, tant George W. Bush que son probable adversaire John Kerry (lire ci-contre).
Près de 6 000 homosexuels et lesbiennes se sont déjà mariés à San Francisco. Ils affluent de toute la Californie, de tout le pays et même de l'étranger. La brèche a été ouverte par le jeune maire démocrate, Gavin Newsom, 36 ans. Constatant que la Constitution californienne interdit toute discrimination, il a décidé que les gays avaient le même droit au mariage que les autres. «J'ai prêté serment pour défendre la Constitution de mon Etat, et c'est ce que je fais», a expliqué le maire, lui-même jeune marié (avec une femme). En quelques jours, Newsom est devenue une star, adulée ou haïe. Jeudi, prolongeant son offensive, il a déposé un recours en annulation contre une loi californienne, adoptée en 2000 à l'issue d'un référendum, qui interdit explicitement les mariages gays.
Contre-offensive.
De leur côté, les associations conservatrices de défense de la famille ont saisi la justice pour faire cesser ces mariages et invalider ceux qui ont déjà été prononcés. Deux juges doivent se prononcer, la semaine prochaine, un troisième a repoussé sa décision à fin mars. Arnold Schwarzenegger s'est précipité dans le débat, accusant le maire de San Francisco de s'être placé hors la loi. Le nouveau gouverneur de Californie a toutefois pris la peine de préciser qu'il soutenait le contrat d'union civile pour les homosexuels. Quant à Bush, il s'est déclaré «troublé» par la situation et n'a pas exclu d'intervenir pour «protéger le mariage entre homme et femme». La droite religieuse le pousse à faire passer un amendement à la Constitution américaine.
La décision prise par la «capitale des gays» n'est pas un événement folklorique isolé. Elle s'inscrit dans un vaste mouvement, qui agite la société américaine depuis quatre ans. Paradoxalement, c'est dans l'Amérique de Bush que la cause des homosexuels aura le plus avancé. Juste avant son élection, le Vermont s'était doté d'un contrat d'union civile. Initialement perçue comme une hérésie, cette initiative a été imitée par la Californie, avec son contrat de «partenariat domestique», le New Jersey et Hawaii. En juin dernier, la Cour suprême des Etats-Unis, pourtant majoritairement conservatrice, a annulé les lois des Etats qui, tel le Texas, criminalisaient encore la sodomie. En juillet, deux provinces du Canada voisin ont autorisé les mariages gays. En novembre, la Cour suprême du Massachusetts a décrété que l'interdiction du mariage homosexuel était contraire à la Constitution de cet Etat. Les élus du Massachusetts s'apprêtent, en mars, à entrer dans un vaste débat en vue de modifier leur Constitution pour aménager la décision des juges suprêmes. Si une majorité ne se dégage pas, les mariages gays seront légaux dans cet Etat dès le 17 mai... Enfin, jeudi, le maire de Chicago, Richard Daley, a déclaré qu'il ne verrait pas d'inconvénient à marier deux personnes du même sexe : «Ils s'aiment autant que les autres», a-t-il déclaré.
Métamorphose.
A la télévision, l'homosexualité est de plus en plus banalisée et souvent présentée positivement. Des amuseurs gays apparaissent dans les talk-shows ; des émissions mettant en scène des homosexuels rencontrent un vrai succès dans le grand public. Un feuilleton, The L Word (L = lesbienne), est diffusé depuis un mois par Showtime. Sur Bravo, une émission lancée l'an dernier, Queer Eye For a Straight Guy, (Libération du 13 janvier)est devenue très populaire. Son principe : un hétéro balourd est relooké par cinq pédés sympathiques et joyeux. Ils refont sa garde-robe, son mobilier, sa coiffure, lui apprennent à se raser, etc. A la fin, la femme du bougre applaudit la métamorphose...
Certes, la grande majorité des Américains restent hostiles aux mariage entre deux personnes du même sexe. Mais les esprits évoluent vite : «Même si les juges annulent les mariages de San Francisco, le débat national est lancé. On ne discute plus de la nécessité de contrats d'union homosexuelle mais seulement du "comment" de ces unions. Même les opposants au mariage gay parlent aujourd'hui d'union civile. C'est un énorme progrès», constate ainsi Brad Sears, directeur du Williams Project, le think tank de la faculté de droit de l'université de Californie, qui étudie le rapport entre orientations sexuelles et institutions publiques. Les milliers de nouveaux mariés de San Francisco, dont certains vivent ensemble depuis dix ou vingt ans, ont brisé l'un des derniers tabous : l'Amérique a vu que ces couples de même sexe pouvaient convoler sans que le pays en soit bouleversé.
Sources : The William Institute
Espagne
La jolie dot du mariage gay
par Cécile Thibaud
La légalisation de l'union homosexuelle en Espagne déchaîne les initiatives commerciales
Aussitôt voté, aussitôt sur le marché. Au milieu des vivats et des tambours de la Gay Pride de Madrid, le 2 juillet, qui célébrait la légalisation du mariage homosexuel en Espagne, les idées pour lune de miel gay papillonnaient, sous forme de milliers d'imprimés publicitaires aux couleurs de l'arc-en-ciel jetés dans la foule. Hôteliers, agences de voyages et salles de banquet prospectent leurs nouveaux clients. Parmi les premiers à se positionner, l'hôtel Axel de Barcelone, déjà un classique, ouvertement orienté vers le public homosexuel, qui offre un «dîner romantique» à ceux qui présenteront leur photo de mariage. Ou encore le cabinet spécialisé Les n'gay, qui se propose comme conseiller juridique et organisateur de cérémonies.
Mais d'autres entrent déjà sur le marché, comme Shango Group, une entreprise organisatrice d'événements qui voit dans les mariages homos de nouveaux débouchés commerciaux... «et créatifs, assurent les responsables, puisque ces nouveaux couples vont imaginer leur propre style de cérémonie, sans forcément chercher à copier une tradition qui n'est pas la leur». Plus curieux, cet éventail de papier, abondamment distribué dans la foule de la Gay Pride, où l'on peut lire: «Une île pour ta lune de miel? Une île pleine de gays célibataires. Bien sûr, eux ne peuvent pas encore se marier, mais...», signé par... l'office du tourisme britannique et proposant la Grande-Bretagne comme destination.
A Valence, l'association des Salons de banquets et de traiteurs de la région a lancé, il y a quelques mois, une enquête pour connaître les goûts de ce nouveau public et établir un protocole: qui arrive en premier à la cérémonie, dans quel ordre sont servis les convives, qui découpe la pièce montée, par exemple. Les hôteliers ibériques estiment que pourraient être célébrées 200 000 unions. L'Institut national de statistiques évalue à quelque 15 000 le nombre annuel de mariages. Et personne ne veut perdre la moindre miette de ce nouveau gâteau.
Sources : L'Express
Canada
Mariage à la Canadienne
par Isabelle Grégoire
Depuis le 10 juin, la cour d'appel de l'Ontario permet aux homos de convoler. C'est la ruée
De notre correspondante Vingt mariages gays par jour! Depuis le 10 juin, date à laquelle la cour d'appel de l'Ontario a reconnu la validité des mariages homosexuels, l'hôtel de ville de Toronto croule sous les demandes. En dix jours, 200 permis de mariage ont été émis pour des conjoints de même sexe - sur un total de 700. La demande risque de s'accroître durant la semaine de la Gay Pride, du 23 au 29 juin: les services de l'état civil de Toronto resteront d'ailleurs ouverts samedi et dimanche, permettant aux touristes homos de profiter de leur séjour pour convoler. Pas besoin, en effet, de résider en Ontario pour avoir le droit de s'y marier.L'Ontario est la première juridiction d'Amérique du Nord à légaliser les mariages gays. Deux autres provinces canadiennes - le Québec et la Nouvelle-Ecosse - et l'Etat américain du Vermont, autorisent les unions civiles mais pas le mariage. La cour d'appel de l'Ontario a jugé inconstitutionnelle la loi canadienne définissant le mariage, parce que celle-ci exclut les conjoints de même sexe, violant ainsi la Charte canadienne des droits et libertés. Le Premier ministre, Jean Chrétien, a annoncé qu'il ne ferait pas appel de ce jugement et devrait déposer sous peu un projet de loi légalisant les mariages homosexuels. «Ces mariages ne seront toutefois pas reconnus dans les pays qui n'autorisent pas les mariages entre conjoints de même sexe», prévient Ann Robinson, professeur à la faculté de droit de l'université Laval, à Québec, et auteur d'une étude sur le sujet.
Sources : L'Express
Posté par Adriana Evangelizt
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