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ROYAL LE PEN

Dimanche 26 novembre 2006

 

 

Popularité record pour Jean-Marie Le Pen

 

Le dirigeant d'extrême droite en France Jean-Marie Le Pen, est crédité de 17% d'intentions de vote au premier tour de l'élection présidentielle, un niveau jamais atteint avant un tel scrutin dans les enquêtes CSA, selon un sondage de cet institut publié vendredi.

A la même échéance de la présidentielle en 2002, le président du Front national, était crédité de 9%. Il avait créé un séisme politique en se hissant avec près de 17% des voix, au second tour de l'élection, finalement remportée largement par l'actuel président Jacques Chirac.

Un sondage début novembre de l'institut Sofres avait crédité le chef de l'extrême droite de 17% d'opinions favorables, sa cote de popularité tournant plutôt autour de 13%, selon les récentes enquêtes d'opinions.

L'enquête CSA, menée les 21 et 22 novembre auprès d'un échantillon représentatif de 1.002 personnes, montre par ailleurs que les personnes interrogées sont partagées sur la présence de M. Le Pen au premier tour.

Au total 48% souhaitant qu'il obtienne les 500 parrainages nécessaires auprès des élus pour se présenter à l'élection présidentielle, et 47% souhaitant l'inverse.

M. Le Pen, dont le parti n'est pas représenté au parlement, n'a pour l'heure par recueilli ces 500 signatures que seuls les conseillers régionaux, généraux, députés, sénateurs ou encore les quelque 36.000 maires sont autorisés à fournir.

En l'absence de M. Le Pen au premier tour, faute d'avoir obtenu les 500 parrainages, la candidate socialiste Ségolène Royal et le candidat probable de la droite le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy en seraient les principaux bénéficiaires.

M. Sarkozy obtiendrait 37% des suffrages au premier tour en cas d'absence de M. Le Pen, contre 29% si M. Le Pen était là.

Mme Royal obtiendrait également 37% des suffrages en cas d'absence de M. Le Pen, contre 32% dans l'hypothèse ou le président du FN serait présent.



Sources
Cyberpresse

Posté par Adriana Evangelizt

 
Par Adriana EVANGELIZT
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Dimanche 12 novembre 2006

Le Pen brocarde "Sarko la girouette et Ségo la gaffeuse

Le président du FN Jean-Marie Le Pen a brocardé dimanche devant plusieurs milliers de ses partisans réunis au Bourget "Sarko la girouette et Ségo la gaffeuse", et accusé la classe politique de plagier son programme de "redressement national".

"Sacré Sarko, atlantiste en Amérique pour plaire à ses mentors, tiers-mondiste au Sénégal pour doubler Ségolène... et Français de retour en France sitôt qu'il chute dans les sondages", a-t-il déclaré, devant un public enthousiaste.

"Fabius le comparaît à un caniche mais il a tort, comme animal politique il tiendrait plutôt du caméléon", a-t-il poursuivi, avant de s'en prendre à Ségolène Royal "qui en fait le moins possible", pour ne pas montrer les mêmes "incohérences" que M. Sarkozy.

"C'est Lady Nunuche ou la fée Gribouille" qui "se tait déjà échaudée par ses multiples bourdes", a déclaré le leader frontiste, en évoquant "les camps militaires pour délinquants" ou le "nucléaire iranien, nien, nien...".

"Sarko la girouette et Ségo la gaffeuse dont les popularités virtuelles se dégonflent déjà dans les sondages", a-t-il dit.

Jean-Marie Le Pen s'est félicité que "tous à gauche, comme à droite s'accordent enfin sur notre diagnostic" de la nécessité d'un "redressement national", après avoir "menti" sur l'état réel du pays et "tout cassé depuis 30 ans": "la cohésion nationale et sociale", "l'égalité républicaine", la "laïcité", "l'Ecole", "la liberté d'entreprendre"...

Il s'est présenté comme "l'homme du vrai changement" et a ensuite décliné une amorce de programme, fondée sur "la liberté, l'égalité, la responsabilité et la fraternité".

Il a notamment proposé de "restaurer" la souveraineté économique "sacrifiée sur l'autel" de l'euro, de "libérer le travail" en rétablissant la "liberté" sur le temps de travail, et de "tendre à la suppression progressive" de l'impôt sur le revenu.

Le président du FN a prôné la "préférence nationale" pour "l'emploi, le logement et les aides sociales et familiales", et proposé de donner à l'Etat - et non aux partenaires sociaux - la responsabilité de la Sécurité sociale.

Il a réclamé "une grande politique familiale", mais sans se prononcer par exemple sur l'avortement ou les couples homosexuels, des sujets controversés dans une partie de son électorat.


Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT
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Mercredi 1 novembre 2006

Ségolène Royal face à JM Le Pen

au second tour de la présidentielle de 2007 ?

 

La présence de JM Le Pen au second tour de la présidentielle de 2007 s'avère une hypothèse à examiner de façon particulièrement sérieuse.

Trois facteurs sont intervenus ces derniers jours dans une certaine indifférence alors même qu'il s'agit d'éléments de première importance.

1) Les enquêtes sur les intentions de vote placent JM Le Pen plusieurs points au-dessus de son seuil de 2002 à la même date. Certes, une dédiabolisation est intervenue et peut expliquer une reconnaissance plus aisée du vote FN lors d'une enquête téléphonique. Mais cette même dédiabolisation peut aussi être le terrain pour un score d'un nouveau seuil.

2) Globalement, le candidat du PS et celui de l'UMP vont se partager 50 % du corps électoral exprimé. Avec l'érosion incontournable vécue pendant la campagne, le seuil des 20 % s'avérera déterminant pour chaque candidat. Il paraît aujourd'hui possible, voire même probable, que JM Le Pen le franchisse. Si la gauhe n'a pas d'éparpillement de candidatures, elle paraît à ce jour en position de préférence par rapport au représentant de la majorité sortante. La gauche mobilise à ce jour davantage de souhaits de victoire par exemple ; ce qui est un indicateur important.

3) La résurgence de violences va conduire certains électeurs à la conclusion que N. Sarkozy a certes échoué mais parce qu'il n'est pas allé assez loin dans la répression. Tout sera donc réuni pour un nouveau vote de réelle révolte contre l'insécurité ambiante à l'exemple du climat très spécifique du 1er trimestre 2002.

Pour toutes ces raisons, la France a un risque certain de revivre une nouvelle logique de scrutin présidentiel qui est celle de connaître la sélection pour incarner l'alternative républicaine face au FN lors du second tour.

Dans cette hypothèse et à supposer que cette alternative soit incarnée par Ségolène Royal, il n'est pas sûr que des électeurs de droite s'imposent la même discipline du second tour que celle respectée par la gauche en 2002. Cette modification de comportement n'est certes pas de nature à laisser peser un doute sur le résultat final mais à porter le FN à un seuil historique créant une crise politique majeure et changeant totalement la donne pour les législatives intervenant quelques semaines plus tard.

C'est un cas de figure qu'il importe désormais d'analyser avec la plus grande attention.

Sources Exprimeo

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT
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Dimanche 29 octobre 2006

Le Pen accuse Royal et Sarkozy de démagogie

 

Le président du Front National Jean-Marie Le Pen renvoie dos-à-dos la présidentiable socialiste Ségolène Royal et le ministre UMP de l'Intérieur Nicolas Sarkozy qui ont en commun, selon lui, une "démagogie criante".

"Si Nicolas Sarkozy n'hésite pas à se réapproprier certaines de mes thèses, il ne va jamais jusqu'au bout", dit le dirigeant d'extrême-droite dans une interview au Journal du Dimanche.

"Malgré les apparences, le discours de Ségolène Royal n'est pas très différent lorsqu'elle parle d'encadrement militaire (pour les jeunes délinquants), d'autorité ou d'ordre", ajoute-t-il. "Ils ont en tout cas une chose en commun : leur démagogie criante."

A six mois de l'élection présidentielle de 2007, la présidente de la région Poitou-Charentes et le président de l'UMP sont aujourd'hui les présidentiables favoris des sondages.

Jean-Marie Le Pen les accuse d'avoir "l'oeil rivé sur les enquêtes d'opinion et ce qu'ils croient être les aspirations profondes des Français".

"Ils multiplient les propositions populistes comme les 'jurys populaires' pour l'une ou les 'espaces fumeurs' dans les bars-tabac de villages pour l'autre", poursuit-il.

"Ségolène Royal a en plus une séduction naturelle dont elle use largement", ajoute-t-il. "Mais la route est longue. La véritable campagne n'a pas encore commencé. J'ai connu des femmes très belles, superbement maquillées en début de soirée, dont le rimmel coulait en fin de soirée."

Jean-Marie Le Pen se dit "sûr" d'accéder au second tour de la présidentielle de 2007, comme il l'a fait en 2002.

"Il y a cinq ans, à la même époque, les chiffres des sondages me concernant étaient divisés par deux. Faites le calcul !" fait-il valoir.

Selon un sondage Ifop publié par le Journal du Dimanche, il est crédité d'un potentiel électoral de 18% au premier tour de la prochaine présidentielle, un score supérieur à celui qui lui a permis le 21 avril 2002 de devancer le candidat socialiste Lionel Jospin.

Jean-Marie Le Pen dit avoir recueilli près de 400 des 500 parrainages d'élus locaux nécessaires pour se présenter et affirme que s'il ne pouvait être candidat faute de pouvoir remplir cette "simple question de formalité", ce serait "un séisme politique dont les conséquences seraient terribles".

"Que ceux qui se risqueraient à m'empêcher de les obtenir sachent qu'ils prendraient une lourde responsabilité devant les Français. Ce serait jouer avec le feu", avertit le président du FN, selon qui des maires ont reçu des "menaces et des pressions" pour ne pas lui accorder leur signature et "ont peur pour leur famille".

Sources :
YAHOO FR

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT
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Dimanche 29 octobre 2006

Et à notre avis si Royal n'est pas choisie par les militants, Le Pen sera au second tour, c'est certain. Hier discussion enflammée où des gens nous ont dit qu'ils voteraient Le Pen plutôt que Sarkozy car ce dernier leur semble plus dangereux que le premier. Ce que nous pensons aussi d'ailleurs...

 

Jean-Marie Le Pen se dit "sûr" d'être au second tour de la présidentielle

Le président du Front national (FN) Jean-Marie Le Pen se déclare "sûr" d'obtenir assez de voix au premier tour de la présidentielle de 2007 pour disputer le second tour, comme il l'a fait en 2002.

A la question "croyez-vous sincèrement être une nouvelle fois au second tour?" posée par le "Journal du dimanche", le candidat d'extrême droite rétorque: "Je ne le crois pas, j'en suis sûr. Il y a cinq ans à la même époque, les chiffres des sondages me concernant étaient divisés par deux. Faites-le calcul!"

Le soir du 21 avril 2002, de nombreux électeurs et observateurs avaient été surpris de voir que, contrairement aux prédictions des sondages qui donnaient Jacques Chirac et Lionel Jospin comme duo de tête du premier tour, Jean-Marie Le Pen avait recueilli plus de suffrages que le candidat socialiste.

Le président du FN pense pouvoir rassembler les 500 signatures d'élus nécessaires pour valider sa nouvelle candidature à l'Elysée. "J'en ai déjà presque 400. Mais que ceux qui se risqueraient à m'empêcher de les obtenir sachent qu'ils prendraient une lourde responsabilité devant les Français. Ce serait jouer avec le feu", met-il en garde. "Ce serait un déni de démocratie. Un séisme politique dont les conséquences seraient terribles".

Jean-Marie Le Pen n'oublie pas d'égratigner ses deux probables concurrents dans la course présidentielle. Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal ont en commun selon lui une "démagogie criante".

Il ironise sur le thème de campagne du président de l'UMP et ministre de l'Intérieur. "La rupture pour lui, c'est un mot. Comment pourrait-il d'ailleurs rompre avec lui-même?"

Il reconnaît à la présidente de la région Poitou-Charentes une "séduction naturelle dont elle use largement. Mais la route est longue. La véritable campagne n'a pas encore commencé. J'ai connu des femmes très belles, superbement maquillées en début de soirée, dont le rimmel coulait en fin de soirée". AP

Sources
YAHOO FR

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT
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